Tribune du collectif « NavisRector » dans l’Express

Article paru dans l’Express
Education Nationale: « Au secours Jules Ferry, ils sont devenus fous! »
Rythmes scolaires, lacunes des élèves, embauche d’enseignants sous-qualifiés: le collectif NavisRector, groupe de hauts fonctionnaires anonyme, dresse un portrait au vitriol d’une Education nationale en péril.   Par NavisRector
degringolade_450

[…] « Vincent Peillon parti, nous espérions enfin en avoir fini avec les hésitations, les effets de manche, les manoeuvres et contre-manoeuvres, les coups d’épée dans l’eau d’un ministère dont la crédibilité était déjà plus qu’écornée. Il a suffi, en quelques jours, de la parution de textes pour le moins ambigus, d’une actualité burlesque ou de mesures iconoclastes pour que le monde éducatif soit à nouveau replongé dans un de ces bourbiers dont il a le secret.

S’agissant de la réforme des rythmes scolaires, serpent de mer de la refondation de l’école, l’assouplissement du décret Peillon, voulu par Benoit Hamon au motif officiel de proposer des solutions face aux difficultés des communes rurales mais au motif implicite d’enterrer une réforme de plus en plus inapplicable, a fini de saborder un peu plus le projet initial et de décrédibiliser définitivement les contours d’une réforme pourtant acceptée par tous, au départ.

Les seuls points positifs de la réforme ont été avortés

Disparue la préoccupation de mettre en place une succession harmonieuse de différents types d’activités dispensées tout au long de la journée aux enfants (intellectuelles, sportives, culturelles). Finie la volonté d’alléger des journées si lourdes pour nos enfants. Enterrée la réflexion sur l’allongement de l’année scolaire pour mieux répartir les efforts dans le temps. Bonjour l’alourdissement des levers de bonne heure avec introduction des cours le mercredi. Et en contrepartie? La fin des classes le vendredi à midi pour les enseignants pendant que les enfants, seulement le vendredi après-midi, bénéficieront d’activités variées. Quel bilan!! On se moque de qui? S’agissait-il de la réforme de la semaine de travail des enseignants dont il était initialement question? On serait tenté de le croire. Quant à la question des rythmes scolaires au collège, elle n’a même jamais été esquissée. Flop et reflop cette refondation !

Au final, mauvaise note: un an après l’annonce, personne n’est en rythme: ni les élèves, ni les enseignants, ni les parents, ni les élus. Trop cher, pas de coordination, encadrement douteux, et pourquoi faire? Peut-être fallait-il renforcer les associations en charge du périscolaire. Même le très socialiste maire de Lyon détricote déjà la réforme Peillhamon! Les couacs continuent et pourtant, le ministre a changé.

Nous avions bien noté que les petits élèves français étaient moins bons que leurs homologues européens et asiatiques. Mais aujourd’hui, parle-t-on encore de PISA et de ces évaluations qui au-delà du niveau des élèves, sanctionnent gravement, les choix politiques faits par la rue de Grenelle? Tout le monde se désole, accusant tour à tour les équipes d’avant, celles de maintenant, invoquant le manque de moyens, sempiternelle excuse face à une question endémique et alibi plus commode que de remettre en question les pratiques des uns et des autres! Et hop, PISA à la trappe, on courbe l’échine…et, dans l’indifférence générale, on continue comme si de rien n’était! » […]

Lire la suite de l’article sur L’Express.fr

58 réflexions sur “Tribune du collectif « NavisRector » dans l’Express

  1. NON pas depuis 15 ans que le niveau baisse mais bien plus avant quand les ministres et les gouvernements successif ont commencer à supprimer 1/ la méthode de lecture du BA = ba 2/ de la règle de trois pour les maths 3/ de l’histoire 4/ de la géographie etc et ceux au profit de la méthode globale qui ne fait que des illettrés des maths modernes ou 1+1 = 1 ensemble de 1 ou 1et1 = 11 mais jamais deux quand l’éducation nationale descend le niveau d’éducation au profit des nouveaux arrivants sur le territoire, avec un plus baisser le niveau et plus facile pour les enseignants que de faire le contraire !!! Là aussi les enseignants ont une part de responsabilité !!!

    • tout à fait d’accord avec ce que dit ce mr.Ma fille enseignante du 2e degré est horrifiée par les élèves qui arrivent du CP: orthographe nul, pas de réflexion personnelle pas de comprehension des consignes écrites et même des consignes orales. Bref elle me parle de générations perdues. C’est grave !

    • Je suis étonné des réflexions et commentaires de vos lecteurs. Difficile d’en trouver qui ne comportent pas de fautes d’orthographe. Serait-ce une démonstration flagrante que la faillite de notre E.N.et son incapacité à nous doter des mécanismes les plus élémentaires de la culture ne date pas d’aujourd’hui ? J’ ai bien peur que ce phénomène soit observable depuis de nombreuses années avec une constante amplification.. C’est sans doute aussi une preuve de l’acharnement de nos penseurs au pouvoir à changer les principes et systèmes éducatifs qui fonctionnent et ont fait leurs preuves. Notre E.N. a atteint un point de non-retour. Il ne nous reste plus que la tristesse et le désespoir d’entrevoir un avenir sinistre, le règne de l’ignorance pédante et du n’importe quoi.

      • Constat d’échec généralisé. Nos prétendues têtes bien pensantes à la tête du Mammouth ont-ils des mômes ? certainement ! à croire qu’ils élaborent des programmes spécifiquement pour eux….et pour tous les autres, ils s’en fichent. Cela peut être pris pour une boutade. Il n’empêche que nous sommes en droit de nous demander si les premiers cités ont dans leurs gênes un minimum de bon sens. Tous nous accordons sur le fait qu’il est impératif de revenir à la méthode du b. a. ba (et virer ce mode d’apprentissage de lecture dite globale). Pour l’arithmétique, disons les maths, globalement, mêmes difficultés. Nous n ‘avons pas les enfants les plus nuls, globalement, par conséquent, au vu des résultats et malgré le coût plus élevé par élève de collège et de lycée, en comparaison d’autres pays, il est évident qu’il subsiste un sérieux problème (dogmatique, de choix…), à l’Éducation nationale, et chez nos politiques (Ministère et Rectorat, Académies, et tout le toutim. Voilà trop longtemps que ça dure ! Incompréhensible, cet entêtement ?

    • Dans notre pays on veut des emplois mais on ne veut pas former de futurs createurs d entreprises !
      A quand l INITIATION AUX METIERS ?
      Les cours pratiques AU COLLEGE ?
      Au meme titre que les maths, …..
      La cuisine, atelier bois / metal / electricte, bricolage, jardinage, elevage, les visites d entreprises ?
      Les enfants revent de cette ecole !
      Arretons de faire croire a la jeunesse que le socle de connaissance va les sauver du chomage, quand, pour certain, ils ne passent meme pas un coup de balais chez eux !
      CONCRETISER L ECOLE !
      Pour avoir de vraies orientations
      ( choisies) et donc de vraies competences.
      On fait bien ce que l on aime.
      L ecole sans passion ne mene a rien.
      Orienter les jeunes correctement:
      – c est d abord respecter les enfants
      – c est faire economiser de l argent aux familles, aux contribuables
      – c est offrir un avenir economique a notre pays
      – c est, pour l ecole, respecter sa mission : qui devrait etre de former des personnes capables de creer une entreprise et donc potentiellement des emplois.
      Merci.
      Chanson sur l ecole :
      http://www.lamybruno.com/liberte/
      Commander le CD sur le blog

      • Non, je ne suis pas d’accord. Il ne fait pas tout mélanger, l’apprentissage élémentaire (école maternelle et élémentaire = école primaire), l’initiation aux cultures (scientifiques, littéraires, civisme, etc) soit au minimum jusqu’à 16 ans, telle étant la loi.
        Ensuite, que des lieux à la charge de l’État forment des jeunes en âge de savoir se projeter un minimum, ou pour le moins en âge d’y être aidés, cela est une exigence évidente. Mais il ne faut pas confondre formater et former.
        Là encore les adultes et notamment les parents ont leur part de responsabilité dans le désengagement de l’État : les enseignants – du secondaire notamment – se sont faits forts d’alerter l’opinion publique sur la disparition des GRETA, AFPA, etc. Mais peu de citoyens ont accepté de les entendre car ces enseignants-là étaient taxés de gauchisme, de marxisme, et autres plaisanteries taxidermiques. Je suis enseignant, militant syndicaliste, dans un syndicat qui refuse tout allégeance avec un parti quel qu’il soit, pour vous dire que des enseignants j’en côtoie : si vous saviez ce qu’ils « s’en tapent » du marxisme et autres étiquettes !
        Pour conclure, quand on est sensible à un problème de société, en l’occurrence l’éducation de nos jeunes, et ici nous le sommes tous, il vaut mieux accepter de soupeser la valeur des arguments d’où qu’ils viennent, sans a priori sclérosant. Cela permettra – aux hommes de bonne volonté – d’avancer face à nos gouvernants des revendications dotées du nécessaire bon sens, de l’indispensable efficacité, de la motivante modernité. jcb

