Des proviseurs courageux, il y en a ! (suite)

Voici l’ensemble des liens vers les articles, témoignant autant du courage du proviseur et des adultes de l’établissement, que de la violence qu’ils doivent subir…

Perturbations du lundi 11 octobre 2010

Le 11/10/2010

Lundi 11 octobre 2010, un incendie de poubelles spectaculaire a perturbé la journée des lycées Delambre-Montaigne

Aujourd’hui, deux incidents se sont produits, troublant la sérénité du climat des établissements.

A 10 h 30, au moment de la récréation, une vingtaine d’élèves du LP Montaigne ont tenté de mettre en place un blocage de l’entrée principale du lycée, pour manifester contre la réforme des retraites. D’autres élèves du lycée, surpris, ont voulu rentrer dans la cour et une bagarre rapide s’en est suivie.

En quelques minutes, tout est rentré dans l’ordre avec l’intervention des surveillants et des CPE.

A 13 h 30, une partie des élèves les plus jeunes du LP Montaigne était devant la porte, mais d’autres jeunes gens étaient aussi présents, issus du quartier et maîtrisant bien la technique de base du feu de poubelles.

Très rapidement, et sans aucune revendication, plusieurs grandes poubelles ont été enflammées et  jetées sur la grille d’entrée.

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Journée du 14 octobre 2010

Le 14/10/2010

Résumé de la journée du 14 octobre 2010 : un fonctionnement normal, des élèves en sécurité mais aussi des dégradations volontaires et une mauvaise interprétation du « droit d’expression lycéen »…

Ce matin, dès 8 heures, quelques jeunes gens mal intentionnés attendaient sur le trottoir situé en face de l’établissement.

Pour couper court aux attroupements devant le lycée, nous avons pris, hier, la décision de restaurer les zones fumeurs dans la cour de l’établissement pour protéger les élèves des agressions et des mouvements divers, donc, à 8 h 30, tous les élèves qui le souhaitaient étaient entrés normalement au lycée sauf un groupe d’une quarantaine d’élèves se tenait volontairement à l’écart, au milieu de la rue Montaigne.

La police municipale est passée en constatant avec satisfaction que l’entrée était absolument dégagée et en nous souhaitant « bon courage » pour la gestion du groupe qui commençait à remonter la rue.

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Autruche, autruche !

Le 16/10/2010

Faut-il – ou non – dire, et surtout montrer, la réalité des incidents que peut affronter un établissement scolaire ?

 » Mes sincères félicitations pour la bonne publicité que vous faites pour votre établissement en affichant, en première page, les évènements « flambants » neufs. Il ne manquerait que des liens vers les établissements privés du secteur. « 

Un enseignant qui faisait de la publicité pour son établissement de rattachement.

Il y a un an, se pratiquait, dans un collège de la banlieue d’Amiens, le « jeu de l’autruche » : un élève criait « autruche » et tous les autres devaient se cacher sous la table…

Je ne pense pas que nous puissions faire la même chose aujourd’hui, à un moment où le moindre évènement est photographié par des dizaines de téléphones portables, exporté sur des centaines d’autres appareils et commenté, en famille et aux alentours, avec une extraordinaire diversité d’interprétation, par des lycéens pleins d’imagination.

Les élèves communiquent, le lycée doit également communiquer et rendre compte de son actualité, même quand elle est « dérangeante ».

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Lundi 18 octobre 2010 – Bilan de la situation

Le 18/10/2010

Résumé de la journée du 18 octobre 2010

En dépit d’un vendredi assez calme, simplement marqué par un « blocage » symbolique de moins d’une heure, « blocage » abandonné par les élèves eux-mêmes, ce début de semaine s’est mal passé.

Une nouvelle fois, des élèves sont passés à l’attaque à 8 h 30, après le début des cours. Nous étions pourtant allés leur parler pour les dissuader de commettre des dégradations, mais ils n’ont rien voulu entendre, affirmant que tous les établissements étaient bloqués, qu’ils étaient venus pour casser et qu’ils le feraient.

Dès huit heures quinze, des pétards avaient été lancés et un climat de tension régnait devant l’établissement. A huit heures 30, les élèves ont mis, pour les plus déterminés, leur capuche et leur écharpe pour dissimuler leur visage et sont passés à l’assaut.

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Mardi 19 octobre 2010

Compte rendu de la journée et dispositions pour la fin de la semaine

Aujourd’hui, conformément aux conseils donnés, il n’y avait pas d’élèves aux lycées Delambre-Montaigne.

Cependant, il faut préciser que les lycées sont ouverts et les personnels non grévistes à leur poste.

Les élèves demi-pensionnaires et internes bénéficieront, pour les journées de lundi et mardi, d’une remise d’ordre.

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86 réflexions sur “Des proviseurs courageux, il y en a ! (suite)

  1. Il faut dénoncer cette situation, visiblement il y a beaucoup d’incidents dans de nombreux établissements, je pense que les consignes sont données pour étouffer ces incidents.
    Bien cordialement

  2. Bravo à ce proviseur courageux…. Mais que faire quand nos gouvernants (de quelque bord qu’ils soient) soutiennent les maffieux !….

    Ce pays a besoin d’économistes et de d’honnêtes hommes pour le diriger…. La question est : EN RESTE -T -IL ?

    • Quand vous parlez de « quelques bord qu’ils soient » vous voulez certainement parler de ceux qui ce partagent le pouvoir depuis 60 ans (PC, PS, UMP, RPR etc). Arrêtez donc de voter pour et choisissez les seuls qui qui n’ont pas les mains parce qu’ils n’ont jamais été au pouvoir, mais qui sont les seuls à parler sans tabous depuis près de 40 ans des vrais problème de la France.
      PS : La France n’a pas besoin d’économistes, elle a besoin d’homme et de femme qui l’aime et se dévouent pour elle, pas d’affairistes et de comploteurs.

  3. Il y en a marre de tous ces hommes politiques plus soucieux de garder leur
    place grâce aux très nombreux avantages qui y sont attachés que de
    se charger de défendre leurs concitoyens et de prendre des mesures efficaces contre tous ces semeurs de trouble, qui cassent et que le coût des réparations est à la charge des contribuables, qui, eux n’y sont pour rien.
    Grande décadence du pays grâce à ceux qui sont chargés de le diriger.

  4. Il est totalement inadmissible que nous ayons à supporter tout cela sans que nos gouvernants ne réagissent.

    Bravo à ce proviseur courageux et honte à ceux qui nous gouvernent et à leur laxisme.

    La France aux gens respectueux, sus aux autres.

    JOCELYNE ILC

  5. Tenez bon ! Quand les médias s’ingénient à parler des Lycéens en laissant entendre que tous les lycéens seraient en grève (ils disent « LES » lycéens, et non « DES lycéens) il faut des enseignants courageux et responsables pour crier la vérité. Je suis de tout coeur à leurs côtés, comme la majorité des Français à qui on ne donne jamais la parole !

