Les profs ont la parole (1)

Aujourd’hui, témoignage de Damienne Martin, professeur des écoles.

J’ai besoin de raconter mon histoire qui a eu lieu il y a trois ans, et qui me hante encore.

Je suis professeur des écoles depuis 16 ans cela fait 11 ans que j’ai des CP.

Cette année-là, trois élèves perturbateurs se sont retrouvés sanctionnés : mise au coin, punition du style « Je ne dois pas déchirer exprès la feuille de mon camarade ». À copier une seule fois, car nous étions en début de CP.

Ces trois familles, dont vous imaginez le niveau, se sont monté la tête, ont essayé d’ameuter tous les parents d’élèves de cette classe et des autres classes pour faire une pétition contre moi. Elle n’a pas pu être faite faute de parents allant dans leur sens.

À la suite de cela, ils ont déposé plainte directement auprès du procureur, qui devant le nombre (trois personnes…) a décidé de me poursuivre. Quatre mois après, le 21 février, j’ai été convoquée au commissariat et mise en garde-à-vue pour violence aggravée sur enfant. Sans aucun certificat médical bien sûr puisque la seule chose que j’avais faite était d’avoir ramassé par le bras un enfant qui se roulait par terre. Mais, cela, apparemment, c’est une violence physique. J’aurais insulté les élèves. J’étais méchante, ils ne voulaient plus venir à l’école, bien sûr, j’essayais de les faire travailler. J’osais leur tenir de force la main pour écrire (nous étions en début de CP !).

Vous imaginez comment j’ai vécu cette garde-à-vue. J’ai cru que c’était un cauchemar.

Elle a très vite été levée quand ma hiérarchie a appris la nouvelle. Elle a joint le procureur.

Le commissaire a même téléphoné chez moi pour présenter des excuses au nom de la police car je n’aurais jamais dû être mise en garde à vue. Mais par le zèle d’un jeune procureur et l’excès de zèle d’un policier (fils de prof m’avait-il dit, et sans doute ayant des comptes à régler avec l’Éducation nationale), j’ai dû subir cette humiliation.

Les parents d’élèves l’ayant su, se sont mis en colère , ils ont organisé une pétition, ont écrit des témoignages où tous les points qui m’étaient reprochés étaient démentis pour des cas équivalents. Les collègues ont fait de même, les écoles de la ville ont été fermées un après-midi et les syndicats ont organisé une réunion lors de laquelle, en pleurant, j’ai raconté ma mésaventure.

L’affaire a été classée sans suite, mais je ne l’ai su que deux ans après.

Mon désespoir, c’est que mon avocate m’a déconseillé de porter plainte, car selon elle, je n’arriverais pas plus à prouver qu’ils mentent qu’eux n’avaient réussi à prouver ce dont ils m’accusaient.

Et depuis je vis avec la peur au ventre que ça recommence, que la « méchante maîtresse » a encore osé punir, qu’elle a osé crié sur tel chérubin, et bien d’autres choses encore… Car maintenant, j’ai un passé, même s’il est classé.

Depuis cette mise en cellule, je fais des crises d’angoisse. J’ai toujours des cachets à portée de main.

On ne peut pas faire correctement notre travail. Et lorsque les enfants échouent, c’est bien sûr de notre faute.

Vous pouvez transmettre mon courriel à Claudine Lespagnol. Elle verra qu’elle n’est pas la seule. Cela peut lui remonter le moral.

Moi, son histoire actuelle me désole. Et m’effraie.

Bon courage à tous !

Damienne Martin

Vous êtes professeur et voulez témoigner de votre expérience ? Vous pouvez m’envoyer vos récits à l’adresse suivante : blog.sos.education@gmail.com .

59 réflexions sur “Les profs ont la parole (1)

  1. Triste … J’ai déjà dit ce que j’avais à dire dans d’autres commentaires sur ce site. Incroyable la démission de la justice et des parents. Pour la gauche bien pensante, ces gens sont d’une hypocrisie inimaginable … La bien pensance va entraîner la guerre civile en France.

  2. Autre chose une telle justice me fait craindre pour ma vie et celle des autres. Ces mômes vont très vite être au courant de leurs droits et de leur impunité. Après tout en France on peut détourner un bateau de transport de la SNCM et ne risquer que de la prison avec sursis … Ils auraient tort de ne pas en profiter les perturbateurs.

  3. C’est vrai que ici, on est en CP alors que je raisonne déjà au niveau collège.

    Comme je le dis assez souvent ici, le problème des enfants tyrans (ne pas confondre avec enfant roi) est qu’ils sont, comme le dit très bien le docteur Pleux intolérant à la frustration.

    Le but du jeux est donc de faire un apprentissage de la frustration.

    Avant, cette éducation se faisait dans les familles.
    Maintenant, il y a un problème de société.

    L’éducation nationale joue d’ailleurs à ce propos un jeux dangereux (si il est normalement constitué, il doit avoir 12 sans rien faire).

    Bref, il faut faire un apprentissage de la frustration.

    Un de ces apprentissage serait un examen d’entrée en sixième.
    A quand une pétition sur le sujet?