      • Tous à fait d’accord : quand je raconte à mes élèves que ma formation fut celle du CNPPTM (Centre National de Préparation au Professorat de Travaux Manuels Educatifs),et justement ce lundi matin 02 juin, j’en ai discuté avec les sixièmes, ils me disent « nous aurions aimé faire des travaux manuels » et d’ailleurs ils ont apprécié de réaliser un objet, (pas en électronique) en rapport avec le cours d’EIST (Enseignement Intégré des Sciences et de la Technologie).
        Nous avons subi 3 ou 4 recyclages et devrions enseigner la domotique, l’automatisme, la robotique, l’électronique, l’informatique après des stages toujours insuffisants (d’ailleurs en informatique je me suis formé sur le tas, et je profite du savoir de ma collègue qui s’est spécialisée en informatique.
        Quel gâchis! Les parents inscrivent leurs enfants à des stages payants de cuisine, couture…

    • A propos de la règle de 3, vous savez que la réponse est directement liée à la question ? Je m’explique. En fait nous savons que les élèves ont des difficultés à commencer l’écriture de leur raisonnement . Par expérience ils connaissent la configuration de cette règle de 3 mais ne savent pas où placer les chiffres (ou nombres) que l’on donne dans l’énoncé. Ex : 1 bobine de fils d’argent pour les satellites, celle-ci contient 125 mètres de fils (déroulé) et pèse 744 grammes. Nous avons suivant les endroits du satellite tantôt besoin de longueur exacte de fils tantôt besoin d’un poids exact de fils. On leur demande :
      1) Combien pèsera 38 mètres de fils?
      2) combien mesurera 320 grammes de fils ?
      Réponse 1) on demande un poids, donc en haut à gauche de la règle je place le nombre qui caractérise le POIDS dans la donnée, soit 744. puis au dénominateur je place l’autre terme de la donnée soit 125, le rapport me donnant le poids unitaire de fils soit le poids pour 1 mètre. Puis je multiplie (en haut à droite) par la valeur de la question ici par 38.
      Réponse pour 2) on demande une longueur, donc je commence par écrire (en haut à gauche) le nombre de la donnée qui est une LONGUEUR, soit 125, puis je divise par le seul autre chiffre de la donnée qui est 744 ce qui donne 125 sur 744 = longueur pour un gramme, puis on multiplie (en haut à droite) par le chiffre de la question soit 320 et le tour est joué.
      Conclusion à retenir : dans une règle de trois : – les nombres qui commencent chaque ligne de raisonnement sont de même NATURE; (ici si on me demande un poids je commence par écrire un poids) ou si on me demande une longueur je commence par écrire une longueur.
      – pour le calcul final penser à simplifier d’abord

      • Bj, ce qui a de bien avec se blog, et le fait que lorsque une chose ou du moins une instruction a fonctionnée pendant des années, il y a toujours quelqu’un qui désire mettre sa touche personnel afin de laisser croire que sa forme d’enseignement est la mieux !!! Et nous constatons les dégâts, PAS chez ceux ou la famille a les moyens financiers de pouvoir régler des cours privés !!!
        Cordialement à vous

          • Merci à vous, quant à moi je n’ai pas à rougir !! Car si le blog est fait pour juger une écriture, une faute, il ne fera jamais avancer le schmilblick !!!!

          • Vous qui parlez de fautes d’orthographe, vous feriez mieux de vous relire ! Tout d’abord, soyez modeste et ne parlez pour les autres que d’erreur. Je suis maître d’école et si je devais considérer votre message sous l’angle orthographique, vous auriez pas loin de 5/20, en corrigeant à l’ancienne, méthode que vous semblez aveuglément apprécier en ce forum. Je relève 4 erreurs de ponctuation (par indulgence, j’en oublie certaines) – 7 erreurs de grammaire, il est vrai répétitives, 2 erreurs d’accord sujet-verbe.
            Monsieur l’Inspecteur, je vous laisse le soin de vous auto-corriger, selon les bonnes méthodes Freinet (là, c’est sans ironie, c’est un de mes maîtres).
            Allons plus loin : je suis d’accord avec celui qui subit votre désobligeante remarque, on aimerait – nous les parents et grands-parents – faire avancer le schmilblick.
            Ce qui nous intéresse, nous les interlocuteurs, c’est de participer au débat sur l’éducation et l’Éducation nationale. Mais pour moi, il faut aller plus loin. ORGANISER NOTRE PAROLE, lui donner du volume. Par exemple, créer un Observatoire des Parents, laïc, apolitique, qui ferait connaître publiquement ses constats et ferait des propositions capables de rassembler le plus grand nombre, de parents, d’enseignants, de citoyens. Comme je l’ai commenté précédemment, à l’heure des nouvelles technologies, cela n’est pas insurmontable. Il existe des syndicats de travailleurs, des congrégations religieuses, le MEDEF, la FCPE, SOS-Racisme : j’ai le coeur tendre pour les premiers car ils s’inscrivent dans la grande Histoire républicaine des luttes sociales, les secondes ont légitimement bénéficié de la loi de 1905 qui respecte toutes les religieuses n’en privilégiant aucune, je me dis que les membres du troisième, bien malins, ont bien le droit après tout d’utiliser les moyens qu’ils s’escrimèrent à refuser aux premiers jusqu’en 1864, je pense que ceux de la quatrième, imposant une idée bien étriquée et prétentieuse de l’humanisme, ne devraient pas occuper une telle place hégémonique pour représenter les parents, quant au dernier – l’impayable et pathétique SOS-Racisme – il a l’utilité de nous rappeler que l’enfer étant pavé de bonnes intentions, nous serions armés pour porter des idées et des propositions de bon sens en se gardant de tout dogmatisme et d’ostracisme, d’où qu’ils viennent.
            Je lance donc ma 2e bouteille à la mer …

          • Réponse à Monsieur JCB
            Merci à vous pour votre intervention, d’ailleurs je viens de recevoir par courriel un condensé de l’école en 1960, s’il est vrai que je peut être ringard, il n’en demeure pas moins qu’en 1960 il y avait 30 heures d’étude par semaine + les 4 heures d’étude du soir, 1968 le nombre de jour de classe annuel était de 175, aujourd’hui 140, autre exemple 15 heures de français par semaine 9 heures en 2006 ce qui fait qu’un bachelier d’aujourd’hui à près de 800 heures de moins en français que ses grands-parents ceci n’est qu’un exemple !!

          • Craignant être mal compris, par précaution je répète que je préfèrerais que les débats et réponses portent sur le fond du message plutôt que sur les erreurs d’orthographe. Je comprends mal ce besoin – ou ce plaisir – à épingler de telles erreurs. Mon message précédent était donc une réponse à celui qui avait joué le rôle de contrôleur en commettant lui-même un festival d’erreurs.
            Effectivement, j’ai connu moi-même les 30h de classe. Le calcul que j’ai fait c’est que si on admet que moi j’ai fait 5 ans en élémentaire, mon fils frappé par la réforme DARCOS (ministre de DROITE) n’en aura fait que 4 ans. On peut remercier également JOSPIN (ministre de GAUCHE) qui fit passer l’horaire de 27 à 26h/sem. Tout le monde pourrait donner des exemples des lacunes culturelles des jeunes, sur des notions élémentaires : j’aide un élève de 5e, pas du tout dernier de la classe : il ne connaissait pas le fameux « 1515 Marignan ». Évidemment qu’on peut vivre, gagner sa vie sans cette connaissance. Évidemment que cet élève a toutes les chances de savoir plein de choses, d’obtenir un très honorable diplôme universitaire. C’est simplement symptomatique de l’impossibilité pour les instits de transmettre une culture élémentaire, élémentaire mais qui pose des jalons essentiels pour le secondaire. Il y a 2 ans un jeune de ma famille – il a actuellement une licence en informatique – se questionna tout haut au cours d’un jeu de société : « 1914, ça ne serait pas le début de la 1GM ? ». Ouf, il s’en doutait, mais visiblement ce n’était pas vérité inscrite dans la pierre !!
            Mais encore une fois, quel est le but ici ? : gémir ou AGIR. Agir c’est-à-dire devenir une force de réforme, une force écoutée.
            3e bouteille à la mer …

      • Que c’est beau, on s’y croirait je me revois au pensionnat Montaigne (je n’en suis pas mort) ou TOUT LE MONDE SANS EXCEPTION (3sections de 12 élèves) MAITRISAIENT ABSOLUMENT CETTE REGLE INTANGIBLE!

