De la normalité du libre choix de l’école

« Tagué » par le militant Modem L’Hérétique, dans une « chaîne » de blogueurs, SOS Éducation doit formuler une question comme suit : « Est-ce qu’il est normal… ? », à la manière de Nicolas Sarkozy. Je poserai donc tout naturellement la question suivante : est-il normal qu’en France, le libre choix de l’école n’existe pas, en dépit de la volonté affichée par le ministère de l’Éducation nationale d’assouplir la carte scolaire ?

À mon tour de « taguer » Aurélien Véron, Flavius Ætius, Fromage Plus, Lomig, Maxime Zjelinski et René Foulon.

Roman Bernard

10 réflexions sur “De la normalité du libre choix de l’école

    • Jusqu’au point du chèque-éducation, mesure que, comme tu le sais, nous proposons… L’État doit financer l’éducation. Mais doit-il en être le prestataire ? Nous pensons le contraire, et c’est pourquoi nous prônons cette mesure.

  1. Certes, mais j’ai déjà opposé une objection technique à cette solution : elle générerait des coûts insupportables pour l’État en raison des risques de déplacements incessants de population scolaire. Sur quels critères les établissements privés recevraient-ils le public scolaire ? l’Éducation est une mission quasi-régalienne pour les États modernes, et donc, elle concerne la totalité de ce public.

    • Cette objection est surmontable : évidemment, le chèque-éducation vaudrait pour une année. On ne pourrait changer d’école en cours d’année que pour une raison de force majeure. Ensuite, quant aux critères, ils devraient être ceux qui assurent que les enfants sont en de bonnes mains : en somme, un contrôle pour établir si l’établissement respecte les valeurs démocratiques. Cela demanderait infiniment moins de personnel que l’actuel Mammouth. Évidemment, une telle révolution serait accompagnée de mesures transitoires: il s’agit d’un travail de longue haleine.

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