    ( Je recommande une interview du professeur Pleux ici:
    http://www.youtube.com/watch?v=0es5MOMheCY
    )

  4. Je ne peux que m’associer,par solidarité et expérience vécue, à ces lamentables,effroyables et si méprisables « aventures » vécues.Les mots me manquent pour qualifier ce qu’est devenue l’Education Nationale -qui ne mérite plus,d’ailleurs de majuscules,à mes yeux!!

    J’ai,moi aussi,sur ce site témoigné « Ils » ont même -élèves,parents et « système »- réussi à me faire craquer au point que ,à 52 ans,j’ai dû,pour raisons psychologiques prendre une retraite anticipée.J ‘ai aimé mon métier.J’y suis rentrée,il y a 35 ans par vocation.' »Ils » sont capables d’anéantir une vocation…ce qui,soit-dit en passant ne semble nullement indisposer ni faire réflèchir ce Cher Ministère!’

    Bon courage et toute mon empathie aux pauvres chers enseignants confrontés ,journellement à la Bêtise et la Méchanceté Humaine.J’ai même quitté notre Pays,tellement j’en ai été écoeurée.Cordialement

  5. Je suis maintenant à la retraite depuis un an. Mais j’ai eu affaire en collège à ces enfants-tyrans soutenus mordicus par leurs parents. Dans l’un de ces cas qui m’ont bouffé la vie, une élève a été prise en flagrant délit de tricherie pendant une interro où elle avait tout copié sur son voisin sans même prendre la peine de réaliser que les questions, identiques, n’étaient pas posées dans le même ordre pour chaque paire d’élèves. J’ai fait refaire l’interro avec le même handicap. L’élève concernée ne s’est pas génée pour regarder systématiquement de l’autre côté de la rangée pour avoir ses réponses. Je l’ai alors sanctionnée par une retenue.
    Les parents ont refusé la retenue et sont allés voir le directeur. L’ayant su, je les ai rejoints dans son bureau. Je me suis fait traiter de menteur et accuser d’acharnement contre leur fille devant un directeur sceptique qui n’a pas franchement pris ma défense (dans le privé, il faut ménager les « clients »). Je n’ose imaginer ce qui se serait passé si je ne m’étais pas imposé lors de cette entrevue.
    Finalement, les parents ont retiré leur pauvre petite victime de fille du collège pour la mettre dans le public. J’ai appris par la suite que cette élève avait eu le culot d’expliquer à son nouveau professeur principal qu’elle était partie volontairement « parce qu’il n’y avait pas assez de discipline dans son collège précédent ».

  6. Chère Madame,
    le 03 déc.2009
    J’ai déjà, ainsi que plusieurs de mes connaissances signé votre pétition. croyez-moi que nous déplorons avec bcp de peine ce qui vous arrive…
    En effet, de nos jours, seuls les voyous mythomanes et autres sont très
    écoutés par nos « autorités judiciaires et policières! »

    Dans la vie il y a une fin à tout, car, « les honnêtes Français » que nous sommes, commençons à en avoir ras-le-bol de payer  » et de « banquer » pour ces voyous !
    Ne perdez surtout pas votre courage et le combat que vous menez,car,
    vous serez récompensée plus tôt que prévu…

  7. Maintenant tout juste en retraite depuis septembre 2009, auparavant professeur-documentaliste dans une cité scolaire, j’ai été victime, au CDI, le 16 novembre 2006, d’un coup de point asséné à la mâchoire par un élève de 3ème, sous prétexte que je lui avais donné l’ordre de quitter les lieux : il était rentré au CDI, malgré mon interdiction, alors qu’il venait du couloir en faisant rebondir un ballon. Je suis resté trois jours sans pouvoir m’alimenter normalement, sauf sous forme de bouillies ou purées. Le médecin consulté m’avait attribué quatre jours d’ITT (interruption temporaire de travail). Le comble : une conseillère d’éducation, par pure démagogie, a fait pression sur moi pour qu’il n’y ait pas de conseil de discipline ! Motif avoué de cette indulgence : l’élève fautif, souffrant d’une situation familiale désastreuse, était suivi par le service de vie scolaire et son comportement était en voie d’amélioration. Motif véritable ? Peut-être la pétition signée par tous les élèves de la division pour soutenir leur condisciple ? Cerise sur le gâteau : à l’issue du conseil de discipline tenu malgré tout sur mon insistance, l’élève agresseur n’a pas été exclu de l’établissement. Et pour le trimestre en question, l’élève a reçu un 12/20 au titre du comportement !
    Que faut-il pour exclure un élève ? Qu’il y ait un adulte poignardé ou mitraillé ?

  8. où est le temps du respect , j’ai 66 ans et dans mon temps les profs étaient respectés et pas question d’aller se plaindre à papa,maman.Tout ceci est de la faute des parents qui eux ne sont guère plus poli et respectueux, et aussi de nos ministres antécédents, et avant de parler de vouloir donner des leçon sur l’identité nationale notre président et les ministres devrait commencer par ce point !  » Le respect d’autrui à commencer déjà dans l’école.