  2. Ma femme est contre cette réforme depuis le début et a fait grève, donc perdu de son salaire, comme nombre de ses collègues.
    Aucun parent n’a suivi. Aucun politique non plus.
    Demain elle travaillera le samedi matin avec ses petits élèves, jusqu’en juillet, 24h par semaine (et ni 18, ni 9, sans arrêt en juin faute de brevet ou de bac).
    Une seule question reste à poser :Quel ministre de l’éducation national aura le courage de ne pas se servir de l’éducation nationale primaire pour afficher son nom en haut d’une réforme ? Et prendra de son temps pour aller sur le terrain et réfléchir réellement au sens de ce métier…? qu’il faut en ces temps fuir à toute vitesse!
    Ma femme doit fonctionner en la bouclant. Elle fonctionne !

  3. biensur que depuis 15 ans et plus nous patissons du l’axisme de l’enseignement national qui empute NOTRE HISTOIRE chapitre après chapitre pour des raisons de stygmatisation, nous mentons à nos enfants, et bientot à l’étranger ils connaîtront mieux notre histoire que nous même c’est inconcevable et nous devrons supporter çà encore 3 ans et quand nous reviendrons aux affaires le mal sera fait et bien ancré dans l’imbécilité que l’on dispensense à nos enfants il leur faudra une grande volonté pour reprendre à ZERO ce qui a fait notre culture, l’orthographe, le calcul, la lecture, la morale, le civisme l’histoire je dois en oublier surement mais le lecteur pourra en rajouter à loisir car nous ne possédons plus rien sinon de la gueule de nos ministres

    • Je suis d’accord avec vous, sur le fond, mais pas sur la forme. Si on veut faire des critiques concernant l’Education nationale et l’orthographe, il faudrait être exemplaire soi-même. Je m’explique : votre commentaire est fait en une seule phrase, donc difficilement compréhensible, et, pire encore, comporte 10 fautes !
      Sans rancune…

    • Bien sûr que vous pouvez parler de tous les malheurs qui accablent élèves et enseignants, dont le niveau en orthographe ! Mais vous auriez pu faire vous-même un petit effort dans ce domaine (9 erreurs sans compter la ponctuation), ne serait-ce que de placer des points afin de rendre votre texte plus clair.
      D’autre part je trouve déplacé de donner un axe politique à ce forum réservé à la sauvegarde de l’enseignement et de l’éducation scolaire. C’est pourquoi votre « quand nous reviendrons aux affaires » me dérange : qui est « nous » ? La droite ? sachant qu’actuellement c’est la gauche – pardon, le parti socialiste – qui gouverne. Vous excluez ipso facto dans votre message tous ceux qui ne se retrouvent pas dans votre « nous ». Et pensez-vous que les gouvernements de droite ont fait les choses correctement ? La réforme Haby et le collège unique : c’est bien ? Darcos et les 24h de classe au lieu de 26 : c’est génial ? … La perte du magique samedi matin (interrogez les enseignants sur cette 1/2 demi-journée) : une trouvaille ? Je suggère que dans ce forum nous nous occupions de débattre sur les questions de l’é(É)ducation nationale, sans propos ou insinuation de politique partisane.
      Maintenant, je me demande : pourquoi gémir ? : les enseignants et leurs syndicats ont suffisamment prévenu du désastre éducatif et scolaire, du démantèlement de l’Éducation nationale, de la territorialisation du Service public d’État de l’enseignement à cause de laquelle l’École républicaine, nationale et égalitaire (donnant à tous les enfants les mêmes chances, dispensant les mêmes enseignements) ne sera plus qu’un souvenir.
      Et qu’avons-nous fait, nous les parents ? Pourquoi ne pas avoir utilisé un des dimanches pour manifester – avec nos enfants ! – pour la défense de l’École publique et républicaine ? Si nous l’avions fait, beaucoup d’enseignants nous auraient accompagnés, sans considération partisane, mais avec le désir de se déplacer pour défendre le Service public de l’Éducation nationale.

      • Votre réponse est juste et surtout pertinente. J’engage néanmoins chacune et chacun, après avoir fait le bilan, à envisager des solutions pour l’avenir. En effet le « retour aux affaires  » évoqué par les uns et très justement dénoncé comme prévisiblement insuffisant par les autres n’est pas la solution en soi : c’est un changement d’approche combiné à un changement politique (au sens noble du terme) qu’il faut. A ce titre je tiens à souligner que l’action de certains syndicats a causé beaucoup de mal à la profession par une politisation partisane de leur étiquette. En effet la politisation d’un syndicat au profit d’un parti amène une systématisation des prises de position, qui à terme ne sont plus identifiées comme des engagements sur des réalités vécues qui mobilisent mais uniquement sur un projet de société qui est discutable dès lors qu’on en fait une question de principe et non plus de réalité.

        • Ah enfin nous sommes au cœur du sujet de l’Éducation nationale ! C’est un aspect, celui que vous évoquez, c’est-à-dire la collusion syndicat/parti politique, pas forcément le plus important, mais qui mérite d’être souligné à mon avis. Cette collusion dérange le simple citoyen mais également l’enseignant syndicaliste, aussi étonnant que cela puisse paraître (en l’espèce, l’union ne fait pas la force, mais la faiblesse). Je suis enseignant militant syndical et je pense qu’accepter cette collusion, ou faire mine qu’elle est un mal nécessaire, c’est se tirer un balle dans le pied. J’approfondirai à l’occasion.
          J’attire l’attention des lecteurs qu’il existe une confédération qui se refuse à toute compromission avec un quelconque parti politique. Je me refuse au prosélytisme donc je tairai son nom. Disons que cette confédération est issue d’une scission justement parce que ses membres fondateurs ne voulaient pas être embarqués dans une soumission au PC. Son mot d’ordre est « l’indépendance, une force syndical ». Tout mandataire élu au sein de l’une quelconque de ses instances doit abandonner son mandat syndical s’il s’engage pour un mandat politique (Maire, Conseiller régional, etc, etc). La référence à son mandat syndical est dans ce cas interdite. Lors de nos réunions, nous ne disons pas « – Tel maire de droite – tel maire coco, ou bien : « – Pourvu que ce maire perde les élections … ». Nous nous faisons un devoir de traiter même entre nous, nos interlocuteurs sociaux avec une égale neutralité. Évidemment, vous pouvez ne pas me croire …
          En revanche vous avez dû lire que parmi ceux qui sollicitaient les suffrages des électeurs, certains n’hésitaient pas à se référer sur leur CV à leur mandat, à la CGT par exemple. Comme diraient Chevalier et Laspalès, « Pas d’ça chez nous ! ».
          Ce n’est pas ici qu’il est nécessaire de démontrer que cette allégeance, collusion, passerelle politico-syndicale nuit à la relation enseignants et parents dans le cadre d’un débat populaire sur le sujet de l’Éducation nationale.
          Encore un indice : 33% des adhérents de cette confédération ont voté Front national. Pour ceux qui veulent mettre tous les syndicalistes dans le même sac, cela doit être un choc. Mais une fois ce choc passé, j’espère qu’ils se montreront plus ouverts et moins dépendants des idées reçues qui gangrènent tout débat sérieux.
          jcb

          • Alors là jcb , cela correspond plus aux idées qui sont les miennes sur le syndicalisme du 21ième siècle . Néammoins ce que je regrette dans les syndicats , quels qu’ils soient , mais surtout dans les Entreprises publiques ou chez les Fonctionnaires, c’est la pléthore de  » permanents  » détachés de la fonction pour laquelle ils sont payés . Combien y a-t-il de Professeurs détachés de classe dans l’E.N ? J’ai fait du syndicalisme lorsque j’étais salarié dans une P.M.E filiale du Groupe Schneider – Electric ( D.S ; D.P ; C.E , mais sans cumul )
            Pour mes activités syndicales , je n’utilisais que mes heures de délégation , et contrairement aux conventions qui existent dans certains grands groupes , mais activités syndicales n’entraient pas en ligne de compte dans mes Entretiens Annuels d’Evaluation d’activité . Donc pas d’influence sur les Augmentations Individuelles .