  6. Je ne crois pas à la théorie des « casseurs professionnels » qu’il ne faudrait pas confondre avec nos élèves. Nos politiciens croient nous rassurer en désignant des petits groupes de martiens.
    Ignorent-ils vraiment qu’il y a dans tous les établissements et à longueur d’année des élèves qui vandalisent les installations? Même en période « calme ». Ignorent-ils qu’en cas de manifestation l’élève ordinaire peut se révéler subitement très excité et violent. Tout devenant subitement possible sinon autorisé.
    Les chefs d’établissement font face, sans moyen, souvent seuls, à des piquets de grève actifs (poubelles du quartier devant les grilles, jets d’oeufs ou autres projectiles, intimidation des non grévistes etc..). Les enseignants syndicalistes militants sortent parfois de la clandestinité pour soutenir les meneurs publiquement. Les Inspecteurs d’Académie et les Recteurs ne sont pas toujours un soutien très clair pour les principaux et proviseurs.

  7. je ne vois pas en quoi le gouvernement est responsable de ces voyous!
    le laxisme qui règnent depuis des dizaines d’années de la part des parents, en priorité, donne ce résultat: des sauvages qui ne donnent aucun sens à leur vie, élevés sans contraintes, sans aucune notion d’efforts et sans aucun sens des autres! casser, abimer, ça occupe quand on a rien à faire de ses journées!

    un grand bravo aux enseignants qui essaient encore d’en récupérer quelques uns!

    • Arrêtons de rendre les politiques responsables de troubles, ils doivent gérer le pays en promulguant des réformes bien nécessaires pour le bien commun, et ce sont les étudiants, souvent encouragés par leurs professeurs (pas toujours heureusement), qui refusent tout changement, et donnent comme excuse que les projets de réforme ne sont pas bons, pour s’adonner à des grèves et exactions. Les parents feraient bien d’exercer leur autorité parentale pour les empècher d’aller dans la rue, alors qu’ils ne sont pas encore capables, sans expérience, pour juger de la réalité du bien commun.

      • Priorité aux études sérieuses..
        Les jeunes n’ont rien à faire dans les rues.
        Ceux qui les y encouragent, parents ou politiciens, sont des personnes irresponsables…
        Madame Royal et ses amis, sans oublier les chefs syndicaux, devraient être accusés d’incitation à la violence et au désordre public …. On peut se demander quand il organiseront des défilés pour enfants de 0 à 6 ans…

  8. Ce que nos irresponsables administratifs et politiques devraient d’abord faire, c’est poursuivre les parents en réparation des dommages faits par ces jeunes dépendants. Il y a là manifestement carence éducative et défaut de garde. C’est grave et l’impunité encourage ces jeunes à persévérer dans une voie strictement ludique et mauvaise qui cristallise les cancres.!. J’étais « jeune prof » de première chaire à Vaugirard en 68 et, bien que secrétaire du SNES local j’expliquais avec un certain succès à ces trublions immatures de l’époque mais oh combien plus sérieux que ceux d’aujourd’hui, qu’ils ne pouvaient assimiler leur « mouvement » à une grève car, non seulement ils ne produisaient rien et que ce faisant, ils ne se privaient pas du revenus afférent mais, qu’ ils se privaient surtout d’une consommation profitable pour leur formation et situation d’avenir. Autrement dit c’était contre eux mêmes qu’ils faisaient « grève ». J’expliquais en A. G. à ces « parasites » économiques que la revendication par eux d’un fait de « grève » était une insulte au monde ouvrier qui devrait réagir ainsi.! Lorsque tout s’est arrêté, je suis resté chez moi dans l’Oise où mon épouse institutrice exerçait et c’est alors qu’un beau matin; un de mes potaches est venu frapper à la porte de notre logement pour me dire « Mr LAINÉ on aimerait que vous reveniez parmi nous car on a besoin d’un CONTRADICTEUR VALABLE. À partir de ce jour j’ai bénéficié d’un chauffeur qui trouvait je ne sais où son essence, couchait par terre dans la salle de séjour et m’a véhiculé je ne sais plus pendant combien de temps; en somme pour s’éduquer avec ses copains.. Ça ce fut ma plus belle récompense d’enseignant.
    Après cela j’ai été Principal de C.E.S. puis Proviseur et je suis retraité comme Inspecteur d’Académie à compétences Pédagogiques. J’assiste ATTERRÉ à ce spectacle peu ragoûtant qu’est devenu notre maison et sa mission qui pour nous, fut notre grande passion ….!. Mais actuellement hélas, la gauche et les Syndicats ne voient d’intérêt que de « FOUTRE LA M…. !. Excusez moi mais comment dépeindre autrement la situation.?

    • merci pour ce courrier qui réchauffe un peu le coeur d’un prof désespéré par la situation . Les bloqueurs semblent complètement sourds aux arguments un tant soit peu censés : lorsque j’essaie de leur expliquer que pour changer de politique , il faut voter autrement en 2012 , ils me répondent que la démocratie c’est la dictature de la majorité – je leur rétorque que les blocages sont la dictature d’une ultra minorité , je me fais huer ! Que Polpot , Khiev Samphan et Hu nim aient été étudiants en France où ils ont appris l’idéologie d’extrême gauche et soient repartis au Cambodge la mettre en pratique ne m’étonne plus. Le pire , ce sont les enseignants et CPE qui soutiennent les « bloqueurs » en disant que celà valorise les mauvais élèves (sic) ……et permet à des profs d’être payés sans travailler . Pauvre France !

  9. je ne connais pas bien le problème mais je suis pour la plus stricte discipline dans l’enceinte d ‘un établissement d’enseignement et de sa périphérie immédiate. Je suis pour l’obligation de cours d’instruction civique. Pour le renvoi d’élèves récalcitrants et aussi la pénalisation de leurs parents s’ils sont mineurs. Je suis hostile à toutes les expériences éducatives qui ruinent la structuration de chacun et pour plus de sport en vertu du simple mens sana in corpore sano. ce qui impose aussi non seulement une discipline comportementale amis aussi vestimentaire (en commençant par le corps enseignant). Je suis contre le mot « éducation nationale » mais pour l’instruction nationale et donc bien définir les responsabilités exactes de chacun, parents et enseignants avec les encouragements et punitions qui vont avec.
    Et fort de ma vie et( de mon expérience) je peux affirmer que je ne suis pas, loin de là, ringard!. UN seul exemple: j’ai préparé seul chez moi le concours de HEC et de la seule HEC et j’ai été reçu 120/250 au bout d’une seule année de préparation.

