L’intérêt de l’enfant

La crise de l’école est flagrante, généralement reconnue, mais le constat n’apporte aucun remède stable.

Ce n’est pas une question de moyens mais d’idéologie, de mentalité, de personnalité. Une prise de conscience collective et une remise en cause dans l’intérêt de l’enfant réel (souvent perdu de vue) seraient bien nécessaires.
Sans chercher midi à 14 heures, le premier ordinateur à mettre en route de manière simple, rationnelle et progressive, c’est le cerveau de l’enfant… recette des anciens, employée avec succès ; avec de pauvres moyens, c’était du solide et l’on doit être mieux armé pour assimiler les fantaisies qui suivent !

Dans une situation complexe, il faudrait que chacun s’y mette et ne travaille pas à l’envers, en révolution d’adultes permanente.

Un membre de SOS Éducation

4 réflexions sur “L’intérêt de l’enfant

  1. Je pense qu’il s’agit vraiment d’une question de moyens (matériel mais surtout humain). La société a changé, nous n’aurons plus des classes de 50 élèves sages « comme des images ». Il faut dire également qu’avant il était plus facile de laisser de côté ceux qui ne suivaient pas le rythme soutenu d’un cours magistral.
    Je trouve aussi que parlait d’un retour aux anciennes méthodes est complètement absurde. Les méthodes évoluent, on ne peut pas revenir en arrière. On peut cependant appliquer des méthodes qui parfois s’en approche (mais j’en doute).
    Ce qui m’importe moi, c’est d’amener chaque élève (même en situation de handicap) quelque soit la méthode le plus loin possible et sans moyen nous n’y arriverons pas! Et ce n’est pas vos élucubrations sur la méthode syllabique qui ve faire avancer le débat et les idées!

    • « une question de moyens (matériel mais surtout humain). »

      Qu’entendez-vous par « moyens humains »?

      « Ce qui m’importe moi, c’est d’amener chaque élève (même en situation de handicap) quelque soit la méthode le plus loin possible  »

      Justement, il semble que les « anciennes méthodes » aient exactement cet effet.

      • Les moyens humains :les AVS Co, les AVSi, les enseignants spécialisés (RASED, CLIS, SEGPA, …), les enseignant ordinaires (un nombre de postes qui diminue, des remplacements non pourvus).

        En fait je ne suis pas vraiment contre les anciennes méthodes mais je suis contre une vision étroite des méthodes pédagogiques. Je suis pour une vision ouverte et moderne sur les pédagogies. Et je n’ai pas vraiment de preuves que les « anciennes méthodes » fonctionnent mieux que les méthodes constructivistes (qui donnent de bons résultats ma foi). Ce que je pense, c’est qu’on ne peut pas comparer des méthodes qui n’appartiennent pas à la même génération d’élèves!

        PS : changez de pseudonyme, il ne vous va pas très bien, je préfère l’original à votre discours!

        Cordialement

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