  4. Je lis régulièrement vos éditos. Continuez à secouer le monde. C’est une catastrophe. On connait les hauts dirigeants permanents et responsables de l’Education nationale et malgré les constats catastrophiques constatés, on continue! J’ai rencontré il y a deux semaines un prof d’histoire- géo à la retraite qui faisait à des adultes un excellent exposé sur les causes de la grande guerre. Un vrai travail de synthèse dans l’esprit de Fernand Braudel . Pourquoi, lui ai-je demandé, l’histoire enseignée aujourd’hui a-t-elle quittée le sens de la chronologie des faits et des époques et êtes vous d’accord ? Réponse : Non je n’approuve pas, mais j’étais obligé de suivre les programmes , sinon gare à ma notation ! Cet ex- prof ne se cache pas d’être marxiste!

    • Pourquoi soulignez-vous l’aspiration marxiste soi-disant publiquement assumée de cet enseignant ? Auriez-vous la naïveté de croire que tous les enseignants non ou anti-marxistes sont de preux et valeureux chevaliers de la défense de l’Éducation nationale ?
      Il serait plus intéressant de se demander quel gouvernement a validé cet absurde axe d’enseignement de l’Histoire !
      Ne vous en déplaise, plusieurs syndicats ont alerté l’opinion sur cette stupidité.
      Ne vous en déplaise encore plus, ceux qui mette une croix sur leur bonne notation, ce sont les militants syndicalistes – je parle de ceux qui sont sincèrement attachés à la séparation syndicat et politique – qui ose appeler un chat un chat.
      Personnellement, je ne me garderais bien de jeter la première pierre … ni les suivantes !

    • René CONAN
      Cela ne me surprend pas. Voila pourquoi notre pays, nos institutions s’effondrent. Egoïsme, lâcheté, manque de personnalité. Pour l’éducation nationale, sécurité de l’emploi, évoluant dans son microcosme, sans ouverture vers l’extérieur. Surtout, ne pas déroger à la pensée unique pour se faire oublier, obtenir de l’avancement, bien rester collé au moule. Dépendant des syndicats politisés à l’idéologie. L’enseignant a préféré ne plus être respecté par ses élèves, se laisser humilier voir maltraiter, mais surtout dans le silence pour ne pas déplaire à sa hiérarchie. (conséquence; des générations de ratés, tous les enfants confondus)
      Ce qui se passe également chez nos policiers, qui ne peuvent plus jouer leur rôle, au point de devenir dépressifs et même se suicider.
      L’individu a perdu l’honneur, le sens du devoir, son âme. La vie est un choix et nous pouvons en décider le destin, à condition de le vouloir, et ne pas regarder égoïstement que ses avantages. S’indigner ouvertement prouve que l’individu existe et peut faire évoluer le cours des évènement. Hélas pour l’instant, ne croyant plus aux miracles, les pleutres devenus majoritaires, tout le monde attends étincèle qui évidement va faire beaucoup de dégât.

      • Pour vilipender avec une telle force et une telle assurance le monde des enseignants* vous devez être un modèle de vertu. J’en suis persuadé avec la foi du charbonnier et vous en félicite.
        Si tous les enseignants pouvaient être comme vous :
        avoir une pêche d’enfer après une journée non stop avec 25 enfants (je passe sur les récréations), avec l’envie de pipi qu’on ne peut satisfaire, la réunion du midi parce que sinon il faudrait revenir (trajet, coût, nounou à payer) (en conséquence de quoi il faudra manger sur le pouce ou pendant la réunion), assumer les 2 à 5 élèves supplémentaires quasiment chaque jour pour cause d’absences non remplacées – plus de remplaçants dans le 92 depuis février, idem dans le 75 depuis avril – (mais il est vrai qu’avec ces idylliques conditions de travail on ne peut imaginer qu’un enseignant qui se plaint d’une gastroentérite n’accepte pas de venir remplir sa mission en rampant) et tout ceci pendant 5 petits jours de rien du tout … d’affilée.
        L’Éducation nationale a besoin de personnes de votre trempe, engagez-vous et montrez-leur l’exemple à ces tas de fainéants communistes !!

        * votre message m’évoque une célèbre citation : « Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».
        PS qui n’a rien à voir : dans un message précédent j’ai laissé trainer 2 fautes de grammaire ; heureusement que j’avais conclu celui-ci en précisant que « je ne jetterai pas la pierre, ni les suivantes … ». jcb

        • Petite question:
          Combien un enseignant, (maîtresse ou maître), avait il d’élèves en classe, dans les années 1950/1960 ?
          Autre question:
          Quel était le % de la réussite au diplôme du certificat d’étude (fin d’étude à 14 ans)?
          Pour finir les questions:
          Combien un élève, devait il connaitre de matière en plus de celle de la morale journalière ?
          Merci

          • Votre lot de questions est sans intérêt. Vous jouez le bretteur épistolaire. C’est de l’enfantillage de vieux monsieur. Moi, en tant que citoyen, enseignant et père d’enfants encore à éduquer, j’ai le souci de trouver une réponse forte, populaire, sur la base de doléances approuvées par le plus grand nombre à opposer à ces gouvernants qui mènent l’éducation au désastre, obéissant aux sirènes des pseudo humanistes. Je vous invite à relire avec plus d’attention mon message : l’alerte que j’essaie de faire retentir répondait à l’avance à vos questions sur la … préhistoire scolaire !
            De nos jours les enseignants ne peuvent tout simplement pas exercer leur métier, ceux qui croient au Ciel et ceux qui n’y croient pas, ceux qui vénèrent Jean-Luc, Olivier et François et ceux qui vénèrent Marine ou Nicolas.
            Alors que faisons-nous : nous pleurons la Communale et vociférons en laissant les enseignants patauger, ou bien nous relevons les manches, agitons nos cervelles pour nous donner les moyens de faire aboutir nos justes et légitimes doléances ?
            Monsieur, tirez le premier en répondant aux questions de mon précédent message : êtes-vous exemplaire devant vos employeurs ? Quand prenez-vous la place de ces enseignants ?
            jcb

          • Que cela vous gène ou pas, ceci est une vrai histoire, même préhistorique car à l’époque les élèves qui quittaient la scolarité.
            Ils savaient,
            1/ lire 2/ écrire 3/ compter 4/ connaissaient les règles de grammaires 5/ la géographie 6/ l’histoire principale de la France 7/ un peu de science 8/ savaient s’exprimer grâce aux rédactions et connaissaient la signification des mots et ………………………………………….
            Ce qui leur permettait de ne pas être au dépourvu face à un problème
            Mais il vrai que c’était en 1950/1960 ou chaque classe avait au minimum une quarantaine d’élèves, c’était aussi la période ou les enseignants se déplaçaient « sauf pour les travaux pratiques » de classe en classe et non le contraire !
            Je suis comme vous père de famille ce qui n’a pas empêché mes enfants de faire des études et de travailler y compris à l’étrangers, je n’ai pas était au-delà du CEP avec une connaissance ou je n’ai pas rougir devant d’autres personnes y compris les enseignants actuels
            Salutation à vo

          • Je répondrai par une phrase d’une collègue partie en retraite en 2006 « Rendez moi mes 40 élèves de début de carrière contre mes 16 de ces dernières années (CP allégé en ECLAIR) !  »
            Ce n’est pas la quantité du public qu’il faut évaluer … mais la qualité de celui-ci en fonction de la société dans laquelle il vit.
            Cette collègue aurait pu ajouter « Rendez nous nos droits, rendez nous des parents qui sont de vrais éducateurs, des politiciens qui …., ….  »
            Pour la seconde question c’est au ministère et aux politiques d’y répondre (c’est eux qui ont fixé les 80% )
            3ème question :en maternelle et élémentaire en 1950 il devait y avoir l’anglais, l’informatique, l’histoire des arts, le sport, la musique, le chant, les sciences tous domaines confondus, l’histoire, la géographie, les mathématiques et peut-être le français ,…
            Le concours est ouvert à tous et je m’étonne qu’en cette période de chômage galopant, il n’y ait pas davantage de candidats pour un boulot aussi bien payé à ne rien faire dans une classe à moitié vide ! …. sans parler des vacances (peu coûteuses car hors période scolaire)!… Avis aux amateurs (ils sont de moins en moins nombreux!)