    Christian

  9. Pour mes 6 enfants dont 2 sont ingénieurs (fille et garçon) nous étions en contact avec les professeurs et directeurs. Une punition justifiée était doublée à la maison . Je pense que les parents (refusant la charge de leurs enfants) les confient aux éducateurs. Un règlement intérieur signé par les enfants et parents serait peur être la solution. Mai 1968 ou il était interdit d’interdire à fait une génération qui ne respecte que les amendes à payer ou le respect du plus fort. Une bonne claque justifièe et donnée peut apprendre le respect de l’autre.

    • Réponse à Vincent…le problème,c’est que ces « contrats de vie » ,signés par parents et enfants EXISTENT…mais tout le monde s’en moque.Les mots « honneur »,respect de la parole donnée, engagement,honnêteté ou autre respect -tout court -n’ayant plus de sens pour de si nombreux individus que cela ne les dérange pas de signer,le jour de la Rentrée un tel règlement , pour faire le contraire durant l’année scolaire qui suit!

  10. Désolant attristant . Je suis professeur des écoles en REP depuis 20 ans bientôt et j’ai vécu de situations similaires, dramatiques car mettant en doute l’envie, l’énergie la motivation qu’on a pour exercer ce métier. Surtout ne rien attendre de la hiérarchie ( pas de vagues) . Elle devrait être la première à offrir son aide , son soutien et ses solutions Mais RIEN. Alors la presse peut-être Mais… pas très vendeur ses histoires de quartier, de violences scolaires. Les syndicats unitaires sur ce sujet ?? NON ils ont « d’autres préoccupations ». Donc effectivement seul avec d’autres seuls pouvons signer cette pétition et peut être fera t –elle un jour évoluer les choses !!!!Courage

  11. Votre histoire, Damienne, est bien attristante, car elle montre que la connerie humaine seule peut donner une réelle idée de l’infini. Mais la fin de votre témoignage m’incite à vous condamner: Pourquoi médicaliser, psychiatriser votre aventure, aussi injuste soit-elle ? Bien sûr vous avez été victime d’une injustice, mais la justice peut elle exister sans l’injustice ? Vous en verrez bien d’autres avant d’avoir mon âge (qui n’est pas une excuse), et apprenez à vous conduire en adulte responsable qui ne saute pas sur une benzodiasépine de passage au moindre petit coup dur. Pensez à ceux qui, dans les tranchées dans les maquis ont connu l’enfer et souvent y sont morts pour votre liberté, sans aucun tranquillisant.
    Avec toute mon amitié d’adulte, mais sans aucune compassion.

    • Post destiné à AUGER

      Vous condamnez Damienne.
      Deux questions :
      1. Avez-vous déjà enseigné en 2009 ?
      2. Avez-vous fait les tranchées avec les poilus ?

      Comme il est peu probable que vos deux réponses soient positives, je vous encourage à modérer votre jugement.

      Philippe

  12. L’Etat de droit est mort. Pascal a dit « faute de faire que ce qui est juste soit fort, on a fait que ce qui est fort soit juste » Là est le problème… Il faudrait du courage. Mais l’Etat et la Justice en sont cruellement dépourvus.

  13. J’ai moi aussi une histoire dans le genre à raconter.
    J’ai défendu une collègue qu’un élève avait insulté de « connasse » ! Le Directeur (nouveau) s’en est pris au prof qui selon lui ne préparait pas ses cours. L’élève n’était pas responsable !
    Dans mes propres cours, je n’avais plus le droit de « forcer » les jeunes à travailler dans la mesure où notre cher Directeur estimait que des élèves de BEP n’étaient pas faits pour le travail. Il fallait donc s’en accomoder.
    J’ai été insultée par ce dernier. J’étais « la honte du lycée » pour reprendre les mots exacts.
    Les pompiers sont intervenus et m’ont transportée à l’hôpital lors ce cet évènement. Depuis, je suis en invalidité pour anorexie…
    Personne n’a levé le petit doigt !

    • Je suis interpellé par votre témoignage. Je compte fonder un parti politique qui s’appèlera le parti altermondialiste chrétien.
      Nous assistons aujourd’hui à de nouvelles formes de collaborations ; en référence à la collaboration pendant l’occupation allemande. Un ordre établi à caractère libertaire et soixanhuitard s’est imposé au niveau de l’institution scolaire. Il a été impulsé par la loi de 1989 dont Mr jospin, Mr Allègre et Mr Meirieu en sont à l’origine. Mr Meirieu est un pédaguogue (les pédaguogues sont appelés « pédaguoguo » par Luc Féry, à justre titre d’ailleurs). C’est me semble-t-il à cette époque que le droit de correction (petite gifle, petite fessée…) a été supprimé. Donc le fait que votre ex-directeur dise qu’il ne faut pas que les élèves se mettent au travail (c’est ubuesque!!!!!!) et qu’il affirme que la prof qui s’est faite insulté (« connasse ») est responsable de tout et l’élève perturbateur innocent montre bien qu’il collabore à un ordre établi libertaire soixanhuitard impulsé par des idéologues bornés sans âme et sans conscience, cultivant la négation de la moralité. Votre directeur ne veut pas admettre que les choix éducatifs et pédagogiques pris par l’institution scolaire sont mauvais et pernicieux autant pour les profs que pour les élèves d’ailleurs. Il ne remet pas le « Système » en cause, donc il collabore. L’élève a traité de « connasse » votre collègue parcequ’il sait que l’enseignant(e) n’a pas le droit de le gifler ou de le punir de façon dissuasive. Votre Directeur est le stéréotype du fonctionnaire borné qui abdique ; mais le votre est particulièrement odieux lorsqu’il fait passer la victime pour un bourreau et le bourreau pour la victime.
      Je vous souhaite de vous rétablir et d’être en bonne santé.
      La vérité aura le dernier mot…

