Éveline Charmeux et Jean Foucambert

Promoteurs forcenés des méthodes globales, ils militent pour apprendre les mots sans en connaître les lettres, refusant avec frénésie les preuves scientifiques qui montrent la nocivité de ces approches.

Ils ont investi des places stratégiques pour répandre leur idéologie :

  • E. Changeux a modelé des cohortes d’enseignants dès leur formation, ayant été professeur à l’Ecole normale, puis formatrice en IUFM.
  • J. Foucambert, en inspecteur départemental, note les professeurs selon sa propre appréciation.
  • Mais surtout, tous deux pèsent sur le système éducatif en tant que chercheurs à l’Institut National de Recherche Pédagogique de Paris.

Militants, ils veulent d’abord influencer les pratiques des enseignants. Ils rêvent d’égalité par la lecture…

Mais quand deux scientifiques reconnus internationalement montrent que la réalité ne veut pas suivre leur idéologie, c’est un dangereux scandale !

On en récupère aujourd’hui les fruits : 20 % des enfants entrent au collège sans maîtriser la lecture. Et l’écart se creuse, entre ceux qui ont les moyens d’apprendre à lire chez eux et les autres qui doivent se contenter de ce qu’ils trouvent à l’école.

Depuis plus de 5 ans, les Anglais, eux, ont pris une décision courageuse : ils ont pris la méthode syllabique au sérieux, et ils sont en train d’éradiquer l’illettrisme jusque dans les écoles les plus pauvres et difficiles.

Avec de telles influences, la France est loin d’y arriver.

5 réflexions sur “Éveline Charmeux et Jean Foucambert

  1. Il convient d’envisager le pire:
    – que l’échec de la méthode globale d’apprentissage de la lecture soit connu et secrètement voulu.
    – que l’échec en écriture soit voulu.
    – que les programmes de calcul et mathématiques conduisent volontairement à l’échec.
    – que les gouvernements éveillent sans cesse des réformes conflictuelles de pure forme pour occuper sur scène les esprits et faire oublier qu’en coulisse de montent les stratégies de fond…

  2. Ces deux là sont extrèmement dangereux, je suis grand-parent et heureusement ma petite fille n’a pas subit cette catastrophique méthode, mais j’ai pu en mesurer les effets néfastes et dévéastateur sur des enfants proches.
    Comment, après la révélation de l’handicap qu’est l’illétrisme et la preuve que celui-ci est du, en grande partie, à la méthode globale, peut-on encore l’enseigner? Je ne vois que la recherche égoïste d’une notoriété ou un
    acharnement obsessionnel à ne jamais reconnaître ses erreurs.

  3. J’ai été enseignante en maternelle ( sections grands et moyens) ou en cours préparatoire pendant plus de trente ans .J’ai toujours assisté à une guerre des méthodes de lecture ..Quelle est la meilleure ? personnellement , je faisais un mélange de la syllabique , de la globale avec beaucoup de phonétique .. Je n’ai jamais eu d’élèves qui soient sortis de ma classe sans savoir lire…J’ai vu « défiler » des ministres et à chaque ministre sa réforme !!! Pauvre éducation nationale !!!! que vont devenir nos enfants ??? une enseignante à la retraite qui souhaite bon courage aux enseignants d’aujourd’hui….