          • Il y en a marre de votre  » dictature  » du concours qui vous octroie en quelque sorte une  » lettre de noblesse » républicaine . Vous avez bossé dur pour réussir à votre concours , mais vous méconnaissez le travail d’autres salariés qui ont eux aussi bossé pour enrichir leur C.V et « galéré » d’entretien en entretien pour réussir à trouver un Job , qui après q.q années d’exercice dans leurs fonctions aura disparu . Et tout le travail de formation à un autre métier qui sera nécessaire . Croyez moi , au 21ième siècle , votre fameux concours vous garantit ( à vie ) un privilège qui doit être aboli . Un conseil , pour connaître un peu mieux le  » monde  » du travail , faites acte de candidature auprès de votre Préfet pour vous faire mandater à la fonction ( bénévole ) de : Conseiller du Salarié . Vous aurez à vous occuper des salariés licenciés économiquement ou pour faute dans les T.P.E et P.M.E qui n’ont pas de représentants du Personnel . Après 1 mandat de 4 ans , vous ne vous plaindrez plus.

        • jcb
          Etant Biterrois je me garderai bien d’employer l’expression  »Tuez les tous …
          mais par exemple vos syndicats rouges : oui.
          Pourquoi vous empêchent ils de descendre dans la rue depuis que Monsieur moi président détruit l’école de Charlemagne ?????
          Pour quoi votre hiérarchie vous empêche de divulguer que vous êtes non seulement pas respecté, mais malmenés par vos élèves ?????
          Quand à la pénibilité du travail, si déjà la discipline existait, tout se passerait mieux. Je ne vais pas vous étaler mes contraintes de mon travail … durant ma carrière, j’ai passé 10 employeurs et changé 3 fois de métiers … mais je n’ai jamais vu d’enseignants venir dans le privé, le contraire … oui.
          Je ne suis pas du tout un superman, mais l’éducation nationale vie dans sa bulle. Dans le privé, vous êtes seul et vous n’avez pas droit à l’erreur. Vous pensez savoir, mais ne savez comment cela se passe de l’autre coté, pour le savoir, il faut basculer. Je vous reproche de suivre gentiment un système qui idéologiquement à tout détruit et s’accélère même le processus pour mieux avilir la future société.

          • Votre message contient tant d’absurdités qu’il est difficile de ne pas bouillir intellectuellement. Je vais
            donc déployer tout le tact pédagogique dont je suis capable pour reprendre les points un par un.
            a) Etant Biterrois je me garderai bien d’employer l’expression « Tuez les tous …
            Mais c’est justement en utilisant cette expression rappelant la tragédie cathare que je voulais convaincre qu’il ne faut pas faire de généralités.
            b) par exemple vos syndicats rouges : oui. Pourquoi « vos » ? Pourquoi « rouges » ? Il existe des syndicats classés à droite. Je vais vous informer sur quelques notions élémentaires du syndicalisme français.
            Avec la jolie loi de 2008 sur la représentativité syndicale signée par la CGT, la CFDT, la FSU, la CFTC certains syndicats – de droite notamment, enfin classés ainsi – ont perdu leur droit à la parole ayant perdu à cause de cette loi leurs bureaux, leurs moyens d’expression, leurs postes en disponibilité. Eh bien figurez-vous mon brave, asseyez-vous car je crains que vous allez faire une attaque cardiaque, figurez-vous disais-je que certains d’entre eux sont désormais affiliés à la CGT-FO pour avoir le droit à une représentativité.
            Mais que font-ils dans cette galère ? Je vais vous le dire : ils y retrouvent ce à quoi ils tenaient : L’INDEPENDANCE SYNDICALE APOLITIQUE, pour commencer. Ensuite, l’honnêteté et la réelle démocratie : même règle de représentativité aux seins des instances, même temps de parole lors des congrès, respect de leur identité. Figurez-vous même que cette CGT-FO a accueilli un syndicat de personnels d’autorité (inspecteurs, principaux, etc), pour les mêmes raisons.
            Etant Biterrois je me garderai bien d’employer l’expression « Tuez les tous …
            mais par exemple vos syndicats rouges : oui.
            Enfin vous suggérez en filigrane que certains mériteraient la mort : je méprise votre haine. Mais n’oubliez pas que le sanguinaire de l’époque était un évêque. Il me viendrait personnellement pas à l’idée d’en déduire qu l’on pourrait abattre du catho sans distinction. Il est vrai que je suis un laïcard convaincu, dans la droite ligne d’Aristide Briand : respect de toutes les croyances, égalité de traitement par la République.
            Votre instituteur n’a visiblement pas réussi à vous mettre dans le crâne ces notions élémentaires de respect.
            Etant Biterrois je me garderai bien d’employer l’expression « Tuez les tous …
            mais par exemple vos syndicats rouges : oui.
            c) l’école de Charlemagne : vous vouliez dire Jules Ferry, j’espère ? 11 siècles de différence tout de même !!
            Etant Biterrois je me garderai bien d’employer l’expression « Tuez les tous …
            mais par exemple vos syndicats rouges : oui.
            Pourquoi vous empêchent ils de descendre dans la rue depuis que Monsieur moi président détruit l’école de Charlemagne ?????
            d) Pour quoi votre hiérarchie vous empêche de divulguer que vous êtes pas respecté par vos élèves ? : il serait intéressant que vous proposiez une réponse. Voici la mienne : invasion des parents dans le champs pédagogiques, élèves tout puissants (Ségolène), conseils d’école avec les parents, laxisme ambiant, non respect de l’école comme lieu sacralisé (pas au même titre qu’un édifice religieux bien sûr). Mais pourquoi voudrez-vous que cela soit la faute des enseignants ? Quand un enseignant tâche tenir sa classe alors que les perturbateurs constituent 1/3 de l’effectif (j’ai connu cela), il prend le risque d’être taxé de frontal par sa hiérarchie (j’ai connu ça). Et vous les parents donneurs de leçons, que faites-vous pour renverser la vapeur, pas dans votre foyer, mais collectivement ?
            Etant Biterrois je me garderai bien d’employer l’expression « Tuez les tous …
            mais par exemple vos syndicats rouges : oui.
            Pourquoi vous empêchent ils de descendre dans la rue depuis que Monsieur moi président détruit l’école de Charlemagne ?????
            Pour quoi votre hiérarchie vous empêche de divulguer que vous êtes non seulement pas respecté, mais malmenés par vos élèves ?????
            mais je n’ai jamais vu d’enseignants venir dans le privé, le contraire … oui : vous ne savez pas ce que vous voulez. En fait, vous ne contrôlez pas votre ressentiment inconscient envers le monde enseignant. Un enseignant fait ce choix car il désire enseigner et transmettre. Alors évidemment qu’il n’envisage pas au cours de sa carrière de travailler dans le privé !! De quoi vous plaignez-vous ?!! Ensuite s’il reste malgré des conditions déplorables c’est bien qu’il est courageux, motivé. Mon brave monsieur, emporté que vous êtes par votre flot haineux vous n’avez même pas perçu l’ombre du quart de cette pourtant éblouissante contradiction de vos propos !! C’est pitié que d’avoir eu à lire cela !!
            Quant aux vaillants qui mettent les pieds dans l’enseignement, je connais des exemples : une ingénieure en chimie gagnant plus de 3000 euros venue passer ses 45h hebdo pour ses CP chéris. Aussi des super diplômés qui se sont dit – écoutant une fibre vibrée en eux – qu’ils tenteraient bien d’enseigner en primaire.
            Il y en a un en particulier, connu nationalement, qui a fait le choix d’enseigner de la maternelle au CM2, du collège au lycée, lycée notamment professionnel et technique, puis en université. Reconnaissez que ce monsieur mérite le respect, quoi que l’on puisse penser de ses idées pédagogiques !
            Etant Biterrois je me garderai bien d’employer l’expression « Tuez les tous …
            mais par exemple vos syndicats rouges : oui.
            Pourquoi vous empêchent ils de descendre dans la rue depuis que Monsieur moi président détruit l’école de Charlemagne ?????
            Pour quoi votre hiérarchie vous empêche de divulguer que vous êtes non seulement pas respecté, mais malmenés par vos élèves ?????
            Quand à la pénibilité du travail, si déjà la discipline existait, tout se passerait mieux. Je ne vais pas vous étaler mes contraintes de mon travail … durant ma carrière, j’ai passé 10 employeurs et changé 3 fois de métiers … mais je n’ai jamais vu d’enseignants venir dans le privé, le contraire … oui.
            e) l’éducation nationale vie dans sa bulle : j’ai gardé le plus drôle de vos propos pour la fin !! Je ne sais pas si l’EN vit dans sa bulle, mais sûrement dans une bulle plus grosse que la vôtre. Sortez-en vite, vous allez étouffer car le mépris, la haine vont vous capter votre oxygène. Sortez-en vite, je vous en conjure, respirez plus en communion avec votre prochain, aimez-le puis écoutez-le, vous aurez sûrement encore d’enrichissantes choses à faire avec celui qui diffère de vous mais vous complète, à votre corps défendant.
            jcb