  14. Auger à certainement raison dans le sens où, désormais, pour faire le métier d’enseignant la compétence pédagogqiue ne suffit plus – Il faut c’est évident être blindé, indéboulonnable et disposer d’une dose d’agressivité supérieure à la normale, du moins supérieure à celle de ceux qui vous agressent, éléves, parents et hiérarchie.
    Cependant, d’expérience, la comparaison avec les individus en situation de guerre est à mon avis difficilement comparable, car à la guerre on est physiquement et psychologiquement formaté à cela – jusqu’au lavage de cerveau, ce qui n’est certainement pas le cas de la formation des enseignants qui ne suivent sans doute même pas des entrainements du type arts martiaux, ni ne sont pas non plus coachés pour le Kill im des compétions de sports – une formation qui apparamment leur serait quand même bien utile par les temps qui courent.
    Je pense qu’on a dépassé le stade du simple et angélique rétablissement du respect et de l’obéissance aux maîtres d’écoles – on en est franchement au jeu du dominé et du dominant – et à ce jeu là il n’y a pas de place aux sentiments, aux doutes, aux pleurnichements – c’est vous ou c’est l’autre.
    On est toujours dans la jungle impitoyable, avec des forts et des faibles- Il n’y a rien de changé sous le soleil – le tord c’est de croire qu’on est à Dysney Land…
    Mes excuses à Damienne et Claudine – on est avec vous – tenez-bon !
    Damienne – pour les cachets prenez de l’adrénaline. Ne baissez pas les bras, ni le front. Mordez !

    JH
    Pour Philippe :
    Deux guerres – Vingt ans chez les cas sociaux – Deux enfants enseignants – sept petits-enfants -tous embarqués sur le bateau de l’éducation Nationale – à la dérive… et vraiment écoeuré et remonté…

  15. Les forces de police mais aussi: les médecins, les pompiers, les infirmières, les professeurs, bref toutes les catégories professionnelles qui sont payées par l’Etat pour exercer une mission de bien public sont aujourd’hui victimes d’un système qui a déraillé car la loi et ses dures exigences sont devenues, aux yeux des politiques et de la justice, absolument insupportables. D’où la politique de l’excuse et la victimisation des coupables tandis que les vraies victimes sont abandonnées.
    Dans l’Education Nationale ( que j’ai quittée il y a 15 ans, donc avant ce grand naufrage), l’enfant-roi est bien devenu enfant-tyran. Sur ce sujet et sur les conséquences, lire les livres d’Aldo Naouri.
    Mais, si le rapport enseignant-enseigné devient très souvent un simple rapport de force dans lequel les enfants ont le soutien aveugle (et désastreux) de leurs parents, on constate que la féminisation de notre métier a souvent été un handicap, et cela particulièrement vis-à-vis des élèves issus de cultures machistes, comme l’islam. Il faut être politiquement très très correct pour ne pas le reconnaître.
    Je soutiens à fond les collègues comme Claudine Lespagnol ou Damienne Martin. leur témoignage inspire la sympathie et un vrai désespoir de voir la hiérarchie se débiner devant les difficultés, comme ces généraux qui en 1914 envoyaient tranquillement leurs troupes se faire massacrer. Ce qui est certain aussi, c’est que seule une attitude de défense groupée et de solidarité peut être efficace. Faudra-t-il que l’un de nous s’immole par le feu sur les marches de l’Assemblée Nationale, pour que le législateur change nos lois et permette, en particulier, de » vider » définitivement de TOUT ÉTABLISSEMENT D’ÉDUCATION GRATUITE un élève qui nuit à l’ensemble de la collectivité? Bien sûr, ce serait une solution extrême à n’utiliser que dans les cas extrêmes mais au moins elle servirait d’avertissement à tous les parents qui considèrent les enseignants comme des esclaves au service de leurs petits chérubins-seigneurs. Et ces parents-là semblent de plus en plus nombreux, hélas.

      • Il y a quelques semaines, je rencontrais un ancien collègue et ami, qui comme moi venait de prendre sa retraite.
         » Je n’en pouvais plus « , me déclarait-il, j’ai même eu droit à  » How M’sieur…Vous m’avez mis « 2 » ? Vous êtes raciste ou quoi « ? Voila,
        tout est dit. Mais pendant ce temps là on ergote sur une loi interdisant la fessée… Ne faudrait-il pas à l’inverse en distribuer quelques unes à certains parents
        tels que ceux dont il est fait état dans le témoignage de notre collègue prof des écoles ?

