L’intérêt d’apprendre de grands textes classiques par cœur

Marie-Claire Lefeuvre, ancien professeur de français, regrette que les élèves n’apprennent plus guère de grands textes classiques par cœur, car, selon elle :

  • 1) cela forme le style, exerce la mémoire, donne le sens de la musique du vers, de la phrase, l’apprentissage au théâtre (diction) ; cela donne même des citations ;
  • 2) cela vous rend le riche propriétaire d’un musée (intérieur) d’art, que l’on peut revisiter à tout instant toute sa vie ; dans des circonstances parfois pénibles, par exemple le métro à 18h, cela permet l’évasion ;
  • 3) ces textes vous reviennent dans toutes les circonstances de la vie, avec lesquelles ils semblent liés. Ils sont un enrichissement. Ils mûrisssent en vous lentement. On peut les partager, les transmettre.

Comment je faisais (jusqu’en seconde, tous les 15 jours, 15 vers) : j’arrondissais la moyenne générale à ceux qui avaient la moyenne à la composition de diction trimestrielle, où l’on révisait tous les textes appris du trimestre et où l’on en tirait un au sort. (5 fautes : zéro sur 20). J’en donnais parfois au choix. Les élèves jouaient le jeu.

4 réflexions sur “L’intérêt d’apprendre de grands textes classiques par cœur

  1. Sur mon blog : www. marike.over-blog.com, vous avez déjà le « carnet de poésie » (inachevé), selon les saisons, à partir de l’article 215, alternant irrégulièrement avec ma lecture libre et critique de « L’Institution chrétienne », de Calvin, et aussi des poèmes avant le carnet de poésie que vous pouvez glaner et choisir ça et là, comme des Fables de La Fontaine : voir en marge de droite la table des matières des « illustrations littéraires » choisies ici en vue de créer des résonances avec les Evangiles, et la table des matières des articles pour le carnet de poésie.

    Mais je pense créer une liste…

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