          • Malheureusement, quand on aime travailler et transmettre des savoirs aux enfants, il n’est pas possible de se tourner vers des boites privées… Les établissements privés sont pour la plupart sous contrat (état) ..;;quoique depuis cette année l’enseignement privé a un avantage sur l’enseignement public….
            A réfléchir ! …
            Des entreprises souhaitent prendre à leur charge des enseignants pour instruire (et non éduquer, soigner, assister, câliner, nourrir, …) qu’elles se fassent connaître. Cela pourrait intéresser
            Enfants de parents ouvriers, cadres et artisans, nous connaissons le monde du privé! … Nous ne sommes pas fils et filles de prof ou autres fonctionnaires ou assimilés.

        • Bonjour jcb . Je remarque que le  » monde  » des Enseignants est atteint de pathologies épidermiques lorsque l’on se permet de mettre en cause les résultats de  » leur  » ( E.N )
          Et pourtant , dans n’importe quelle Entreprise du Secteur Privé ( productrice de biens ou de services ) , les résultats permettent de pérenniser l’activité et de  » fidéliser  » les clients .
          Il est vrai que le terme de client n’est pas dans les paradigmes des fonctionnaires . C’est dommage , ils considèreraient les parents d’élèves et les enfants de façon différente et verraient en eux , non pas des  » usagers  » d’un Service Public , mais des personnes qui paient leur salaire . Je ne sais si j’ai fait beaucoup de fautes d’orthographe , mais je vous demande un peu d’indulgence . Mon métier était … mineur de fond . Je dois avoir , un peu , la foi du… charbonnier.

          • Réponse à Michel
            Bravo comme vous je me rends compte que lorsque l’on met en doute l’EN et ses dirigeants qui tirent vers le bas l’enseignement et non vers le haut les élèves, les enseignants se croient attaqués de plein fouet par des parents qui ne voient plus en l’EN que de simple personnes, qui est sont personnel, que des gens qui attendent 1/ leur congé 2/ leur salaire et 3/ sans trop s’investir afin de pas trop se fatiguer !!!
            Merci Michel

          • Visiblement vous ne savez pas lire et surtout vous ne savez pas affronter les arguments. Vous êtes d’indécrottables gémisseurs.
            Gémir cela n’est rien
            Gémir la belle affaire
            Mais agir … ô agir
            Voilà ce que vous m’inspirez. Quant à vos propos que vous qualifiez de critiques, laissez-moi rire : si vous avez émis une critique alors la bouse de vache est un gâteau au miel.
            Non, Messieurs, la critique ce n’est pas de dire qu’on boufferait bien du rouge ou du curé, que les enseignants sont tous des planqués et que les gens du privé profitent grassement des 13 et 14es mois en utilisant les bons d’achat du comité d’entreprise.
            Vous voyez, moi aussi, je peux en sortir des inepties bien goûteuses ! Vous tirez le débat vers le bas et comme je l’ai dit plus haut, vous ne savez pas lire : j’ai émis une critique sur Jospin comme sur Darcos, je ne citerai que ce passage, relisez mes autres messages et faites honneur à l’esprit critique qui caractérise si bien la France et les Français. Vous ne savez que vous vautrez dans la fange des lieux communs : n’êtes-vous donc pas capables d’émettre une seule idée personnelle ?
            J’en profite pour m’adresser aux autres : ne croyez-vous pas que nous pourrions agir pour faire pression sur les gouvernants, en dehors de tout esprit partisan, en dehors de toute exclusion haineuse, dans le respect de tous ceux qui travaillent. À l’heure des nouvelles technologies, la tâche devrait être non pas facile mais au moins facilitée.
            Je jette donc cette bouteille à la mer … jcb

          • Ce n’est certainement pas moi qui suis enseignant qui aurais la mesquinerie de parler des ERREURS (pas des fautes !) d’orthographe des messagers de ce forum.
            Toutefois cela ne vous exonère pas de l’effort de ne pas tomber dans les poncifs les plus ridicules et les plus infondés sur le service public et les enseignants. Depuis quand entrez-vous dans le fournil de votre boulanger sous prétexte que vous êtes son client ? Depuis quand rédigez-vous vous-même les ordonnances de votre médecin au prétexte que vous êtes – selon vos dires – son client ? Non Monsieur, ne vous en déplaise, devant votre médecin vous êtes un patient, devant un employé du service public vous êtes un usager, ne vous en déplaise. Cela ne vous donne ni le droit de passer derrière un guichet ni de faire la loi dans une classe pour dire ce qu’il est bon d’enseigner et comment. Oui, Monsieur, pour être postier, il faut passer un examen, pour être instituteur, il en va de même, pareil pour être guichetier au Centre des impots. Cela a pour conséquence qu’il y en a un qui sait et l’autre pas. Il ne suffit pas de savoir faire une addition ou de mettre correctement la marque d’un pluriel pour être maître d’école, il faut aussi savoir transmettre. Il ne me viendrait pas à l’idée d’expliquer son métier au boulanger, ni de nommer ma maladie dont je crois être atteint à mon médecin.
            Mais voyez-vous Monsieur, le fait que chacun d’entre nous soit un usager du service public suppose une égalité républicaine de traitement. Les clients, eux, sont rois, mais surtout s’ils ont de l’argent. Croyez-vous que dans un esprit clientéliste, on traiterait de la même façon les parents de Neuilly que ceux de Aulnay ?
            Ce service public s’intègre dans la grande et respectable histoire des combats sociaux que vos ancêtres, que mes ancêtres ont mené pour notre confort actuel.
            Je parle pour moi, mais quand je débats ici dans ce forum avec d’autres – confrères, compatriotes, collègues, camarades – sur les thèmes essentiels de la Nation française – et l’éducation de nos enfants en est un, peut-être le premier – je me fais un honneur de les respecter en réfléchissant avant d’écrire, avec le souci de faire progresser le débat d’idées, en évitant par conséquent de vider mon ressentiment avec vulgarité. Cela ne m’épargnera pas certes de dire quelques bêtises de temps à autre – comme tout un chacun – mais tout au moins je ne tomberai pas dans le piège des plus grosses.
            Et cela, toute personne possédant un minimum d’exigence personnelle et de sens de la dignité peut le faire, qu’il soit mineur, charbonnier ou instituteur.
            jcb

          • jcb , concernant vos prises de position idéologiques sur la qualification de la personne qui vous demande un service ( ou un bien ) , je constate que vous êtes surtout dans la théorie ou la philosophie , comme beaucoup d’enseignants . Il y a une dichotomie entre le  » monde  » de l’E.N et celui de Secteur Privé dit  » marchand  »
            Tant que vous ne comprendrez pas les réalités  » de terrain  » vos élèves auront toutes les difficultés pour s’insérer dans le  » monde  » du travail . Quand aux leçons que vous prétendez donner à ceux dont vous soupçonnez de faforiser une inégalité de chances selon les écoles ou les quartiers , faites votre examen de conscience ( oh pardon pour cette connotation chrétienne ), je rectifie : auto-critique . Il existe , je crois dans vos écoles  » républicaines  » pronant la  » mixité sociale  » des classes dites  » CAMIF  » ou , par un  » heureux  » hazard la majorité des élèves sont des fils et filles des membres du corps enseignants . Alors , les leçons !!!