  16. Il est absolument urgent que tous les enseignants sans aucune exception
    se mobilisent d’une façon magistrale et sans précedant, sinon la situation sera véritablement catastrophique et irréversible : il faut contacter tous les médias au quotidien et sans relâche. Le problème fondamental est qu’il y a de moins en moins de vrais parents, mais de plus en plus de géniteurs: les « enfants » sont élevés, par les autres, par la télé et par les jeux vidéos; leurs réelles références se situent au niveau du virtuel : c’est une catastrophe planétaire! Il faut rappeler à tous que l’éducation des jeunes est la chose la plus importante pour le futur: les « adultes » perdent peu à peu conscience de cette réalité et les enfants trinquent…

  17. Il faut absolument que tous les enseignants sans exception réagissent d’une façon magistrale et efficace : il faut utiliser tous les médias au quotidien et sans relâche jusqu’à l’obtention d’une réelle intervention des autorités. Si une telle action d’envergure n’est pas faite la situation sera vraiment catastrophique et irréversible! Le fond du problème est que les vrais parents est une race en voie de disparition et qu’elle est remplacée par de plus en plus de géniteurs et génitrices irresponsables, abandonnant leurs progénitures aux autres, autant dire à n’importe qui, puis à la télé et aux jeux vidéos. Résultat, les enfants se construisent sur du virtuel, d’où leurs réactions imprévisibles et graves… Il faut que les « adultes » et surtout tout ceux qui se sentent responsables, prennent conscience que l’éducation d’aujourd’hui fera le monde de demain!
    Apparemment, c’est très très mal parti!

  18. Bonjour. Je m’appelle Florent et j’ai travaillé un an dans une école primaire en banlieu toulousaine. J’ai mis du temps à comprendre mais en fait il y a un colossal problème D’AUTORITE dans les écoles ; si je me base sur cette expérience depuis que le DROIT DE CORRECTION n’est plus accordé aux enseignents ; je répète depuis que le DROIT DE CORRECTION n’est plus accordé aux enseignents ; je répète encore depuis que le DROIT DE CORRECTION n’est plus accordé aux enseignents. C’est comme ça depuis le début des années 90. NON aux châtiments corporels ; OUI A LA PETITE correction qui doit rester EXCEPTIONELLE ; mais il ne faut PAS PAS PAS PAS l’interdire puta de macarèl !?!?!!!!!!!!! (pardon ; (quand je m’enporte je parle en patois toulousain).
    Pour l’amour du ciel, pour Claudine et tous-tes les autres enseignants victimes de cet esclandre de système éducatif où on a plus le droit de corriger les élèves !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je vous saurait gré de bien vouloir me dire ce que vous en pensez. Par avance, merci.

  19. Bonjour,
    J’ai signé les petitions, et suis d’accord sur le besoin d’un changement radical a l’ecole;toutefois il est regrettable que le témoignage de Damienne Martin sois si mal rédigé;je cite: »j’avais osé crié sur tel cherubin » énorme faute ,il serais correct d’écrire:j’avais osé crier et meme l’exppression « crier sur »est familière et ne doit pas figurer dans un texte écrit par un professeur;ce qui prouve que le laisser aller general touche aussi les enseignants.

    • Hélas,oui,hélas…le « laissez-aller » est général et c’est fort fréquemment que l’on lit,ici ou là,de monstrueuses fautes émanant d’adultes!Les jeunes…n’en parlons même pas,c’est plus que lamentable!

      L’ignorance,le « j’m’en foutisme « ,la paresse,l’inculture,l’ignorance sont -semblent – de rigueur et l’on se fait traiter de « ringard » lorsque l’on tente d’écrire ou de s’exprimer correctement.Il suffit d’aller sur n’importe quel « forum » du web pour essayer (personnellement je n’y arrive pas .LOL)de déchiffrer les dialogues actuels.En « fonétik ».

      Quoique…il reste des irréductibles.Et moi- même ,suis fière de mes deux enfants de 28 et 18 ans qui dominent parfaitement la Langue et l’écriture Françaises.Cela existe donc encore.Et ,eux aussi,en sont fiers.Et,pourtant ils sortent de ‘l Educ Nat »…publique.

  20. je viens par ce petit mot vous soutenir ainsi que vos collègues qui se font agrésser. Je trouve scandaleux qu’un professeur ne puissent punir les enfants si besoin sans que les parents prennent le partie de leur enfants. Mais ou allons nous?
    J’espère que le ministère que l’education va ouvrir les yeux et arrêter de croire et de donner raison aux enfants et aux parents.
    J’estime qu’un enfant qui est en cours ne doit absolument pas avoir son portable connecté.
    J’ai moi même une fille qui à 10 ans et qui va rentrer au collège l’année prochaine, elle souhaiterai un portable à la réntrée, et il n’en est pas question. J’estime qu’a l’heure actuel elle n’en a pas besoin. Pour quoi faire, justement s’amuser avec en cours et ne rien suivre?
    Il faut que les parents arrête de soutenir tout le temps leur enfants et un peu plus les professeurs qui font un travail pas toujours facile.
    La raison de dire qu’il s’agit d’un cas difficile et d’un enfant en échec scolaire est bien facile. J’estime que les règles doivent être les mêmes pour tous les éléves sans exception.
    Je vous souhaite bon courage et continuer a vous battre.