  10. j’ai 3 petits enfants scolarisés au Lycée Grand Air à LA BAULE et le proviseur a tout mis en oeuvre pour assurer la scolarité dans le plus grand calme Tout se passe très bien Bravo et Merci à tous ces gens compétents et sérieux

  11. cela c’est déjà produit et pas seulement en France que le pouvoir en place envoie ses nervis pour discréditer l’opposition et éluder les motifs des actions plus facilement :on parle des casseurs,qui pour les 3ou 4% des voix qui font basculer les élections, vont tout détruire, occultant l’objectif des manifs, à savoir la réforme des retaites . Sarko avait promis la lune, maintenant ils ont les abysses…

  12. N’ayant pas du tout été élevé de cette façon,je n’arrive pas à comprendre
    l’inertie de ceux qui pensent nous diriger (droite ou gauche) les peines devraient tomber fortes et efficaces ,et surtout rapidement sur ces demeurés ,qui cherchent à reproduire la période de mai 68 ,et qui avait donnée ce que nous vivons actuellement.
    Dans l’histoire ,quand un pays désire destabiliser un autre ,on fait donner la racaille qui couve chez les jeunes .
    Ils ne savent rien juger ,il ignorent les impératifs de la vie,n’ont pas connu de guerre,et ne comprennent même pas que certains salauds gauchistes les télécommandent.
    Les syndicats de gauche ,portent actuellement une grave responsabilité

  13. C’est inquiétant de voir comment les élèves peuvent être manipulés. J’ai moi-même fait la « grève » lorsque j’étais étudiante et je me souviens avoir été bien « embrigadée » par des jeunes sympatisants de l’anarchie totale… quel dommage, alors que les études sont si précieuses… Quand on y est on croit vraiment être dans notre droit, alors qu’on ferait mieux d’être assidûs aux cours et faire honneur à nos parents qui nous paient les études ! (pour ma part je les payais moi-même…)
    Bon courage aux enseignants ! J’enseigne l’anglais dans l’armée de l’air et c’est une autre musique…. c’est du pain béni…. sauf que les plus jeunes commencent à consulter leurs i phones en classe (non mais !!!!!)… à critiquer ouvertement les cours dispensés, à arriver en retard… dans l’armée c’est étonnant. Ils ont 20 ans.

  14. Un grand merci au courageux Proviseur de ce lycée et de ses personnels présents.
    Il est grand temps de sortir du politiquement correct et dénoncer les exactions. Le laxisme de nos divers gourvernants nous a conduit à cette situation que je trouve extrêmement critique.
    Nous sommes pratiquement en état d’insurrection.
    Tant que les fonctions de nos élus resteront un véritable job, et que des
    décisions politiquement incorrectes leur feront perdre, rien ne changera.
    Alors saluons le courage de ceux qui osent.

  15. Tous ceux qui manipulent les gens et en particulier les jeunes gens doivent être ravis d’avoir provoqué toutes ces « actions » de déstabilisation.
    Il faudrait plus de personnes courageuses comme Madame le Proviseur ! Bravo

    Tout est enregistré

  16. Merci madame le proviseur pour votre courage et votre énergie….Il devrait y en avoir davantage comme vous . Dans la carrière j’ai rencontré plus de « péteux » que de courageux , ce qui explique beaucoup de choses .

  17. Tristan Bernard disait que rien ne ressemble plus à un innocent qu’un coupable qui ne risque rien. Politiques et syndicalistes le savent bien, et cela conforte leur idée fixe que la délinquance est le produit de la misère. Enfance malheureuse, quartier difficile, chômage et désespoir: ils n’ont que ces mots à la bouche, il y en a un par contre qui est passé aux oubliettes: la responsabilité. Vous pouvez commettre tous les délits possibles, vous ne serez jamais coupables. Et gare à vous si vous déclarez être partisan de la paix et de la sécurité: vous serez classé affreux réactionnaire, peut-être même accusé de racisme. Ces gens, de gauche ou de droite ont toujours raison, ils ont les médias avec eux.

    Soutien total au courageux proviseur de ce lycée.

  18. Il est grand temps de mettre un frein à ces débordements!
    L’Education Nationale ne pourra pas resister à ces forces destructrices.
    Cette dame Proviseur a le courage de s’opposer à ces pratiques honteuses qui ne peuvent que décrier le métier d’enseignement qui a été
    le mien.
    Comment peut-on admirer ces destructeurs?

    Bon courage, Madame le Proviseur. Nous vous suivons autant que possible dans votre action. Daniel Luez ancienn professeur d’allemand.

  19. Les problèmes que l’on rencontre aujourd’hui dans les lycées ou collèges ne sont malheureusement que la suite logique de la délinquance qui est maintenant banalisée partout dans notre pays. Le gouvernement tente évidemment de minimiser tous ces faits, mais devant leur nombre croissant de façon exponentielle, plus personne n’est dupe. Quant à les traiter à la base, d’une part, il est trop tard, d’autre part, personne n’aura le courage de prendre les bonnes décisions. Pauvre France. Et pauvre avenir pour nos enfants…

  20. Comme vous tous, je suis choquée par le fait de la politique de l’autruche menée par l »éducation nationale. C’est vrai à tous les niveaux. J’enseigne dans un collège de banlieue parisienne et il m’est déjà arrivé d’être confrontée à ce problème.(si un élève faisait des provoc on choisissait d’ignorer, même si cela posait pb pour un enseignant. La règle c’etait « pas de vague » !). Cela dit, le fait de supprimer un article du site d’un lycée ou d’un collège ne le supprime pas d’internet. Il suffit qu’une personne l’ai vu pour que google en conserve une image qui peut être vue des mois apres suppression (nous avons eu le problème avec une collègue de SVT qui avoit mis un corrigé en ligne, quicontinue à être visible bien qu’il ait été supprimé du site !)
    Bon courage à tous ceux qui sont en lycée et donc actuelllement en première ligne.

  21. En effet, bravo à ce proviseur.

    Là encore, ce n’est pas politiquement correct de pointer les débordements, voire les exactions de trublions surexcités qui n’ont aucun respect pour le bien public dès lors qu’ils « s’expriment » !!

    Finissons-en avec ces comportements déviants confortés par la bienveillance de gauchistes professionnels.

    Il serait temps que les responsables rendent des comptes, notamment sonnants et trébuchants, quelle que soit leur position !

