L’uniforme, pour une bonne tenue

Lors de la rentrée scolaire 2008, TF1 avait consacré un reportage au port de l’uniforme dans les écoles martiniquaises, où de nombreuses écoles, la majorité des collèges et la moitié des lycées ont adopté le principe de la tenue obligatoire. On voyait dans ce reportage des mères de famille se féliciter de l’avantage économique que cette solution représentait pour elles : « Ça revient moins cher d’acheter quelques tee-shirts, quelques pantalons pour toute l’année scolaire », disait l’une ; « Ça m’arrange au niveau du porte-monnaie, et puis il n’y a pas de discrimination à l’école au niveau des enfants, il n’y a pas de différences, c’est très bien », disait une autre.
Du côté des élèves eux-mêmes, même si deux d’entre eux avouaient préférer « s’habiller comme on veut » et « qu’il y ait des dessins, des marques » sur leurs vêtements, la majorité se montrait également favorables à l’uniforme : « Ça me permet de ne pas choisir de vêtements le matin, c’est un truc fixe », disait un garçon ; « Le matin, on ne se casse pas la tête pour aller chercher si on met ci ou on met ça », confirmait une jeune fille ; « Il n’y a pas de souci, je n’ai pas besoin de chercher quel vêtement je vais mettre demain… », ajoutait une autre.

Courant dans les Antilles et en Guyane, en France métropolitaine l’uniforme a disparu de la presque totalité des établissements scolaires publics – à l’exception de la Légion d’honneur et des six lycées de la Défense dépendant des armées de terre (La Flèche, Aix, Autun et Saint-Cyr ), de l’Air (Montbonnot Saint-Martin) et de la Marine nationale (Brest) – et de la très grande majorité des établissements privés. Il reste cependant à l’honneur dans quelques écoles hôtelières.

Lors d’un déplacement à Londres, en janvier 2009, Xavier Darcos s’était déclaré favorable à la réintroduction d’un code vestimentaire au sein des établissements : « dans certains établissements où il y a une très grande mixité sociale, de très grande disparités d’origine, on pourrait expérimenter en effet que les élèves aient tous les mêmes tee-shirts ou une tenue comparable », avait-il dit. « Si on n’appelle pas l’uniforme le retour à la blouse grise et que l’uniforme est sous forme d’un tee-shirt signe qui signale l’appartenance à l’établissement, je pense que ça met tous les élèves dans une situation d’égalité les uns par rapport aux autres. »
Cet argument, qui revient régulièrement dans la bouche ou sur la plume des partisans de l’uniforme scolaire, doit être complété. S’il est vrai, comme l’écrit l’ethnologue Yves Delaporte, directeur de recherche au CNRS, que « Dans toutes les sociétés, les hommes ont, à des degrés divers, fait usage du costume comme moyen de communication » (1), il est logique que l’adoption de l’uniforme ait des conséquences sur les rapports qu’entretiennent les élèves entre eux et avec les adultes, partant sur la discipline et la paix scolaires.

L’uniforme est en effet un facteur de concorde pour plusieurs raisons.
En évitant que les élèves ne se jugent par rapport aux vêtements et aux marques qu’ils portent, l’uniforme est un facteur de concorde et d’unité entre les élèves, d’autant plus puissant qu’il développe l’esprit de corps.
Pour les mêmes raisons, il réduit les vols et les violences au sein des établissements : on est davantage tenté de voler un vêtement de marque à la mode, qu’une pièce d’uniforme que l’on porte soi-même. De même, l’effacement des signes distinctifs de richesse limite les risques de racket.
Il contribue à différencier l’école du monde qui l’entoure. Cette « coupure » avec l’environnement – que critiquent d’ailleurs les adversaires de l’uniforme – est particulièrement bénéfique lorsque cet environnement est instable ou violent.
Il pacifie aussi les rapports entre les élèves de sexes différents, en évitant le port de tenues qui n’ont pas leur place au sein d’un établissement scolaire.
En cas d’intrusion extérieure, il permet d’identifier immédiatement les élèves qui n’appartiennent pas à l’école.
Il favorise la concentration des élèves en contribuant à créer une ambiance de travail.