  21. Ouais c’est encore Florent Metz. J’ai lu avec le plus grand intérêt les commentaires d’Alain Coqueugniot et de Marlière Alain qui m’ont appris des choses. Mais concernant la question du DROIT DE CORRECTION, qu’en pensez-vous ; légitime ou pas?
    Par ailleurs, je fais parti d’un parti politique (lo partit Occitan, rallié à José Bové aux élections européennes) ; je vous raconte pas ma vie, je tiens juste à vous dire que JE ME BATTRAI CORPS ET AMES pour la REHABILITATION DE L’AUTORITE A L’ECOLE, DANS LES FOYERS, DANS L’ESPACE PUBLIC ce qui implique à mon sens une légitimation du DROIT DE CORRECTION. Quin es lo vostre vejaire? En Occitan ça veut dire « quel est votre opinion »?? Ai rason o pas? (j’ai raison ou pas?). J’attends avec impatience vos points de vue sur le sujet. Que Dieu tout-puissant m’aide à mener à bien ma mission… Du fond du coeur, s’il vous plaît, dites-moi si j’ai raison ou pas. Merci.

    • Comment pouvez-vous être pour le rétablissement de l’autorité à l’école et pour le droit de correction et soutenir un parti qui se rallie à José Bové ?

      PS : vous êtes occitan et vous appelez Metz ? Ça fait plutôt mosellan, non ?

  22. Ce n’est plus Education Nationale que doit s’appeler notre institution puisqu’on nous interdit d’éduquer sous peine de sanctions. L’INSTRUCTION Nationale permettrait donc de téléphoner en classe, d’insulter les profs, de les phtographier quand les camarades leur tapent dessus etc…

  23. Je viens de lire le commentaire de Viry Claude. J’ai failli pleurer. Votre commentaire est édifiant.
    ALORS, IL EST ILLEGITIME DE DONNER UNE BONNE PETITE CORRECTION A UN ELEVE PUANT, INSOLANT, indiscipliné, PROVOQUANT DANS SON ATTITUDE ET SON REGARD, VIOLANT, LANSANT DES CAILLOUX SUR LES PETITES FILLES (ça c’est du vécu, du concret), ETANT INCAPABLE DE PARLER SUR UN TON CORRECT AUX ADULTES??????? Attention, une PETITE correction qui ne porte pas atteinte à l’intégrité morale ou physique de l’enfant (c’est du bon sens, on est pas des barbares).
    Je persiste à dire qu’une petite tape s’impose, PARFOIS. Comme c’était le cas dans les années 80.
    DANS LES ANNEES 80, l’institution scolaire n’était pas hideuse (non, plus que ça quand je lie le commentaire de Marie-Christine, l’institution scolaire est une vielle dame qui a atteint le paroxysme de l’ignominie).
    Ouais, pour finir, un professeur de dessin m’a corrigé quand j’avais 11-12. Dans les années 80, les profs avaient le droit. 1) ça m’a PAS traumatisé 2) le prof avait raison 3) je remercie le prof pour m’avoir bien éduqué, etc, etc…
    Puta de macarèl!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!??????????????????????????

  24. Ouais, c’est encore Florent Metz. AAAAAAAAAAAAAAHH!!!!!!!
    Merci Vincent d’être d’accord avec moi. OUI, UNE BONNE CLAQUE, OUI, est parfois légitime. Cela devrait faire parti du panel des punitions à disposition des âmes qui exercent le noble métier d’enseignant. Attention au mythe selon lequel mai 68 serait responsable de tout. Quand j’était à l’école, dans les années 80 -DONC APRES MAI 68-, franchement, cela se passait bien parce que les enseignants avaient le droit de DONNER UNE PETITE TAPE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????????????????????????
    Macarèl. Merci.

  25. je suis ancien prinvipal de collège et je trouve l’attitude du proviseur lamentable il aurait du sévir tout de suite et prendre la défense du prof quand on sait aujourd’hui comment sont recrutés les chefs d’établissement, plus rien ne m’étonne . PAS DE VAGUE SURTOUT PAS DE VAGUE

  26. Au passage, les enseignants peuvent dire merci à leurs syndicats qui les laissent patauger dans la m…e. Ils savent se mobiliser pour les suicidés de France Télécom, ameuter la presse écrite, les radios, les télés, organiser des manifestations, en appeler au gouvernement. Est-ce qu’on les entend de la même manière pour dénoncer les suicides dans l’Éducation Nationale et la Police alors que les chiffres sont doubles ? Non, pour ceux-là, c’est  » marche et crève et tais-toi. « 

    • Koltchak, comme vous le savez, l’instrumentalisation des suicides (qui, en elle-même, est scandaleuse) de France Télécom vise juste à interdire sa privatisation complète. Alors que, quand il s’agit d’administrations comme la police ou l’Éducation nationale, ils n’instrumentalisent pas ces suicides, qui vont dans un sens contraire à leurs revendications. Ce qui me fait conclure que ces gens se foutent pas mal des morts qu’ils disent défendre.

