8 réflexions sur “Grand jeu du labyrinthe

  1. Surtout ne pas l’amener dans le hâvre de paix dans la verdure, en haut à droite.
    Qu’il reste dehors!
    Peut-être faut-il réfléchir aussi à l’âge limite de la scolarité obligatoire? 14 ans, ce ne serait pas suffisant pour ne rien apprendre?
    Bien sûr, on aggraverait les stats des chômeurs. Les profs servent-ils à éponger des courbes de chômage galopant? (audacieux, éponger des courbes, passons…)
    Bien sûr, comme on a détruit l’enseignement technique, on a un petit problème maintenant. Que faire des « égaux » qui ne relèvent pas de l’enseignement général? Avant, on partait en fin de 5ème suivre un enseignement professionnel, au sein de l’éduc. Mais c’était dans le temps…

  2. L’abaissement de l’âge de scolarisation obligatoire est une mesure de bon sens en effet, mais je suis sceptique quant au « développement parallèle de la formation en apprentissage » ; c’est encore de l’étatisme inefficace et coûteux, l’État s’immisciant dans des domaines où tout le monde vivait très bien sans lui jusqu’à une date très récente.

    Ce qu’il faut, c’est dé-démoniser le travail non-intellectuel et l’initiative privée, voire même le travail « précaire », le travail « difficile » qui font tant hurler la gauche.

  3. Oui, il serait préférable que nos élèves quittent l’école à 14 ans, mais en sachant le minimum, LEC, lire, écrire, compter, mais cela n’est pas une tache facile, il faut le reconnaitre.
    Il y a 50 ans ce n’était pas facile non plus,35/42 par classe, mais il y avait plus de discipline, les élèves ne changeaient pas de classe, c’est aussi un principe très efficace, le prof. les a toute la journée, ce n’est plus pareil du tout, et les parents y mettaient du leur.
    Mais il y avait aussi, je ne sais combien de % qui ne savait pas LEC. La télévision,la modernité et je ne sais quoi encore sont passées, ah, si, 68 est passé.

    • « en sachant le minimum, LEC, lire, écrire, compter, mais cela n’est pas une tache facile, il faut le reconnaitre. »

      Les enfants sont faits pareils ; ça dépend beaucoup des méthodes d’apprentissage. Ce qui est difficile, c’est de leur donner les bons outils, qui ne sont pas encore à la mode…

      Il suffit de lire les témoignages de Marc Le Bris par exemple, pour voir qu’un enfant peut vite surmonter ses difficultés.

  4. Je ne suis pas un érudit, mais pragmatique, mais pourquoi ne pas donner les outils adéquats à nos enfants.
    Il est vrai que dans notre FRANCE, pour mettre en place des choses simples, nous ne savons pas.
    Premier pays communiste de la planète, c’est avec clairvoyance, subtilités, sophistication, que nos politiques continuent de nous enfumer, géré malicieusement par des hauts fonctionnaires qui crachent dans la soupe, la FRANCE sombre.

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8 réflexions sur “Grand jeu du labyrinthe

  1. Surtout ne pas l’amener dans le hâvre de paix dans la verdure, en haut à droite.
    Qu’il reste dehors!
    Peut-être faut-il réfléchir aussi à l’âge limite de la scolarité obligatoire? 14 ans, ce ne serait pas suffisant pour ne rien apprendre?
    Bien sûr, on aggraverait les stats des chômeurs. Les profs servent-ils à éponger des courbes de chômage galopant? (audacieux, éponger des courbes, passons…)
    Bien sûr, comme on a détruit l’enseignement technique, on a un petit problème maintenant. Que faire des « égaux » qui ne relèvent pas de l’enseignement général? Avant, on partait en fin de 5ème suivre un enseignement professionnel, au sein de l’éduc. Mais c’était dans le temps…

  2. L’abaissement de l’âge de scolarisation obligatoire est une mesure de bon sens en effet, mais je suis sceptique quant au « développement parallèle de la formation en apprentissage » ; c’est encore de l’étatisme inefficace et coûteux, l’État s’immisciant dans des domaines où tout le monde vivait très bien sans lui jusqu’à une date très récente.

    Ce qu’il faut, c’est dé-démoniser le travail non-intellectuel et l’initiative privée, voire même le travail « précaire », le travail « difficile » qui font tant hurler la gauche.

  3. Oui, il serait préférable que nos élèves quittent l’école à 14 ans, mais en sachant le minimum, LEC, lire, écrire, compter, mais cela n’est pas une tache facile, il faut le reconnaitre.
    Il y a 50 ans ce n’était pas facile non plus,35/42 par classe, mais il y avait plus de discipline, les élèves ne changeaient pas de classe, c’est aussi un principe très efficace, le prof. les a toute la journée, ce n’est plus pareil du tout, et les parents y mettaient du leur.
    Mais il y avait aussi, je ne sais combien de % qui ne savait pas LEC. La télévision,la modernité et je ne sais quoi encore sont passées, ah, si, 68 est passé.

    • « en sachant le minimum, LEC, lire, écrire, compter, mais cela n’est pas une tache facile, il faut le reconnaitre. »

      Les enfants sont faits pareils ; ça dépend beaucoup des méthodes d’apprentissage. Ce qui est difficile, c’est de leur donner les bons outils, qui ne sont pas encore à la mode…

      Il suffit de lire les témoignages de Marc Le Bris par exemple, pour voir qu’un enfant peut vite surmonter ses difficultés.

  4. Je ne suis pas un érudit, mais pragmatique, mais pourquoi ne pas donner les outils adéquats à nos enfants.
    Il est vrai que dans notre FRANCE, pour mettre en place des choses simples, nous ne savons pas.
    Premier pays communiste de la planète, c’est avec clairvoyance, subtilités, sophistication, que nos politiques continuent de nous enfumer, géré malicieusement par des hauts fonctionnaires qui crachent dans la soupe, la FRANCE sombre.

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