Les élèves en souffrent-ils ? Daniel Faivre, Professeur à Courbevoie et syndicaliste du SNES, ne le pense pas : « J’ai participé à un jumelage scolaire entre le Lycée Paul Lapie de Courbevoie et le Lycée Sissowath à Phnom Penh », racontait-il dans la revue Medium à l’été 2006. « La comparaison était confondante : au Cambodge, les visages étaient joyeux, rieurs et les uniformes simples (pantalons et jupes bleu marine, chemises et chemisiers blancs) ajoutaient encore à cette impression de bonheur d’apprendre et de vivre. Les visages fermés, aux expressions désabusées, les allures traînantes, comme dégoûtées, le corps avachi, l’écoute ironique ou indifférente et enfin, pour couronner le tout (il est vrai qu’en France c’était l’hiver), vêtements unisexes, pantalon blouson, noir en majorité, tout laissait à penser aux Cambodgiens qu’un drame profond frappait la France ! Eh bien, oui… la « modernité », issue de la fameuse révolution des moeurs, allie à la fois, à l’école, un égalitarisme sexuel moralisateur et misandre et un laisser-aller disciplinaire (encore un mot interdit !), ainsi que vestimentaire. Rien d’heureux dans les visages, les allures, les paroles. Mais une névrose agressive qui court. Oui, un drame profond frappe les écoles en France. Certains de nos jeunes Courbevoisiens souriaient même avec condescendance de la naïveté, de la simplicité – être heureux d’aller à l’école! – de la « ringardise » des élèves cambodgiens. »
Certes, l’uniforme ne fait pas le bonheur, mais il semble qu’entre les enfants des survivants du génocide mis en œuvre par les Khmers rouges dans les années 70 et ceux des libertaires de 68, les plus heureux de vivre et d’apprendre ne soient pas les seconds !

Le Cambodge est délivré depuis longtemps de la tyrannie des Khmers rouges et les jeunes Cambodgiens ne se sentent pas plus enrégimentés que les élèves sud-coréens, philippins, malais, singapouriens, japonais, mexicains, australiens, néo-zélandais, américains, canadiens, irlandais, anglais, qui portent couramment l’uniforme. Au Canada et aux Etats-Unis, où l’uniforme restait majoritairement choisi par les écoles privés, il tend à se répandre dans les établissements publics, qui préféraient jusqu’à présent édicter un code vestimentaire.
Pourquoi ce qui est couramment et parfaitement admis dans de si nombreux pays serait-il inconcevable en France ? Reste à savoir à quoi pourrait ressembler un uniforme ou plus simplement un code vestimentaire, conçu pour une école publique française.

Si l’on considère les exemples privilégiés à l’étranger, en Australie, les garçons portent un pantalon ou un short, avec un pull, une chemise ou un tee-shirt, les filles une jupe ou une robe ainsi qu’un chemisier ou un tee-shirt. Peuvent s’y adjoindre un blazer, une cravate et un chapeau.
Au Japon, dans les établissements qui n’imposent pas l’uniforme traditionnel (gakuran ou saillir fucus), la tenue se constitue d’une chemise blanche, d’un pantalon, d’une veste et d’une cravate pour les garçons ; d’une jupe plissée, d’une veste, d’un pull sans manches et d’une cravate ou d’un nœud pour les filles.
En Grande-Bretagne, les élèves portent un blazer, une chemise bleue ou blanche, un pantalon ou une jupe noire ou bleu marine, un pull de même couleur, la cravate de l’école, des chaussures noires.

Il est également possible de s’inspirer des modèles français, comme celui adopté par le lycée technologique de Bonneveine, à Marseille : chemise, cravate, pantalon et chaussures de ville pour les garçons, tailleur gris pour les filles ; ou celui du collège privé Hautefeuille à Courbevoie : chemise ou polo blancs, pantalon gris ou noir, pull vert bouteille avec l’écusson du collège, chaussures de ville, cravate du collège ; ou encore le type d’uniformes en usage à la Martinique : tee-shirt blanc avec le logo de l’école, jupe écossaise pour les filles, pantalon en jean bleu pour les garçons.
Chaque établissement devrait rester maître de définir lui-même l’uniforme qui lui convient, en interdisant par ailleurs les tenues négligées (piercings, maquillage, coiffures à l’iroquoise, etc…) et en précisant les types de chaussures autorisés (pour éviter le port de chaussures de sport en dehors des heures consacrées à l’éducation physique).

39 réflexions sur “L’uniforme, pour une bonne tenue

  1. Vous n’y pensez pas? et les valeurs de la République.
    Plus sérieusement, piercings, maquillage, coiffures,Iroquoises ou autres,façons de se vêtir, tout ce qui différencie l’élève dans les écoles de la République est interdits.
    J’attends depuis des années que la loi soit appliquée.
    Ayant un age avancé, je risque de ne rien voir.