  27. Alors moi je vais vous raconter une histoire. C’etait en 1947 je crois, le « maitre d’école » m’avait montré comment colorié un dessin en en coloriant lui-même une partie. J’ai donc colorié le reste..n’importe comment je dois l’avouer.Quand il a vu le résultat de mon « travail » il m’a dit » c’est ça que tu as fait ? » j’ai répondu « oui » et il m’a mis une bonne gifle. Je n’en ai pas parlé a mes parents parce que , pour avoir une explication sur la gifle, ma mère serait certainement venue voir le « maitre d’école » qui lui aurait montré mon travail et j’aurai pris une autre gifle…par ma mère.

  28. Par tous ces témoignages, je me sens « rassurée » : les exemples ne manquent pas pour souligner combien nous sommes SEULS, en cas de difficultés, face à nos élèves, à l’administration et aux parents.
    Si les médias ne manquent pas, régulièrement, d’informer le public d’événements graves qui se passent à l’Ecole… ils ne suscitent pas pour autant un intérêt particulier…
    Les conditions de notre travail, comme bien d’autres, se dégradent et, nous « essuyons » les comportements d’une société qui refuse les contraintes passant par le respect d’autrui, confortée en cela par une politique de la peur et de l’indifférence.
    Aussi, par crainte d’être « malmenée » à son tour, notre hiérarchie, à tous ses échelons, se range t’elle vite du côté de « la jeune victime bousculée par le mauvais enseignant adulte ».

  29. Mesdames, Messieurs, il n’y a pas un parti de gauche ou de droite pour la survie de tous ces professeurs. Comment se fait-il que des profs soient insultés ou trainés en justice pour avoir dit non « pas de portable en classe » ou parce qu’ils ont puni l’élève de façon « justifiée »… Je suis maman de 2 petites filles et il arrive qu’elles reviennent de l’école avec une punition parce qu’elles n’avaient pas écouté ou autre et jamais mon mari et moi nous ne sommes manifestés, on a pensé qu’elles l’avaient mérité. Et j’entends beaucoup de parents autour de moi outrés si leur enfant c’est fait crié dessus ou puni, à les entendre il faut faire des pétitions, ces profs se sont des bourreaux d’enfants… et ce qui m’excède le plus c’est que ces mêmes parents ils n’ont aucune autorité sur leurs enfants, alors mesdames et messieurs comment voulez-vous que les profs exercent leur métier dans les règles de l’art ? S’ils sont « sévères » et qu’ils font « trop » travailler les enfants, ça ne va pas. S’ils ne les font pas « assez » travaillez ça ne va pas non plus. Il va arriver un jour où il n’y aura plus de professeurs par craintes de se faire tabasser ou injurier ou tout simplement pour ne pas faire des dépressions et rester en « vie ». Et le plus malheureux c’est qu’on fait parti des pays riches mais avec un taux très élevé d’illettrés c’est honteux et bien entendu c’est la faute des professeurs et pas des parents, voilà la mentalité d’une bonne moyenne de français.

  30. Bonjour, je suis assistante familiale, j ai 4 grands enfants, et j ai un beau frère instituteur je me trouve souvent dans des réunions où je vois comment se comporte les parents, ils en font des enfants rois et je ne comprends pas qu ils soient aussi laxiste. Je m’insurge contre tout ça.
    Je souhaiterais faire savoir aux parents qui n auront surement pas de bons résultats comme ils le pensent .
    Il faut donner beaucoup plus de limites aux enfants sans pour autant les harceler.

  31. Bonjour,
    Nos commentaires sont semblables, mais je me pose la question : à quoi servent-ils ?
    Dans un premier temps, à nous conforter dans ce que nous pensons et, à nous dire que nous ne sommes pas les seuls à être confrontés à des situations humiliantes.
    Dans un deuxième temps, à être superbement ignorés par l’Administration et les Politiques, si soucieux de leurs propres intérêts, et qui par ce débriefing légal, se « lavent les mains » de nos difficultés.

  32. Bonjour,
    JJe reviens vers vous. J’ai déjà témoigné dans un précédent message. J’ai oublié de dire que compte tenu de mes absences (justifiées par certificat médical), j’ai reçu de mon Directeur une lettre de licenciement en bonne et due forme. . Oui, vous lisez bien ! Le rectorat n’a pas suivi mais n’a en aucune façon cherché à comprendre où se situait le malaise !

  33. bonjour à tous c’est encore Florent Metz. Marie-Paule, les problèmes auxquels sont confrontés les enseignants m’interpelle au plus profond de moi-même ; et je fais parti d’un parti politique qui s’appelle « lo partit Occitan » qui était rallié à José Bové aux élections européennes. JE NE MANQUERAIS DE PARLER DE CES PROBLEMES à mes amis du parti Occitan qui ne « s’en lave pas les mains » je puis vous l’assurer.
    Pour répondre à SOS éducation. Déjà, je ne suis pas libertaire mais catholique. En conséquence, j’ai des valeurs. Il est vrai que certains écolo sont plus ou moins borné dans l’idéologie libérale-libertaire. Mais ne généralisez pas. Concernant José Bové, c’est un pur puisqu’il est altermondialiste, pour la non-violance, et la désobéissance cicvile, dans la lignée D’UN CERTAINS GANDHI, qui était croyant hindoux, n’est-ce pas?????????!!!!!!!!!!!!!!!! Que de clichés et d’apriori vous avez sur les écologistes, qui serait donc pour le bordel, l’insécurité et le laxisme??!!!!
    En tout cas, si vous avez en parti raison, je me battrai pour que ça change.
    Oui je m’appelle Metz et je suis Occitan. Et alors? Je m’intègre à la région que j’habite!!!!!!! Je suis né à Toulouse, j’ai fini par prendre l’accent de toulouse, et J’AI PRIS LA DECISION D’ETRE OCCITAN. Si ça vous plaît pas c’est pareil!!!! En plus je suis Italien à 25%, et une de mes grand-mères avait un nom de jeune fille OCCITAN : « Cousi ». J’ai donc du sang Occitan qui coule dans mes veines.
    Espèri qu’avètz comprés, macarèl!!! Il ne faut pas se baser seuleument sur le patronyme d’une personne pour connaître ses origines, vous le serez pour la prochaine fois!!!!!!!!!!!!!!