  22. Oh si! Le gouvernement est responsable, quelle qu’en soit la couleur!!Les proviseurs sont devenus des gestionnaires et ceux ou celles qui veulent être autre chose sont cassés. Ils reçoivent des consignes: »pas de vagues », comme les profs : pas de notes trop basses pr le bac, ils sont sommés de revoir leur copie: en mettant 06, ils sont  » tranquilles »!!!! Il faudrait:
    1) Rendre les établissements scolaires aux professsionnels de l’Education: ordre, effort, politesse, responsabilité, devoir/droit etc….
    2) Rétablir l’examen d’entrée en 6ième
    3) Ouvrir des établissements professionnels en nombre suffisant, avec des formations variées de divers niveaux( actuellement un élève de 3 ième qui obtient 05 de moyenne entre en seconde parce que le Lep n’en veut pas, il n’a pas le niveau requis !!!!)
    Les jeunes qui traînent ds les quartiers et qui « cassent » pourraient ainsi être occupés à autre chose qu’à mettre le feu aux poubelles!!!!
    Bravo encore pr Mme Guichet! Marie-José Conte professeur de lettres retraîtée;

  23. c’est une honte, le gouvernement fait du n’importe quoi, et je trouve inadmissible qu’on veuille cacher les dégradations, trop facile , la liberté d’expression se meurt ….
    «  »Mais Catherine Guichet a subi de telles pressions qu’elle a été obligée, hier, de tout retirer du site officiel du lycée. » » »

    je vous soutiens et fais suivre sur mon forum et forums amis …

    (fille instituteur à la retraite)

  24. Je préfère l’expression ancienne de ‘l’Instruction Publique’ à celle – prétentieuse – d’Education Nationale.
    L’Instruction Publique ne sera rétablie dans son efficacité que si l’on consent à rétablir des classes de niveau comme cela se pratiquait il y a des décennies avant l’instauration du collège unique. C’est le seul moyen de rétablir dans la population scolarisée le sentiment de fierté d’acquérir une instruction, le respect des enseignants et des bâtiments où l’on enseigne.

  25. je soutiens ceux qui luttent contre une délinquance qui s’accentue partout !!!! il leur faut bien du courage !!! tous ces jeunes sont manipulés, ce n’est pas nouveau, et c’est facile !!! je fais suivre !

  26. bon courage madame le proviseur.
    honte à ces parents qui n’élèvent pas leurs enfants dans le respect des professeurs , des institutions et de la société dans son ensemble.
    honte à certains profs. syndicalistes qui parfois poussent leurs élèves à manifester.
    qu’ils « renaissent en Corée du Nord!… »
    mes parents m’ont appris à travailler avant de manifester

  27. je suis d’accord avec tous les commentaires quelle que soit leur expression. Je trouve seulement étonnant qu’il n’y ait aucune interventation gouvernementale sur les ondes pour expliquer aux jeunes qu’ils sont en train de se tirer une balle dans le pied et que si cette réforme des retraites ne passe pas, ce sont eux qui en souffriront ;et que, d’autre part, les meneurs ne défendent que leurs avantages pour la conservation desquels ils trouvent naturel de soulever toute la France et de bloquer l’économie du pays.
    Quand tout cela s’arrêtera-t’il ?

  28. , l’année passée, on a essayée de faire passer une prof d’allemand pour une personne violente alors qu’elle voulait exclure deux élèves décidés dès le début à saper son cours la veille des vacances de Pâques . Leur déléguée refusait de les emmener chez la CPE prétextant le fait qu’elle ne voulait pas  » cafter » . la situation avait dégénérée par des cris devenant intolérables. Elle avait été obligée de ramenée énergiquement la déléguée à sa place en lui prenant le poignet et la faisant se rasseoir plûtot que de crier à tue-tête . Elle l’accusait de l’avoir violentée. La CPE a fait intervenir une assistante pour prendre en charge la soit disante »agressée » mais personne pour envoyer en étude les deux premiers auteurs de ce chahut, alors qu’ils avaient été signalés à l’assistante et à une prof d’anglais. La prof en question a fait un rapport d’incident mais a vécu ceci comme une grande injustice à cause de ce parti pris non avoué mais incidieux ; D’autant que la réputation d’un prof se fait sur ce genre d’incidents. entre temps , elle a subbi une opération chirurgicale. . elle en a reparlée au retour à la CPE : elle ne se souvenait de rien. Mais les réputations se bâtissent souvent sur ce genre d’incident . A la rentrée, on lui mettait sous le nez avec le principal un article sur le role des femmes nazis en réunion du CDI. Elle n’a pas pu s’empêcher de sourire avec amertume avec tout le travail qu’elle avait fait avec les élèves depuis ving ans pour dénoncer tout type de racisme et de discrimination( en français et en allemand), sans jamais avoir nié les chambres à gaz comme certains l’ont fait. Elle a réussi à avoir le courage de dire que c’était intéressant (hors contexte) mais qu’il existait aussi des résistant(e)s allemands pendant la guerre qui se sont fait tuer pour avoir parlé et eu des initiatives d’informations anti-nazi et qu’elle pourrait leur apporter les références sans aucun problème si cela les intéressait. Nous ne parlerons pas du role de l’esprit refermé ( repli sur soi en période de crise , exclusion des autres différents )qui sévissait dans les familles de tous les milieux de cette époque, en Allemagne aussi! Elle aurait du parler aussi de résistance à la méchanceté gratuite ou construite )qui ne pense qu’à leur progéniture sans jamais vouloir travailler sur les avantages et les nécessités et obligations de sociétés paisibles, responsables et constructives ( elle venait de passer du snes au sgen-cfdt ,sans doute par erreur et sans beaucoup de conviction , recherchant de l’aide à cette ambiance malsaine cherchant le dialogue entre syndicats et êtres humains , refusant de céder à l’escalade de la violence verbale et de la vengeance personnelle et de groupes d’appartenance )

  29. Il faudrait faire faire à ces  »jeunes » des travaux d’intérêt général,afin qu’ils remboursent ce qu’ils ont détruit!Ils savent qu’ils peuvent tout casser:ils ne seront pas punis!

  30. Plus de la moitié des enfants en France, entre 6 et 18 ans fréquentent des écoles privée ou sont inscrits dans des lycées qui sélectionnent à l’entrée : non?

    Il faut donc en déduire que seuls les enfants des plus pauvres des « de souche » et les enfants d’immigrés fréquentent ces écoles, c’est à dire qui appartiennent au segment de la population qu’intéresse pas l’UMP et le PS.

    On peut parier que les parents véritablement victimes de la pourriture du système dont vous « discutez » sont ceux qui sont les plus touchés par le chômage, l’inflation faramineuse du prix des loyers et les moins protégés par les mutuelles et les diverses mesures de protection sociale.