          • Vous faites partie des indécrottables de l’amalgame ! Des leçons ? Effectivement, ce serait du temps perdu avec vous. C’est vous-même qui poussez à ce constat. Vous ne pouvez pas vous départir de vos généralités.
            Je pense posséder – par mon esprit que je cherche à rendre le plus ouvert possible, ma force de propositions sur ce forum (voir mes précédents messages), mon refus de stigmatiser avec mépris comme vous le faites – ma présence sur ce forum le prouve – un esprit bien plus chrétien que le vôtre. Il ne suffit pas de se dire chrétien pour l’être, cher Monsieur. Moi qui suis athée, j’ai un immense respect pour l’être humain Jésus de Nazareth : il a viré les grippe-sous du Temple, il s’est adressé au peuple en leur disant que les derniers seront les premiers (métaphore pour dire que les plus affligés, les plus pauvres
            auront le droit de vivre dignement). Il mériterait le prix Nobel de la Paix à titre posthume.
            Il fait partie de mes références au même titre que Condorcet, Marx, Victor Serge, Louis Michel, Célestin Freinet, Jean Zay, Léon Blum, Roger Salengro, De Gaulle, Mitterrand, Germaine Tillon, les grands Résistants, les Communistes de la MOI, Geneviève De Gaulle, le Résistant Freinay, Jean Moulin. Des gens de droite, de gauche, des chrétiens, des juifs. Et bien sûr, la liste est longue.
            Alors vos balivernes sur mes idéologies – alors même que vous ne me connaissez pas, c’est le côté comico-pathétique de vos propos – encombrent ce forum plutôt qu’elles le nourrissent.
            jcb

          • Je réponds tout simplement à JCB que son attitude est bien celle d’un ENSEIGNANT de notre époque … hélas, touché dans son amour propre par ce que ; quelqu’un de supérieur (dans une bulle) Certes dissertant bien, il sait. jolie développé, petit (a), petit (b) … et qui vient m’apprendre par la même occasion l’histoire de ma Ville … )parce que moi, pas enseignant, pas savoir.)
            Une seule chose Monsieur, et je conclurais; avec un tel talent, une telle ouverture d’esprit vers les autres, qui sont surement encore un peut primitifs, comment ce fait -il que vous, hêtres supérieurs ayez réussis depuis les environs 1968 avec un budget colossal, à ramener le niveau de l’éducation Nationale à son niveau le plus bas, fabriquant ainsi des générations de ratés.

          • Bravo à O C, car c’est une grande vérité auquel l’EN n’accepte pas que l’on dise, il est vrai que l’EN a embauché avec le dernier gouvernement des enseignants, qui malheureusement tous non pas réussi au CAPES ce qui vient à dire que même les recalés peuvent enseigner, mais QUOI ?
            Mon fils, est titulaire d’une licence de japonais et d’un master 2 en FLE, mais ne peut enseigner en France car pas de CAPES avec une étude plus longue, alors il est parti travailler ailleurs !!!
            Méditons sur le départ de nos enfants à l’étrangers non pas, pour faire fortune, mais pour exercer un métier que permet leur étude ! Et qui ne reviendrons jamais j’en suis convaincu.
            (Je me permets de demander l’indulgence aux enseignants de la nouvelle génération, si mes phrases comme l’a fait remarqué une personne, elles sont d’un seul trait, mais ma connaissance générale avec un petit CEP peut être égal ou supérieur à ces derniers).

  5. Il en va de l’éducation nationale comme du reste,nous sommes gouvernés depuis des décennies par des « pseudo-énarques »,qui pensent détenir la meilleure des solutions sans écouter ceux qui sont sur le terrain.Il est grand temps que les quelques Français qui restent se mobilisent et jettent tous ce beau monde a la rue avant que le monde ne devienne complètement fou.

    • jcb , vous avez mal interprété mes propos , ou plutôt , comme dirait un bon prof ( il y en a beaucoup ) , je me suis mal exprimé . J’ai fait un peu de dérision lorsque j’ai parlé  » d’examen de conscience  » , mais reconnaissez que dans notre pays à religion laïque ( c’en est une ) , les expressions à connotation chétienne ne sont pas usitées . Exemple : charité ( altruisme ) , fraternité ( solidarité ) , bien qu’il en est une qui soit au fronton de nos batiments publics . Quant à dénigrer vos engagements et amalgamer sans discernement ce que vous faites ou pensez , dans un magma de contre-vérités ( le mot de mensonge étant prohibé politiquement et syndicalement ) , je vous présente mes excuses si ma mauvaise prose vous l’a laissé penser .

    • jcb avec ses paradigmes pseudo-républicains qui nous parle de De Gaulle et des valeurs chrétiennes . J’ai des souvenirs acquis au cours de mon parcours professionnel qui ne me permettent pas de croire à son  » sermon  » . J’ai vu les  » camarades  » revenir de voyages dans le pays du  » père des peuples  » en récompense de leur adhésion à  » la cause juste  » , enthousiasmés par tout ce qu’on leur avait  » laissé voir  » et  » fait entendre  » . Je pense qu’avec ses collègues Enseignents ( de gauche ) , en parlant de De Gaulle , il fait semblant d’adorer … ce qu’il a brûlé .

  6. L’éducation nationale a fait de nos enfants des athés, des illettrés et bientôt avec le Gender sous pretexte des ABC de l’égalités, des LGBT(lesbienne, gay, bisexuel, transexuel). Tous ceci fait parti du nivellement vers le bas pour mieux les diriger « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat. » Cette phrase est attribuée à la sénatrice socialiste Laurence Rossignol lors d’une émission télévisée

    • Si nous voulons avancer dans notre réflexion sur l’éducation de nos enfants (les miens : 9 et 11 ans, autant dire que mon boulot de papa n’est pas achevé) et – l’espoir fait vivre – réunir un bon nombre de citoyens parents ou non pour une action ou des actions efficaces il faudrait commencer par ne pas : exclure, généraliser, ni tenir des propos qui soulagent sa propre colère mais ne sert nullement la cause.
      Je me permets de reprendre point par point votre message. Avant toute chose je préfère par honnêteté intellectuelle préciser que je suis enseignant, militant syndicaliste dans un syndicat excluant toute allégeance de quelque ordre que ce soit avec une quelconque formation politique. Je n’ai que faire que mes interlocuteurs votent ceci ou cela, pensent ceci ou cela, croient en Jésus, Mahomet ou Vichnu.
      1) « L’Éducation nationale a fait de nos enfants des athées » : FAUX. l’Instruction publique (telle fut son nom sous la IIIe République) s’est attachée à respecter la laïcité à l’école : pas de religion, pas de politique. C’est un principe intangible encore à l’heure actuelle et ce serait un affront vain et infondé que de prétendre le contraire.
      2) L’Éducation nationale a fait de nos enfants (…) des illettrés : FAUX !! on ne fait pas des illettrés, au pis on ne lutte pas contre l’illettrisme. D’où l’intérêt de réfléchir aux moyens dont l’É.N devrait se doter : je propose par exemple de revenir aux 26 heures hebdomadaires, entre autres choses.
      3) avec le Gender sous pretexte des ABC de l’égalité des LGBT : FAUX !! Évidemment faux ! Procéder par amalgame est malhonnête intellectuellement. Un enseignement aussi idéologique soit-il n’a jamais été la cause de modification de la sexualité des êtres ou de leurs organes génitaux !! Un peu de sérieux dans cette tribune !
      En revanche il vaut mieux rester sur une (triste) réalité : « les ABC de l’égalité ». Rappeler à nos gouvernants des faits simples :
      a) l’enseignement est assez dense comme cela pour ne pas le surcharger
      b) l’Éducation civique remplit son rôle, pas besoin d’en ajouter
      c) En conséquence, laissons les familles dans leur quotidien faire ce long et patient apprentissage qui consiste à non seulement respecter les filles, mais bien plus encore à respecter tout un chacun (les vieux, les handicapés, les croyants, les athées, etc, j’allais oublier les incapables qui ont la charge de nous gouverner …)
      d) et de toute façon les enseignants n’ont pas attendu les puritanoféministes de ce gouvernement pour leur dire ce qu’ils ont à faire : depuis des décennies ils apprennent – à l’échelle modeste de l’enseignement primaire et dans le cadre des programmes – à leurs élèves à se répartir de petites tâches (les métiers), à s’entraider, filles et garçons confondus, à travailler de façon coopérative et jouer ensemble (merci Freinet, Montessori, Cousin, Deligny, etc). En conclusion, nous ferions mieux sur ce point des « ABC de l’imbéciligalité ou stupidigalité » de pointer ces évidences, en clamer la vertu haut et fort.
      Je viens de m’apercevoir que je viens d’inventer l’ABCD de l’égalité !!
      4) Tout ceci fait parti du nivellement vers le bas pour mieux les diriger : désolé de vous exprimer fortement mon opinion au point de risquer d’en être désagréable mais votre message est un véritable exemple du nivellement vers le bas, désolé de vous le dire, mais la nécessité d’un débat propre qui concerne l’éducation des enfants et des jeunes impose d’appeler un chat un chat.
      5) « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’État. » (Laurence Rossignol) : les propos de Rossignol sont … du pipeau !! Ce sont les nostalgiques des dictatures qui vont apprécier !!
      jcb