  34. Dieu soit loué, y en a au moins un qui a compris : « une bonne claque JUSTIFIEE peut apprendre le respect de l’autre ». Merci Vincent. Je suis d’accord avec vous à 100%. Maintenant il faut faire pression pour que la petite correction soit à nouveau autorisée à l’école ; je NE PARLE PAS des châtiments corporels qui, à mes yeux, sont dégradants, avilissants, traumatisants.Je parle de ce qui était autorisé dans LES ANNEES 80.
    A + frères et soeurs (Dieu est lumière, c’est pour ça que je vois clair…)

  35. RE, c’est encore Florent Metz. Mea colpa sos éducation. Je viens de quitter le parti Occitan car j’ai pu constater au cours d’une réunion que les mots « autorité », « discipline », « fermeté », « droit de correction » ne faisaient pas parti de leur vocabulaire. Ils ont une vision libérale-libertaire de l’éducation ; ce qui est à vomir et me fait presque vomir. J’ai donc quitté le Partit Occitan pour des raisons d’incompatibilité idéoligique.
    Donc, vous aviez raison, les écolos-libertaires-babacool (ça y est j’ai la gerbe rien qu’en écrivant ces mots) ne veulent pas entendre parler d’autorité.
    Je vous annonce qu’à moyen terme je vais fonder une association qui éventuellement pourra devenir un parti politique et qui s’appèlera le MAC (mouvement altermondialiste chrétien) ; on prônera la réhabilitation de l’autorité du maître comme cela fonctionnait dans les années 80, du temps où il était toléré que les enseignants aient recours à la petite correction.
    Adieu-siatz

  36. je suis un de vos eleves pertubarteur
    pas béte car je vous comprend pourtant moi j’aime m’amuser en classe et me confronter a l’autorité de mon professeur m’amuse car je sais que dans le monde qu’on vie c’est de la merde et que seul ceux qui creront le scandale allait faire reagir certain et donc faire bouger les chose et allez donner un plus a la societe
    je sais qu’il va falloir se sacrifier « echec scolaire,delinquance,violence,et meme terrorsite  » pour faire bouger les choses
    j’ai la haine d’entendre ma mere me dire que plus vite parti plus vite elles sera heureuse
    j’ai la haine de voire mon pere divorcée alor que je le voit tres tres rarement 1 tous les 6 mois voire plus par moment dire et de ressentir dire que je suis un echec
    jai la haine pratiquement de tous ces gens qui travaille pour ce systeme
    pourtant j’ai 16 ans et imcopris face a ces opprimé de la vie
    j’ai la haine d’etre avec des jeune qui critique , juge etc.. le monde qui n’y conaisse rien mais je les apprecie pour leur sincerité et leur vison de vie qui vie au jour le jour et qui n’ont aucune autorié
    bref je suis le cauchemar de votre societe et plus j’avance plus je m’enfonce dans la merde
    en classe j’ai la haine de voire qu’un de mes pote qui n’as pas eu d e pere qui n’as aucune autorité qui ne conait que la violence pour comuniqué qui son frere est en prison et de voire les prof dire qu’il aurait du rester dans son ancien college car ici il veule pas de lui

    la jeunesse n’est que le reflet de votre monde
    maman m’as dit que si lui y arrivait moi aussi je le pouvais j’ai donc compris que si lui arrivait a etre le dealer de mon coin je le pouvais aussi mais rare sont ceux qui comprenne l’etre humain

    tant de chose a dire dessu

    vous n’ete pas les seul a combattre ce systeme car nombreux sont les rappeur engagé a contré ce systeme et nombreux sont ceux qui se sont sacrifié pour endomagé le systeme et la releve c’est nous et plus le temps passe plus nos enfant seront formée contre ce systeme

    l’enfant est plus proche de l’humanité que l’ancien donc si l’enfant se sens en danger face a ces gens fou avec leur histoire de profil etc.. plus la confiance se divisera et plus l’envie de se rebellé sera presente

  37. pourquoi les profs ont toujours raison et les élèves ont toujours tort même quand il ont raison?
    Je pense au collège ou je suis le respect n’existe pas entre les prof et les élèves entre les prof et les parent,la cpe envers les parent c’est à dire un élève de 6ème insulte un élève de 3ème sans punition de la cpe.j’aimerai bien que les élèves s’exprime sans vulgarité et que les prof reconnaisse leur tort.(un collégien)

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