    • Je ne sais si autant d’enfants comme vs dîtes sont inscrits ds le privé, dont ts ne sont pas payants ( participation de l’Etat) ms ce que je crois, pr l’avoir vu et éprouvé, c’est que pauvreté ne rime pas nécessairement avec délinquance, ms plutôt avec dignité…et volonté de s’en sortir. En 37 ans et demi de carrière, je n’ai jamais vu un jeune ne pas s’en sortir, s’il le voulait vraiment, même si pr sa famille c’était un « ovni »! Ce que je vois surtout maintenant, ce sont des Zombies et ça ce n’est pas bon pr une nation! Je souhaite que vs sachiez où vs allez! MJC

      • très juste pauvreté ne rime pas avec délinquance, on peut dire que ça c’était HIER.mais AUJOURD’HUI,la pauvreté est intolérable , elle rend méchant ,et l’envie de s’en sortir VITE ,SANS ATTENDRE conduit cette jeunesse particulière ( il ne faut faire d’amalgame avec la jeunesse du travaille) à prendre des moyens que nous n’avons pas connus nous les anciens.La VIOLENCE est un des moyens choisis.C’est par la violence que certains s’imposent face aux autres.face au problème des quartiers fournisseurs de drogue. Car dans ces violences scolaires il y a bien souvent une origine liée a la drogue.La retraite pour certain de ces personnages ne veut rien dire

  31. Par ailleurs, voici :

    Cette année, le Sommet du G20 s’est réuni au Canada.
    Une manifestation a été organisée par divers mouvements politiques syndicats et associations.

    Les CRS locaux ont balisé totalement la ville, bloquant l’accès à une zone très vaste. Le périmètre de sécurité pour ce genre de rencontre a augmenté de 400 pour cent.

    Dans la zone « autorisée » aux manifestants sont bien entendu apparus les casseurs, qui ont démoli quelques vitrines, et sauté sur une voiture qu’ils ont incendiée.

    Une trentaine de manifestants qui n’avaient rien cassé ont été incarcérés, mais manque de chance pour les CRS locaux et l’État, plusieurs avaient filmé avec soin les casseurs.

    Ce qui a pemris de voir ceci : les CRS ont observé l’incendie de la voiture et le caillassage de magasins tranquillement et sans lever le petit doigt. Et les casseurs portaient les mêmes godillots militaires qu’eux.

    Ce n’est qu’en fin de manifestation qu’ils ont arrêté les derniers manifestants qui n’étaient … quelques casseurs mais pas les leurs.

    Les autorités canadiennes ont fini par reconnaître – officiellement – qu’en effet, certains des casseurs étaient bel et bien des agents provocateurs.

    Pas tous, bien sûr.

    La police « antiémeute » a donc reçu l’ordre d’infilter la manifestation, et de laisser faire les vrais et les faux casseurs, histoire de pourrir la manifestation.

    Depuis quelques années, environ 20 ans en fait, le but est de salir l’idée même de liberté de manifester dans la rue, et aussi de dissuader les militants de manifester. En gros, c’est très efficace et très utile, les gens ont peur des casseurs et de la police armée jusqu’aux dents.

    D’ici peu, toute manifestation de rue sera assimilée à du terrorisme, avec l’approbation de la classe moyenne aisée.

    Les États « de la sphère occidentale et démocratique » ont déjà interdit un grand nombre de manifestations en prétextant la présence possible de casseurs et brutalisé sans aucun problème les manifestants.

    Dans l’indifférence totale de la partie vertueuse de la classe moyenne qui vote.

    La question des libertés démocratiques n’intéresse pas du tout la partie vertueuse, pour l’instant (et il sera trop tard lorsqu’elle ouvrira les yeux – c’est souvent arrivé) : les vertueux sont hélas trop occupés pour l’instant à courir après le pognon et à passer le reste du temps à rénover leurs maisons, à conduire leurs enfants à des cours de rattrapage et à se lamenter sur « tout ce qui fout le camp » chère madame.

  32. Les violences ordinaires et extraordinaires des lycéens s’apparentent pour moi à du fascisme. Pourquoi: ils empêchent la loi et la démocratie de s’appliquer à l’intérieur des institutions d’un état par la force et les slogans de la haine. Malheureusement notre génération n’a pas connu la guerre contre le fascisme, nous ne connaissons que le « respect des différences ». Un beau slogan dévoyé car coupé de tout sens moral. Droit de manifester par glissement voyou devient droit de détruire… Le vrai courage n’est pas de parlementer avec les lycéens casseurs ( de la loge du Lycée, e.g.) mais de les dénoncer aux services compétents. Et leur apprendre qu’enfreindre la loi coûte cher. Si on n’a pas les « c… »de le faire notre société sera encore plus gangrenée par une « pègre soft » qui intègre ses valeurs nuisibles pendant l’adolescence en toute impunité et sous les drapeaux de partis politiques eux-mêmes guidés par la haine de l’autre. Franchement, ça fout la trouille.Courage Madame la Directrice, punissez, ne laissez pas passer les néo-fascistes, jeunes barbares d’Orange Mécanique pleins de morgue et fiers de leur incivisme. Voilà.

  33. Cramage de poubelles, délinquance , ganstérisme, grève, manifestation de rue, = tout absolument tout devient « du fascisme », à notre époque de dépolitisation accélérée : c’est devenu tellement pratique, le fascisme.

  34. Il y a sans aucun doute nombre d’enseignants et de proviseurs courageux mais la première caractéristique de cette affaire est sa rareté. Voilà pourquoi on en parle.
    Des élèves sont dans la rue, des élèves manifestent, des élèves revendiquent, des élèves se syndiquent, des élèves contestent l’autorité, des élèves contestent cette réforme… Ces élèves font exactement comme nombre de leurs enseignants : ceux qui ne cessent de contester l’autorité de leur recteur d’académie et celle de leur ministre…ceux qui s’opposent à toute réforme de l’Education Nationale… ceux qui font grève et descendent dans la rue à la première occasion…ceux qui ne cessent de se plaindre de leurs conditions de travail, sont si souven,t en congés maladie, en RTTT, ceus qui marchent comme un seul homme, tous ensemble, derrière leurs syndicats…
    Si seulement les enseignants et les proviseurs pouvaient être plus nombreux à faire preuve de discipline, de courage…plus nombreux à savoir faire entendre leur parole…plus nombreux à prôner le sens du service, du travail et du mérite…

  35. bonjour, meme nous, en college, donc celui de bully les mines, le petit college jules verne, le mardi 12, les lycéens sont entrés dans l’établissement des 9 heures, n’ont pas réussis a pénetrer le batiment central mais ont réussis a cassé deux vitres avant de partir, en renversant sur leur passage toutes les poubelles. Ca ne sert a rien et nos élèves ne se sentaient plus en sécurité. et la police dans tout ca et bien elle essai de suivre avec ses petits effectifs, les pauvres. Donc au niveau sécurité, ca commence acraindreun max

  36. Je soutiens ce proviseur mais il faudrait que tous les principaux et proviseurs aient enfin le courage de dénoncer tous les sévices tant matériels que physiques que reçoivent les établissements et les professeurs. Cette situation dure depuis trop longtemps quand nos politiques vont-ils enfin prendre conscience que la France est un pays qui se défigure au fil des jours. Où est l’maour propre, la fierté d’un pays qui fut le phare de l’Europe et peut-être du monde? Qu’attend-on pour sortir de ce marasme?

  37. Des élèves sont en colère, des élèves sont dans le rue, des élèves manifestent, des élèves contestent l’autorité, des élèves s’opposent à la réforme des retraites, des élèves suivent leurs syndicats…
    Ces élèves se conduisent exactement comme nombre de leurs enseignants et professeurs : ceux qui contestent si souvent l’autorité de leur ministre ou celle de leur recteur…ceux qui s’opposent systématiquement à toute réforme de l’Education Nationale, ceux qui font grève et descendent dans la rue à la première occasion, marchent comme un seul homme, tous ensemble, derrière leurs syndicats, ceux qui sont si souvent absents en congés maladie, en RTT, en stage…ceux qui ne cessent de se plaindre de leurs conditions de travail et cherchent à en faire le moins possible…
    Les élèves seront moins nombreux à descendre dans la rue, le jour où les enseignants et les proviseurs seront plus plus nombreux à montrer l’exemple de la discipline, du respect de l’autorité, de l’amour du travail bien fait, de la fierté du métier, du mérite à faire plus et mieux en dépit des circonstances, plus nombreux à oser s’exprimer au sein de leurs instances et face aux syndicats de l’enseignement…plus nombreux à se consacrer uniquement à leur tâche de formation et à vouloir améliorer les résultats des enfants qui leur sont confiés.

  38. la violence est partout dans les établissements scolaires. elle ne date pas de la dernière mobilisation des élèves contre la retraite et sa reforme injuste. les élèves comme leurs parents parlent à table et en famille de cette réforme rejetée par un pourcentage élevé de Français. Les parents sont en colère et croyez bien que leurs enfants le sont aussi.les parents manifestent avec raison ,les enfants solidaires de leurs anciens manifestent aussi a leur manière,d’une façon raisonnée pour la majorité d’entre eux.Les casseurs ne sont pas des élèves ( s’il y en a ,ils sont forcement une minorité) mais des voyous, jeunes ou moins jeunes qui se mettent en bande ,des désœuvrés, des jeunes en échec scolaire et qu’on a eu le tort de NÉGLIGER soit en famille ,soit en classe. Aujourd’hui ces jeunes écartés de la société qui ne leur a pas permis de progresser dans la connaissance, se rebellent d’une façon violente ,mais pouvait on s’attendre à autre chose que de la violence ?. je dis NON. cette violence était prévisible à terme.Si les instances dirigeantes ,les enseignants ,ne prennent pas la décision à l’avenir de ne laisser PERSONNE , pas un SEUL ÉLÈVE hors de la connaissance je pense que continuera et grandira la violence dans les écoles et grandira la violence dans notre société.

    • Mr Marcel Gauchard ,je trouve votre analyse beaucoup plus pertinente que la plupart de celles que je viens de lire.
      « Manipulation » et voilà le maître-mot qui explique tout!
      Manipulés par les syndicats et ben voyons, c’est tellement commode !
      Continuez ainsi et vous apportez de l’eau au moulin de nos dirigeants qui n’en demandent pas moins pour asseoir leur projet de nivellement par le bas et de « politique de l’autruche » si justement décriée.
      Le rectorat….ah! le rectorat!!!!Je ne suis ,malheureusement ,pas surprise de son attitude. Il n’est là que comme courroi de transmission entre les hautes autorités et les gens du terrain ,autrement dit deux mondes aux antipodes. A ce niveau on pratique de façon zélée « la politique de l’autruche » au point de donner comme réponse dans un conflit entre un intendant et son principal : »même si je sais que vous avez raison je ne peux vous soutenir »!Voilà comment on nourrit le ver dans le fruit et comment s’installe l’écoeurement de ceux qui travaillent honnêtement.
      Les syndicats servant AUSSI à faire valoir les droits de ceux qui s’échinent à faire BIEN leur travail!!!

      Alors Mme la proviseure, courage.

  39. Bravo à MADAME LA PROVISEURE (hé oui dans l’histoire il ne faudrait pas oublier de féminiser les noms de profession !!!) C’est assez aberrant de lire des « Madame LE Proviseur ».

  40. Bravo à Mme la Proviseure qui a le courage de rompre la loi du silence. Je suis enseignante, et je ne connais personnellement beaucoup de collègues qui aient poussé les élèves à la grève et encore moins à la casse

  41. Bravo à Mme la Proviseure qui a le courage de ses opinions. Je suis enseignante, et je ne connais personnellement pas de collègues qui auraient poussé leurs élèves à la grève et encore moins à la casse. J’aimerais savoir si un jour l’autorité des enseignants sera rétablie: j’ai entendu M. Luc Chatel déclarer qu’à partir de cette année, des travaux d’intérêt général seraient imposés aux élèves posant des problèmes de comportement. Malheureusement, derrière l’effet d’annonce, il y a la réalité hypocrite et passée sous silence, c’est-à-dire qu’une telle mesure ne peut être appliquée qu’avec le consentement des parents. Une fois de plus, nous passons pour des imbéciles…

  42. On ne peut plus laisser les parents de nos élèves dans l’ignorance de ce qui se passe quotidiennement dans les lycées .C’est une question d’honnêteté ,vis à vis de nous-même et de nos jeunes.Bravo pour votre courage et honte à notre collègue qui veut cacher les faits .J’ai beaucoup souffert de cette hypocrisie en tant que professeur.

  43. Je ne regarde plus les informations ,cela me dégoute………..
    Lire les éléments de ce blog ,me confirme ce que je présentai ,du temps
    où les vols de voitures n’étaient considérés que comme des emprunts,ou autres excuses aussi fumantes.
    j’étais déja , certain que cela laisserai la porte ouverte à de plus en plus de laxisme.
    C’est bien fait ,nous ne rattraperons plus cet état de fait,et je pense que tout ceci précède d’autres soucis bien plus graves.

  44. Courage, Madame le Provisuer, il y a des millions de silencieuses comme moi qui vous soutiennent. L arme des muettes ce n est pas la rue, c est précisément de communiquer via emails et sites webb. Il faut compter le nombre de réactions et les comparer aux quelques centaines d imbéciles qui nous polluent. Comment faire pour restaurer des mentalités  » normales  » alors que tout a été et est fait pour déstabiliser ces gamins?