  2. Intéressant article, j’opte pour le blaser + cravate avec écusson de l’établissement. L’exemple anglais d’Oxford me semble un des plus élégants.
    J’opterai également pour des classes non mixtes en quatrième et troisième.

  3. Article très intéressant.

    L’exemple du Brésil est une belle alternative également.
    Un simple T-shirt blanc obligatoire avec le logo de l’école sérigraphié en gros. Ce n’est certes pas un uniforme en tant que tel mais cela démontre une appartenance à une institution.
    Au même titre que les lignes de vêtements aux couleurs des facs américaines qui font la fierté des étudiants au pays de l’oncle Sam.

    Opter pour des classes non mixtes en 4e et 3e?
    Pourquoi donc? Pour ne pas éveiller les hormones??
    Soyons sérieux et réalistes.

    • Je suis très sérieux, des études ont été faites sur le sujet. Les classes non mixtes dans les deux années supérieures du collège permettent une meilleure concentration et c’est tout à fait réaliste si l’on en a la volonté. Mais je n’en fais aucun préalable.

  4. Oui, la présentation futuriste de nos établissements scolaires me conviendrait,
    avec, il est impératif, du gout pour la présentation générale, bien entendu.
    Nous pourrions selon les ages changer l’ habillement, et aussi selon les régions,
    les iles ne sont pas la métropole, les départements du sud le nord et l’est.
    Et encore, quand vous avez 10 ans et plus pas souvent froid.

    Merci David.

  5. Si c’était le ministre qui décidait, les profs et les parents seraient révoltés : Mesure symbolique, poudre aux yeux !

    Décrochage scolaire, lecture, orientation…? N’y a-t-il pas d’autres priorités ?! Franchement…

    Je suggère à SOS Education de plancher et faire plancher ses sympathisants sur des sujets plus sérieux, ou à tout le moins plus importants et plus urgents

    • Nous ne proposons pas de faire décider le retour à l’uniforme par le ministre, puisque nous préconisons le pluralisme scolaire.

      Il y a d’autres priorités, en effet… Mais, comme vos commentaires sous nos autres articles en attestent, vous avez vu que cet article s’insère dans une série plus large.

  6. A présent que j’ai trouvé comment arriver « chez vous » pour répondre « directement à la suite de cet article », ci-joint ce copier /coller de mon opinion engagée sur le réseau les libéraux.fr :

    « Ce petit mot pour réagir instinctivement à l’un des dessins ajoutés par « SOS éducation », celui sur « l’uniforme à l’école ». Il serait bon de préciser s’il s’agit d’une plaisanterie de votre part pour vous moquer ou si à contrario le rétablissement de l’uniforme est une idée que vous proposez….J’ose espérer qu’il s’agit là d’une plaisanterie !…..Sans quoi je vous classerais vous aussi malheureusement parmi les quelques « ultra-conservateurs de service » sur ce réseau et autres sites libéraux ! Moi j’attends de ce Super Pédago qu’il me révèle la méthode la plus efficace pour expliquer la différence entre libéralisme et conservatisme ! Ce serait vraiment sympa de sa part car me voilà bien une piètre pédagogue à ce sujet !

    Le retour à « l’école de nos grands-pères », serait-ce là le seul et unique moyen de relever le défi éducatif ? Permettez-moi de beaucoup en douter…..Je ne m’attarderai pas à donner mon avis sur « l’intégralité » des anciennes méthodes (à quand la proposition du rétablissement du « châtiment corporel » ?!……..), je m’en tiendrai à la question de l’uniforme. Pour moi la « toute première condition » de l’efficacité d’un apprentissage comme de tout travail d’ailleurs, d’enfant comme d’adulte (elle me semble si évidente que je me sens ridicule à la rappeler !), c’est de SE SENTIR A L’AISE ! C’est bien là « la première condition de la concentration ». Peut-on se concentrer sur un travail lorsqu’on a « trop chaud » ? Certaines personnes diront que « oui », que ça se « domine »….Tant mieux pour elles si elles y réussissent, tel n’est pas le cas pour « tout le monde » ! Alors un « uniforme », c’est à dire « le même vêtement du 1er janvier au 31 décembre », bonjour à la fin de l’année scolaire, quand on approche des 25 ou 30 ° ! « Mais les élèves les plus sérieux sont ceux qui ont une tenue correcte », me rétorqueront nos conservateurs. Ceci est vrai ! Mais « qu’est-ce qu’une tenue correcte ? » Correct serait-il synonyme de « très couvert » ? Je ne suis « pas du tout d’accord ! », surtout pour les filles ! Des petites filles et des adolescentes « modèles » portent des robes à bretelles et des débardeurs ! (je rajoute ceci aujourd’hui : j’en ai vu « dans les églises évangéliques », alors c’est dire !). La notion de « correct » a grandement évolué avec le temps ! La similitude correct /couvert remonte au tout début du XXème siècle. Beaucoup diront que l’Ecole efficace est celle qui prépare au monde de l’entreprise. Celui-ci fuirait-il donc la modernité ??…….
    Dans cette affaire de « vêtement correct », je comprendrais tout au plus qu’on interdise la mini-jupe à partir du collège (certaines adolescentes pouvant la porter « dans certaines intentions….. » détournant l’esprit du travail scolaire), rien de plus ! L’habit ne fait pas l’effort ni la disposition d’esprit de l’élève. Pour l’élève en difficulté intellectuelle comme pour celui qui a « décidé » de bailler aux corneilles l’année entière en attendant les vacances d’été, je ne vois vraiment pas de quel don « miraculeux » serait doté un uniforme…….