      • à jcb D’abord , je vous decris mon  » parcours  » ( enseignement et pprofessionnel) . 1 – Collège Privé ( catho ) , 80% de fils et filles de mineurs ( privilègiés ? ) Diplôme de fin d’études :Brevet Elémentaire .
        2 – Inscription dans une école de formation professionnelle des métiers des Houillères Nationales .
        Diplômes : C.A.P et Brevet Professionnel d’électricien
        3 – 10années de travail dans les mines de charbon ( électricien du fond ) , dans la période ou l’abattage manuel était substitué par les machines .
        4- Vos parents ou vous-mêmes n’ont plus voulu utiliser le charbon pour vous chauffer et même pour
        vous éclairer ( remplacé par le nucléaire ) .
        5 – Nécessité de se reconvertir et de compléter ma formation .
        6 – Cours du soir de Promotion Supérieure du Travail ( C.N.A.M ) et sans aide de quiconque , ni de la part des  » Seigneurs ingénieurs  » des Houillères , ni du syndicat majoritaire ( C.G.T )
        7 – Obtention d’un diplôme de fin d’études et entrée dans une filiale d’une Entreprise du Secteur Privé ou j’ai exercé des fonctions d’Encadrement ( N.B : dans votre énumération des syndicats dits : représentatifs , vous avez omis de citer la C.F.E-C.G.C ) . Je suis retraité et je ne me plains pas .

          • Simplement à me faire connaître . J’aime bien que mes interlocuteurs sachent qui je suis et en l’occurence quels ont été mes antécédents . Pourrais-je vous connaître à mon tour ?

      • Une fois de plus jcb, lisant vos jolis développés, vous nous affichez un narcissisme époustouflant, et là encore nous pouvons constater :
        soit, vous êtes une Exception, ou bien vous faite parti de l’Elite des Enseignants ! Car, une fois de plus, si … la majorité des enseignants raisonnaient comme vous avec tant de certitude l’EN en France devrait se trouver en tête du rapport PISA !
        Cela nous ramène aux discours de nos hommes politiques qui parlent formidablement bien de bonnes solutions, sans complexes, après avoir exercés à plusieurs reprises et subits de cuisants échecs … mais, prétendant toujours être les détenteurs des bonnes solutions, pire; ils s’ attribuent prétentieusement être les Seuls Garants des Bonnes valeurs … Modestie et honneur …. nous ne connaisons plus dans notre pays.

        • à O.C ( sans jeu de mots ) . Je ne sais si vous êtes enseignant , mais pour utiliser une notion électrotechnique , je me sens en phase avec ce que vous dites à jcb . Vous voudriez  » changer les choses  » en profondeur dans l’E.N , mais comment faire pour : déstructurer ,renouveler et réanimer cette masse qui a depuis longtemps dépassé une taille critique . Qui est de plus , susceptible de faire tomber à terre quiconque veut toucher ne serait que le bout de sa trompe ( au mammouth d’Allègre ) . Comme dans beaucoup d’Entreprises Publiques ou Administrations d’Etat , les syndicats ne sont pas des  » contre-pouvoirs » mais des  » pouvoirs omnipotents  » . Mais qui peut réorganiser ce système en le fractionnant par Régions ou Académies ? en ne ne conservant à l’Etat qu’un minimum de pouvoirs  » régaliens  » ( les programmes par exemple ) , toute la gestion ( organisation des cours , recrutements et même rémunérations ) étant confiée aux responsables régionaux qui doivent rendre des résultats au Ministère . Et n’oublions pas qu’au 21ième siècle , en France et en Europe , nous sommes dans une économie de marché et non plus dans une économie de plan comme dans les ex-pays communistes et les régles de la concurrence doivent s’appliquer même dans les écoles , lycées et collèges .

  7. La règle de trois , c’est ma grand-mère qui me l’a enseignée et avec elle je l’ai
    tout de suite assimilée!! Je garde un très très très mauvais souvenir de mes années
    d’école primaire où les instits (enfin la plupart mais pas tous) devaient à tout prix
    nous faire entrer dans un moule et tant pis pour ceux qui ne pouvaient pas suivre,
    je ne parle même pas d’une institutrice dépressive à qui on laissait « faire la classe » ^^^
    C’était dans les années 70 (j’ai aujourd’hui 44ans), heureusement la plupart des
    instituteurs étaient intraitables avec l’orthographe !!

  8. Bonjour, mon message n’a pas de rapport avec la tribune mais comme je ne savais pas où le mettre, alors voilà : l’année dernière j’ai passé mon concours de PE avec l’aide du CNED. Nous avions des films de séances de classe pour nous aider à préparer notre oral. J’ai été horrifiée de voir la séance proposée comme modèle pour l’apprentissage de la lecture en CP : un texte écrit au tableau dont les élèves doivent retrouver les mots qu’ils reconnaissent, puis quand la majorité des mots sont trouvés, essayer d’imaginer(!) les autres mots. La maîtresse étant absolument enchantée quand les élèves lui proposent le mot  » content » au lieu de « enchanté » car comme elle nous l’explique cela veut dire qu’ils ont compris le sens!!!!! Ensuite, nous avons droit à la séance d’écriture où la majorité des élèves se tient moitié debout, moitié assis, bref, n’importe comment…. La classe est complètement agitée et pas du tout studieuse mais comme la maîtresse nous l’explique par la suite, ses élèves sont bien trop jeunes pour qu’on leur impose une quelconque rigueur et de plus, elle tient à leur inculquer le plaisir de la lecture ( qui ne va donc pas vous l’avez compris avec une ambiance studieuse)!!!!!! En voyant cela, on comprend les échecs de l’apprentissage de la lecture ….

  9. Ah ça c’est sûr qu’il y a des fautes! Et après, on va faire des commentaires sur les efforts à fournir en orthographe!! C’est l’hôpital qui se fout de la charité!
    Quand on reviendra aux notions élémentaires et arrêtera, ou plutôt, quand l’EN arrêtera de faire des réformes à la noix, de faire apprendre l’histoire des arts plutôt que du dessin en primaire, de la technologie, de l’histoire de la musique … plutôt que le Français correct, avec le temps pour chaque élève de comprendre et d’assimiler les règles; quand l’EN redonnera aux lycéens les moyens d’apprendre vraiment une langue étrangère ou deux en leur remettant trois heures de cours par semaine, et non deux comme cela a été décidé en 2000 (c’est pas la date de l’ouverture à l’Europe au fait?!…), etc, etc, on pourra peut-être espérer avoir un jour un niveau meilleur en France… Quand … les poules auront des dents ?!…..

  10. quand aurons nous compris que rien ne changera dans les rythmes tant que le contenu démentiel des programmes n’aura pas été revu sur les fondamentaux économiquement productifs et que son corollaire ,le statut des enseignants n’aura pas été unifié dans le segondaire en particulier avec plus d’heures en face à face.
    l’école n’a jamais été autant citoyenne que lorsque ses contenus , ses contenants, ses rythmes n’ont été syncrhones avec la société du temps.
    les vacances scolaires sont un moment de grande importance économique de la société de loisirs: beaucoup d’emploies dépendent des richesse qui circulent à ce moment là.
    vouloir imposer un rythme aéconomique aux loisirs est une abérration économique: soyons pour une écolé séculière et non régulière, voilà une bonne façon de réconcilier les citoyens avec l’école de la république

  11. J’ai lu , dans cette tribune , que q.q enseignants souhaiteraient acquérir une formation pratique dans différents métiers exercés dans les Entreprises … si ces Entreprises acceptaient de les acceuillir . Oui, mais les Entreprises n’ont pas vocation de  » bons-samaritains  » et pour
    que la formation soit efficace il faut que des salariés (de la  » boîte « ) soient affectés à la formation de ces Enseignants , en plus de leur travail .
    Ce n’est pas facile , je le sais , puisque j’ai été parrain d’élèves ( Bac Pro ou B.T.S ) . Et je ne les affectais pas à faire de rangement et
    parfois leur prof responsable ne se déplaçait pas ( ou très peu ) ,pour nous voir. Donc , comment procéder sans toujours demander à ces
     » capitalistes  » du Privé de faire l’effort .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *