Groupe de travail sur la discipline à l’école

À l’heure où le ministre annonce que « le dispositif de sanctions à l’école sera également revu à la rentrée », SOS Éducation prépare un groupe de travail autour de la discipline à l’école.

Il se réunira demain, mercredi 22 juin, à 19h00 au 120 boulevard Raspail. Il y aura essentiellement des professeurs et un intervenant inhabituel.

C’est un étudiant en psychologie à la démarche atypique. Il a passé deux années de lycée à observer ses professeurs, à prendre des notes sur leurs façons de faire. Certains professeurs semblent avoir une « autorité naturelle », sans avoir besoin de crier, ni de  » faire le sergent-chef ». Il a traqué leurs secrets et en a fait… une méthode qu’il propose aux professeurs.

– cette méthode est simple et à la portée des débutants
– elle permet d’instaurer le calme dans la classe dès le début
– elle montre comment reprendre une classe agitée, même si on a des habitudes laxistes avec elle
– cette méthode s’applique aussi en ZEP
– ces attitudes de bon sens apportent la sérénité au professeur, et coûtent moins cher en Prozac 😉
– elle répond aux objections naturelles, sous forme dialectique

Le but de ce groupe de travail sera de discuter de la justesse de cette méthode et d’en voir les applications possibles.

Si vous souhaitez y participer, vous pouvez vous inscrire en écrivant à l’adresse de ce blog (précisez vos nom, prénom et profession et votre numéro de téléphone), Éric Galland responsable des relations parent-professeur se mettra en relation avec vous.

2 réflexions sur “Groupe de travail sur la discipline à l’école

  1. Je suis enseignant retraité. Mais j’ai souvent constaté, comme vous le dites, que certains collègues avaient une autorité naturelle. Nul besoin de faire de la discipline, il ne viendrait à l’idée d’aucun élève de bavarder dans leur cours, encorte moins d’être insolent. cette autorité on l’a ou on ne l’a pas. je ne crois pas qu’il y ait des techniques pour l’acquérir, certes on peut améliorer les choses par des techniques, mais ce sera toujours fragile. Beaucoup de collègues souffrent dqns leur métier, attendant avec soulagement la retraite, muiltipliant les congés de maladie parfois. a ceux-là il faut trouver des portes de sortie, une possibilité de quitter l’enseignement devant élèves pour un travail dans lequel ils seront plus heureux. Quant au recrutement, il devrait prendre en compte cet aspect de la personnalité et non pas se faire uniquement sur diplômes.
    Mais outre cet aspect, le collège unique pose problème. et il faudrait aussi y réfléchir.

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