    C’est là mon premier et principal argument. J’en ai un second qui me semble « on ne peut plus compatible avec le libéralisme » (défense farouche de « l’individu ») : l’uniformité vestimentaire appelle toutes les autres ! Uniformité d’opinions, de moeurs, de modes de vie, c’est à dire grégarisme, moutonnerie et pensée unique ! Et à ce propos, je ne manquerais pas de faire remarquer que les élèves de secondaire, dès la fin des années 70 se sont « auto-imposé un nouvel uniforme », moderne celui-ci : « le jean pour tous ! ». Malheur au copain différent, à la fille qui se pointe en jupe par ex. Ayant moi-même vécu ce phénomène, mon idée est justement de mener une lutte farouche pour que la plus grande diversité vestimentaire aie toute sa place dans le milieu scolaire ! J’attends des enseignants qu’ils aident les élèves à découvrir leur personnalité et leur fassent passer le message que justement ils ne doivent pas se sentir « obligés » de ressembler au copain pour lui faire plaisir. Et face à cela, certains ne trouvent rien de mieux que de penser au rétablissement du « vieil » uniforme : allons, « un peu de libéalisme » (libertaire !), s’il vous plaît ! »

    Oui, parce que le libéralisme, ne vous en déplaise, ne peut être que « libertaire », c’est à dire « intégrer les idéaux de 68 » ! « Sans les imposer » bien sûr, sans quoi on est antilibéral à l’inverse, ce qui est tout aussi nocif. C’est pourquoi comme vous le dites dans votre document sur « la pluralité scolaire » (lui, à contrario, « intelligent » !), les établissements devront être seuls maîtres de leur règlement, ce qui permettra toujours à l’enfant frustré de demander à changer d’établissement. Car je suis pour « l’écoute de l’enfant » (bien sûr avec les limites raisonnables !) et entends parler exclusivement des « familles », comme s’il n’existait pas et n’avait qu’à « la boucler » en toutes circonstances !…..

    Et bien justement si vous ne « réclamez pas » le rétablissement de l’uniforme pour tous, j’avoue ne pas comprendre pourquoi il apparaît dans votre questionnaire aux citoyens……Supposez qu’ils le veuillent en majorité (« ce qui est le cas » ! Feindriez-vous de croire l’inverse alors que « 60 % » de nos citoyens sont favorables au rétablissement de la peine de mort !), vous serez alors bien obligés d’honorer ce souhait, sans quoi ce serait les duper !…..C’est pourquoi l’utilité de ce questionnaire m’échappe totalement puisque vous avez d’ores et déjà un document « long et précis » de propositions de réformes « totalement à côté de ces conservatismes » visibles sur les premières pages de votre site…… »Heureusement que je suis tombée dessus », j’avoue qu’il me rassure !! Les conservatismes donnés en exemple dans cet article ont été abandonnés depuis longtemps maintenant même par les écoles privées catholiques ! C’est pourquoi je ne me croyais plus chez les libéraux mais chez les « nationalistes » !

