La violence augmente chez les enfants du primaire

La médiatrice de l’Éducation nationale préconise un tutorat pour les enfants perturbateurs.

La tension monte entre les parents et les enseignants de l’école primaire. Principal sujet : la discipline et la montée de la violence chez les enfants, de plus en plus palpable, note Monique Sassié, le médiateur de l’Éducation nationale, qui a présenté son rapport lundi. «Jusqu’à présent, la discipline à l’école primaire était un sujet tabou, note-t-elle. Il ne faut ni le nier, ni l’exagérer. Mais des situations particulières ont mobilisé cette année les médiateurs académiques». A la clé, la montée des rackets, de la violence, des jeux dangereux ou encore du refus d’obéir à l’enseignant. Avec une constante : ce qui apparaît comme un impossible dialogue entre les enseignants et les parents. Ces derniers, souligne Monique Sassié, montrent une «tendance très forte à défendre leur enfant».

Certains peuvent également être dans le déni du fait que leur enfant pose…(lire la suite)

2 réflexions sur “La violence augmente chez les enfants du primaire

  1. La médiation, la tolérance, voilà l’échec, voilà à quoi cela nous amène.
    Cela suffit. Reste simplement la fermeté et les sanctions envers les élèves perturbateurs et les leurs parents.
    S’il doit y avoir de la casse, il vaut mieux que ce la soit du coté d’une minorité des perturbateurs et de leurs parents qui se retranchent hypocritement derrière l’ignorance et l’impuissance. Plutôt que de sacrifier toute une société qui subit.
    Que les allocations et les aides gaspillées servent a financer des maisons et il ne faut pas avoir peur des mots  »de maisons de redressement »
    En sortant de ces lieux, ces futurs adultes devenus responsables nous en remercieront.
    Et si cela ne convient pas, libre à ceux qui ne supportent pas notre discipline et notre éducation d’aller voir plus loin si c’est mieux. De nos jour il est facile de chercher un pays meilleur.

  2. Dans la société d’irresponsables qui est la nôtre ,il est tout à fait logique que l’école ne soit pas épargnée des maux communs. Des parents immatures et faibles n’engendreront pas autre chose que des petits monstres égoïstes ,brutaux et surs de leur totale impunité. Il est totalement vain d’espérer un redressement qualitatif et moral de l’enseignement en faisant l’impasse sur la déliquescence entretenue à dessein. Tous les gadgets aux noms redondants ne sont que de la poudre aux yeux qui plus est scandaleusement onéreux. Il y a quarante ans ,il n’était pas rare de voir des classes de 40 élèves sans que cela pose problème . Aujourd’hui un effectif de 25 semble être la limite du gérable. Il est facile pour les parents de taper sur les enseignants. Il est vrai que ces derniers sont plus qu’à leur tour co-responsables de la situation. Le discours angélique obligatoire sur le « respect » et le refus de toute violence prôné à satiété dans les établissements ne prend pas. Au contraire ,comme dans notre société dévirilisée ,l’écart se creuse entre une masse moutonnière et apeurée et une minorité de plus en plus importante de forcenés plus ou moins en culottes courtes dont le plaisir suprême consiste à terroriser ceux que je n’ose pas appeler leurs camarades. Pire un garçon ou une fille qui par saine réaction tient à se défendre physiquement contre ses agresseurs se voit sanctionné par des enseignants prompts à se mettre du bon côté du manche afin de ne pas s’attirer les foudres des trublions ou de leurs parents. Trop souvent les seules établissements situés dans des zones dites « sensibles » sont montrés du doigt. Or aucun lieu n’est épargné par l’ampleur du problème et surtout pas les zones rurales dont beaucoup d’habitants font pourtant leurs choux gras de la situation dans les banlieues. Une grande partie des élèves entrant en sixième ne sait pas même lire et ignore totalement jusqu’aux simples tables d’addition. Pauvres gosses pris entre un système scolaire plus que délabré et des parents qui refusent tout redoublement de leur progéniture par mesquine gloriole.

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