  45. Mes félicitations aux membres de l’enseignement qui ont le courage de dire la vérité et de dénoncer ces débordements. Dans un milieu hostile, il faut bien le dire, cette prise de position est honorable.
    Merci à tous, il ne faut pas baisser les bras devant l’aveuglement et la bêtise.
    Je signe : Michel Monnereau

  46. Seul la vérité efface le mensonge, pas un autre mensonge. Il est précieux d’avoir des enseignants qui prennent leur travail à coeur en accompagnant véritablement les élèves, en prenant le temps de clarifier les fondements de l’éducation afin de faire « grandir » leurs éléves. Si ces points ne sont pas mis en application nous aurons des éléves qui joueront à des jeux de destruction comme ce qui se passe trop souvent. Bon courage…

  47. Proviseur ayant été bon nombre de fois confronté à de semblables situations en 45 ans d’Éducation nationale dont 32 en qualité de personnel de direction, je ne puis qu’exprimer mon entière solidarité envers cette Collègue montrant sa volonté de s’opposer fermement………………………..
    à la dégradation de tout ce qui est destiné à la réussite des élèves. Je ne puis que m’indigner de l’absence de prise de responsabilité effective des adultes (exception faite de rares exemples courageux comme celui mis en exergue par ma Collègue)!

  48. Bonjour,
    Une poignée d’élèves pénibles suffisent à vous « fiche en l’air » toute une classe. Je suis enseignante dans un collège pourtant réputé « calme » (je sais que je suis privilégiée de ce côté et je trouve la plupart de mes « collègues » travaillant en zone sensibles exemplaires!) et pour autant nous n’échappons pas à ce fameux « jeu de l’autruche », ni à d’autres actes de violence verbale voire physique (envoi de projectiles, cailloux, avions de papier enflammés). J’ai eu à subir cette absurde et puéril « défi » dit « jeu de l’autruche »de la part de toute une classe de 30 élèves (désormais on en a plus de 32 par classe: merci Môsieur le ministre de l’éducation nationale!). Cette classe a fait partir en dépression l’une des enseignante: elle ne reviendra pas, ils l’ont « cassé » (comme ils disent!). Tout le reste de l’équipe enseignante (l’administration de l’établissement se montrant bien trop peu « présente » en ces circonstances!) a fait « corps » face à cette violence qui se déchaînait à chaque cours. Nous avons « tenu » le cap, mais à quel prix. Deux des (bien plus nombreux en réalité!) fauteurs de trouble n’ont étés mis à la porte que la dernière semaine de classe (risible, non?)…
    J’ai terminé l’année scolaire « sur les rotules », au bord de la crise de nerf et « épuisée » psychologiquement.
    Quel intérêt avons nous à poursuivre l’enseignement dans de telles conditions?
    Combien d’élèves (ils n’étaient pas tous partant pour ce »jeu » et les autres « éclats » de violence en cours mais le subissait!) se retrouvent « sacrifiés » malgré leur souhait de réussir et de s’investir?
    On ne parle pas des réels problèmes de l’enseignement dans les médias…
    Que l’on fasse faire une journée de cours à notre cher ministre dans l’un de nos merveilleux établissement dont il est fait état ici…Nous verrons bien combien de minutes cet individu tiendra dans l’arène, sans aide extérieure! Bien à vous! Gardons le sourire…et notre foi en l’enseignement intact (ça devient dur…).

  49. « …même si je sais que vous avez raison, je ne peux vous soutenir »…
    Voilà bien la phrase-clé de l’EN, ou tout au moins de quelques représentants de la hiérarchie qui noyautent et pourrissent cette institution. C’est du même tabac que naguère où l’on préférait « avoir tort avec Sartre plutôt qu’avoir raison avec Aaron ».

    Tant que l’EN sera sous la coupe de tels voyous intellectuels, il ne faudra pas s’étonner de la dégénérescence de l’éducation de nos jeunes dont les fragiles esprits saisissent la moindre occasion de semer le chaos.

    Le courage de cette proviseure doit être salué car sa carrière va sûrement subir quelques turbulences. Fustigeons les « autruches » et les irresponsables qui continuent à saboter l’instruction et l’éducation à des fins idéologiques bien visibles.

  50. les écoles, colleges, lycées et fac et universités doivent rester des sanctuaires de connaissance, d’étude pour tous les étudiants..Il est inadmissible de constater que les politiques notamment de gauche, les syndicats, les verts, les bio et autres extremes se mettent à recruter directement dans ces collèges, lycées, fac et autres avec des idéologies et de slogans dignes d une époque soviétiques..
    Nos JEUNES ETUDIANTS se doivent d’etre protégés de ces manipulations idéologiques du moins et au moins dans tous les établissements publics..Allez voir dans les fac comment cela se passe : on se croirait dans l’antre du ché!! des affiches des murs écrits de slogans insensés idéologiques, sans parler des violences régulières , ordinateurs saccagés, batiments brulés,,,,
    alors que nos fac sont le terreau de connaissance et d’avenir pour des générations futures, CES POLITIQUES ET SYNDICATS RECRUTENT DES LE COLLEGE… avec des idéologies dignes des périodes communistes

    ALORS STOP il faudrait une protection de tous ces instances qui sont là pour diffuser la connaissance et non pas de lieu de violence verbale, physique et autres manipulés par des groupes politiques et syndicats!

    • votre analyse me parait quelque peu être empreinte d’une idéologie que je qualifierai de droite.C’est votre droit le plus strict.Il n’empêche qu’à l’époque de Jospin ou la bataille du privé et du public faisait rage, le privé a manifesté tout son saoul contre cette réforme et croyez bien qu’a l’époque droite et gauche confondues était a couteaux tirés.Je ne puis comprendre que l’on pense qu’il n’y ai qu’à gauche qu’il y ai des manipulations ,du bourrage de crane.La manipulation se fait dans un premier temps ,en famille.L’entourage familial ,influe sur l’éducation de l’enfant bien avant l’école. De nos jours on a oublié l’époque ou la croyance en un seul Dieu était obligatoire.Croyez bien qu’il a fallu manipuler pour entrainer derrière une telle croyance tant de monde.Vous dites avec raison que : »les facs sont le terreau de connaissances et d’avenir pour des générations futures » j’ajouterai »elles doivent être aussi « ouvertes sur le monde d’aujourd’hui monde politique , monde syndical,car les élèves ont le droit de connaitre le monde dans lequel ils vont vivre et participer.

  51. Je suis enseignante, prof de latin plus précisément .
    Il y a trois jours, une de mes élèves a refusé de sortir ses affaires de cours en ma crachant à la figure q’elle faisait  » motus ».
    – Motus ?Tu fais » motus » ? lui ai-je demdée perplexe.
    – Bin vi hein , vous n’avez pas entendu parler du « motus des lycéens  » ?

    Courage à nous tous et bravo à vous !

  52. Cela devient de plus en plus grave…
    Je suis à la retraite maintenant, et depuis mon premier poste de prof de maths en 65, cela n’a fait que dégringoler…
    Première chute: mai 68.
    Et depuis c’est la « lente » mais sûre descente aux enfers !!

