4 réflexions sur “La méthode syllabique à l’Assemblée

  1. Qui a écrit cet article? Le député? Quel style! C’est lourd et puis les répétitions… Des débuts de phrases qui ne se terminent pas logiquement!

    La cause est bonne, mais la manière n’y est pas.

  2. En effet le député est victime de l’école et complice du massacre de la langue française et « ce qui se conçoit …. » c’est bien connu depuis Boileau. Il faut se souvenir que l’assemblée nationale fut, jadis, un lieu d’éloquence et que les députés n’étaient pas des fonctionnaires mais des avocats ( Mitterrand était avocat, Sarkozy aussi me direz vous mais … d’affaires!). Qu’on se souvienne aussi de la pauvreté du langage de J. Chirac et de son manque de clarté. Dis moi comment est ton école primaire je te dirai comment sont nos hommes politiques. A propos de politique et pour répondre au message de topsy.com, il semble avoir choisi, comme Victor Hugo, son préféré dans les Napoléon , le II! A moins qu’une faute de frappe… Le sage chinois à qui l’on demandait , avant de mourir, quel voeux il formait répondit : » je commencerai par rendre leur sens aux mots ». Sans doute nos maux commencent par nos mots à l’école. Celle -ci a perdu le magistère sémantique qui donnait de la consistance au discours public, l’abaissement de la chose publique est exactement parallèle à l’abaissement de l’école.

  3. Pour prendre au sérieux cette lettre au ministre il serait souhaitable qu’il dispose une proposition de loi et publie la liste des députés qui sont pour et ainsi ceux qui sont contre. La transparence des opinions est respectable mais doit etre connu de nous tous

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