  4. Mon premier enfant a subi une méthode à approche globale : trop difficile. Pour les enfants gênés par des difficultés de concentration, il faut passer par des petites évidences.. Ba …. « ba » (quelle merveille ! oui, certains enfants peuvent s’émerveiller de cette découverte, avant d’aller plus loin. L’orthophoniste est passé après pour que mon enfant puisse acquérir le code, et (assez lentement) se familiariser et parvenir à lire. J’ai vu mon enfant confondre « homme » et « hippopotame’…. qu’est ce qu’on nous emm…. avec le détail : il y a (presque) les mêmes lettres. Il y a des instits suffisamment humbles (et ce n’est pas récent) pour identifier que leur enseignements puisse s’enrichir de l’approche des orthophonistes (et tenir compte de la diversité des besoins des enfants) : pour preuve, un foultitudes d’ouvrages pour apprendre la lecture sont conçus par des instits alliés à des orthophonistes.
    Pour mon deuxième enfant, j’ai réagi au premier (et au seul) gros point rouge sur son bulletin de grande section, à l’exercice qui consistait à « lire » tous les prénoms de la classe. Pour lire tous ces prénoms, il suffisait de connaître les aspects les plus basiques du code. Par chance, il n’y avait pas de piège, pas d’exception.
    J’ai pointé les prénoms les plus simples (non reconnus)… et dit à mon enfant : mais celui là, tu sais le lire !..
    « oui, mais on ne m’a pas laissé le temps ». Je me suis donc dit, que l’instit de GS (par ailleurs pleine de qualités) était embourbée à fond dans l’idée dans l’idée qu’il fallait lire des choses très difficiles (hippopotame, par exemple), afin que les enfants découvrent le code tous seuls (et « construisent leur savoir ») un peu comme si le privilège de conduire une voiture était réservé aux ingénieurs capables de reconstruire le véhicule à partir de l’observation de son comportement routier. (alors que non : patiemment, on apprend à débrayer, passer une vitesse, embrayer (pas trop vite, sinon ça cale).. jusqu’à ce que tout cela, avec l’expérience, s’inscrive dans un ensemble de réflexes auxquels on n’a plus à réfléchir). S’il y avait des « pédagogistes » pour enseigner la conduite, ce seraient des adeptes de l’apprentissage d’emblée, de la conduite rapide sur terrain accidenté, au motif que « conduire, ce n’est pas « débrayer, passer une vitesse, embrayer (pas trop vite, sinon ça cale), démarrer (lentement) et avancer comme un escargot, pour toute la vie de conducteur ». Pas sûr que les chiffres de la sécurité routière s’en trouvent améliorés.
    Je reviens à la lecture : Constatant que mon deuxième enfant manifestait déjà des signes de rejet face à l’apprentissage des prénom entiers, ne souhaitant pas revivre toutes les contraintes d’organisation avec l’orthophoniste et sachant que le second serait soumis à la même méthode (fortement globale ) que sont aîné, j’ai entrepris, sans le moindre scrupule, de lui présenter durant l’été, putes les bases nécessaires à la lecture de mots simples (salade, tomate, moto, joli…et même pipi caca (le rire, à 6 ans, a sa propre logique et c’est un puissant moteur de motivation). De sorte que, la première semaine de CP, le petit a été capable de remettre dans l’ordre toutes les syllabes de « le loup lit des histoires à ses amis : le petit chaperon rouge, le vilain petit canard » (j’avais écrit la phrase en très gros et tout découpé en morceau pour l’obliger à lire, et il a réussi) : à partir de là, j’étais tranquille pour mon « décodeur », mon « déchiffreur », jamais mis dans une telle difficulté qu’il ne se décourage. L’approche « ba » ne l’a pas handicapé comme le prétendent certains… Il suffit de savoir la dépasser, l’affiner, avec les détails, les finesses, les variantes et les exceptions… et de veiller, à chaque pas, à ce qu’un sens soit bien donné à ce qui vient d’être lu. Mon second enfant (ce pauvre gosse qui a subi une méthode syllabique), est, déjà en CP, un des meilleurs lecteurs de sa classe. Je n’ai rien dit bien entendu à l’instit… c’est notre vie privée. Mais quel bonheur de suivre son enfant avec une telle décontraction.

  5. Jean Foucambert n’a jamais prôné la méthode globale mais une pédagogie de la lecture, une démarche linguistique. Il y a au contraire un énorme travail sur le code graphique le développement de la conscience orthographique ; mais qui dit code ne dit pas forcément correspondance phonologique. On peut ne pas être d’accord avec lui mais avant de critiquer il faut d’abord savoir de quoi on parle et faire l’effort de comprendre sa démarche que lui argumente. ..Apparemment vous n’avez pas approfondi le sujet. Il faut admettre que notre cerveau est formaté à la syllabique et qu’il est difficile d’en guérir mais avec un peu d’ouverture d’esprit et de multiples lectures sur le sujet on y arrive et (je suis ancienne instit )une fois que l’on s’y met les résultats sont tellement probants qu’on ne fait plus machine arrière. Merci à l’AFL d’avoir influencé ma pratique merci pour mes élèves.

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