    Pauvre Education Nationale, Pôvre France…

    Félicitations à ceux qui résistent, comme j’ai essayé de le faire, en restant exigeant.
    BRAVO Madame le Proviseur !!!

  53. J’ai 68 ans. Je suis atterré de voir le laxisme donné aux élèves de maintenant. Quand je faisais une bêtise, mes doigts et mes fesses prenaient quelquechose…. Et sous le préau des heures à 45 à l’ombre….
    Bon sang qu’on réagisse et mise à la porte de toute cette jeunesse qui ne veut pas apprendre mais détruire, agresser, et violenter. Yen à marre !

    • j’ai 64 ans ,Ne soyez pas atterré par cette jeunesse un peu turbulente. ce sont les travailleurs de demain.Ceux qui nous remplacerons.Si la violence s’installe quelque part comme il semble apparaitre ,il faut bien reconnaitre que le pourcentage des « violent » doit être bas par rapport à l’ensemble des élèves qui travaillent normalement.et bien sur on ne parle que de celui qui casse.on ne parle pas de cette majorité silencieuse et travailleuse digne d’éloge.Ce qui m’atterre, moi, c’est le tapage cent fois grossis par les médias. Des poubelles il en brule chaque jour .Ça ne fait pas la révolution ça!.j’ai eu 3 enfants et pas un n’a brulé une poubelle. vous pourriez en dire autant des vôtres j’imagine.les violents ne sont pas responsable de leur violence?. Cette violence n’est pas innée .on naît pas violent on le devient si les parents n’ont pas servis de « tuteurs »comme on en mets au troncs des arbres pour qu’ils poussent bien droit. Alors dans les quelques violents qui dérangent un peu il faudrait bien voir que les responsables en sont les parents.La faute n’en est pas aux enseignants ni a l’état.Les parents inconscients devraient rendre des comptes.Et ce n’est pas les enfants que la justice devrait juger mais les PARENTS

  54. encore et toujours sur la sellette, je suis totalement révoltée et presque impuissante devant de tels débordements.
    Mais à savoir que durant toute l’année nous faisons face à des actions et comportements inacceptables et nous devons endurer, et presque nous justifiés de réagir.
    L’enfant roi serait-il élu ? je respecte la vie de nos enfants, j’ena

  55. encore et toujours sur la sellette, je suis totalement révoltée et presque impuissante devant de tels débordements.
    Mais à savoir que durant toute l’année nous faisons face à des actions et comportements inacceptables et nous devons endurer, et presque nous justifiés de réagir.
    L’enfant roi serait-il élu ? je respecte la vie de nos enfants, j’en assume comme beaucoup d’entre nous, une co-éducation, mais nous arrivons à des limites plus que dépassées.
    Je termine mes cours usée à la fin de la semaine, en ayant pris 15 minutes pour obtenir un semblant de silence, ôter les casquettes, obtenir le matériel de cours, atténuer la vulgarité du langage des élèves entre eux ,j’en passe et des meilleurs………
    Que le Rectorat soit plus attentif aux propos de l’équipe enseignante
    Nous avons des locaux récents et la dégradation est inévitable, c’est choquant, alors que des jeunes incendient un établissement , je ne suis même plus étonnée, mais désabusée.
    Quand à faire un amalgame avec les casseurs il faut être très vigilants …
    Mais voir nos lycéens dans la rue ? je suis perplexe , la fin de l’année est porteuse d’examens, alors ????
    et je rejoins lampiste 56 sur le fait que nous sommes, enseignants, là pour donner le meilleur de nous mêmes, et instruire nos enfants, vos enfants, avec le meilleur des outils, encore faut-il qu’on nous donne les moyens, c’est à dire la liberté de parole et de décision quand à l’absence des élèves pour un fait politique dont bien souvent , ils n’en connaissent que certaines bribes et pas le vrai fondement .
    Ma colère devant un système largement dégradé où on se demande ce qu’il nous reste à faire ……………………..
    désespérément votre ……………….

  56. que fait le gourvernement?pourqouoi aucun système n’est mit en place pour que nos enfants puissent obtenir une scolarité protégée de tous ces manifestants qui eux mêmes, pour la plupart, ne savent pas pourquoi ils sont dans la rue et mettent en danger nos enfants et je pense que le pire reste à venir! nous ,parents, faisons notre possible pour éviter que nos enfants restent dans la rue alors que ces militants les empêchent de suivre leur cours normals. mais qui ce soucis de ces enfants alors que les parents trravaillent et pensent leur progéniture en lieu sûr!on devrait obliger un service d’ordre pour ces gosses qui ne ne sentent pas concerner par ce problème politique bien au-dessus de leur capacité! y comprennent-ils quelque chose? j’en doute et toute occasion est bonne à faire sortir cette violence! facile hein !! quand on a plus d’arguments

  57. Bonsoir,

    Il n’y a pas que les établissements publics de touchés ! Lundi 18 octobre, j’ai accompagné mon fils à l’école, il n’a même pas pu rentrer dans son établissement, les forces de l’ordre s’en sont pris aux grévistes, qui leur ont répondu, mon fils, voulant quand même essayer d’entrer dans l’école, s’est pris une bombe fumigène dans les jambes. Le lendemain, l’école était fermée. Le surlendemain, je le dépose à nouveau près de son école, et là, les flics ont tout simplement lâché leur chien sur lui et l’un de ses camarades ! Ça devient complètement délirant ! Où va t’on aller, il faut arrêter cette montée de la violence ! Et face à ça, quelle sont les mesures prises par le gouvernement? AUCUNE ! Je peux comprendre que les jeunes veuillent défendre leur avenir, mais par la violence, NON ! Il faut arrêter ces mouvements qui mettent en péril l’éducation, il faut arrêter cette montée de la violence en leur inculquant les bonnes valeurs, pas seulement par le corps enseignant, mais aussi par les parents !

  58. Les médias ont beaucoup de responsabilité, selon leur tendance politique, ils dénaturent la vérité sur la participation des collégiens et lycéens. Les responsables et meneurs des lycéens, ayant en souvenir, d’une certaine responsabilité politique acquise au sein du P.S., voudraient être reconnus à des fins personnelles. Il en va aussi de la part des parents obtant pour la politique de l’autruche, fuyant leur responsabilité quant à l’éducation de leurs enfants. Par la suite, il demande des comptes à la société, notamment pécuniaires.

  59. bravo,
    il faut continuer à dénoncer ces dégradations et comportements inadmissibles sinon que va devenir notre école : le repère des mauvais élèves ! et les autres qu’allons nous leur offrir.
    De plus ces mauvais ou bons élèves sont de toutes façons les adultes de demain alors apprenons leur également à devenir des citoyens.

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