    Je précise que cette opinion est celui d’une personne « qui aurait été elle-même traumatisée si elle avait du porter un uniforme durant sa propre scolarité », notamment parce qu’elle ne supporte que les bretelles au-delà de 25 °C (et cela, « depuis son plus jeune âge) ! Et qui « avec ses bretelles » était considérée comme une élève « sérieuse et travailleuse » ( les difficultés étant un autre problème) ! Une personne qui a suivi l’enseignement « directement postérieur aux réformes de 68 » (de 1974 à 1991), en est très heureuse et « ne se souvient d’aucun problème de discipline majeur » dans aucune des classes qu’elle a fréquentées !…..Un haussement de ton, une menace (c’était la méthode la plus couramment employée !), une punition écrite, une colle et en dernier recours le bureau du directeur et la convocation des parents « règlaient les problèmes »…..Il n’y avait besoin ni d’uniforme ni de punitions corporelles ou humiliantes ! Pourquoi cela n’est-il plus possible aujourd’hui ? D’accord on était un peu plus tenus par nos parents mais tout de même !…..

    • le rétablissement de l’uniforme est une idée que vous proposez

      Oui, le rétablissement de l’uniforme est l’une des idées que nous proposons.

      Le retour à “l’école de nos grands-pères”, serait-ce là le seul et unique moyen de relever le défi éducatif ?

      Où le prônons-nous ?

      à quand la proposition du rétablissement du “châtiment corporel” ?

      Ce n’est pas prévu.

      un “uniforme”, c’est à dire “le même vêtement du 1er janvier au 31 décembre”

      Non. Cela veut dire le même vêtement pour tous les garçons, le même pour toutes les filles, variant bien sûr en fonction des saisons, ainsi que des climats…

      le libéralisme” (défense farouche de “l’individu”)

      Non. La « défense farouche de l’individu », c’est l’individualisme. Si le libéralisme est un individualisme, ce n’est pas la seule forme d’individualisme.

      l’uniformité vestimentaire appelle toutes les autres ! Uniformité d’opinions, de moeurs, de modes de vie, c’est à dire grégarisme, moutonnerie et pensée unique !

      Non. Sans repère au contraire, l’homme a tendance à se replier selon des instincts groupaux, grégaires, au lieu d’affirmer son individualité. Regardez tous ces « rebelles » qui, ayant renié le modèle vestimentaire de leurs parents, finissent par tous porter le même ridicule accoutrement…

      mon idée est justement de mener une lutte farouche pour que la plus grande diversité vestimentaire aie toute sa place dans le milieu scolaire !

      Lutter farouchement pour la diversité vestimentaire ? Comment comptez-vous vous y prendre ? Le libéralisme, c’est aussi accepter le mimétisme…

      ’attends des enseignants qu’ils aident les élèves à découvrir leur personnalité et leur fassent passer le message que justement ils ne doivent pas se sentir “obligés” de ressembler au copain pour lui faire plaisir.

      Ce n’est pas leur rôle. Leur rôle est de transmettre les savoirs et les valeurs.

      Oui, parce que le libéralisme, ne vous en déplaise, ne peut être que “libertaire”, c’est à dire “intégrer les idéaux de 68″ !

      Non, le libéralisme n’est pas forcément libertaire, et encore moins forcément soixante-huitard. Allez donc sur Wikiberal et vous y trouverez une rubrique entière consacrée aux penseurs libéraux-conservateurs. Guizot, Tocqueville, Hayek, Hoppe, Alain Laurent, Jacques Marseille, Revel, Sorman, etc. s’y trouvent.

      Et vous aurez bien du mal à prétendre que ces penseurs ne sont pas libéraux…

      je suis pour “l’écoute de l’enfant” (bien sûr avec les limites raisonnables !) et entends parler exclusivement des “familles”, comme s’il n’existait pas et n’avait qu’à “la boucler” en toutes circonstances !…..

      Jusqu’à sa majorité (18 ans), l’élève est sous la responsabilité de sa famille, oui.

      Une personne qui a suivi l’enseignement “directement postérieur aux réformes de 68″ (de 1974 à 1991), en est très heureuse et “ne se souvient d’aucun problème de discipline majeur” dans aucune des classes qu’elle a fréquentées !

      Justement, les problèmes ont vraiment commencé à partir des années 1990…

      Pourquoi cela n’est-il plus possible aujourd’hui ?

      Cela est possible. C’est bien pour cette raison que nous le préconisons.

  7. Demander un vêtement différent pour les garçons et les filles signifie « revenir à la différenciation radicale entre les sexes et donc les rôles », sans s’occuper si cela peut frustrer certains enfants, notamment féminins (les fameux « garçons manqués » qui ne sont pas de futures lesbiennes !), qui se sentent mieux à être partiellement dans le sexe opposé : à quand l’interdiction pour les petites filles de jouer avec un train électrique et d’exercer plus tard le métier de menuisier si elles s’en sentent la vocation ?
    Et personnellement je n’ai jamais vu un uniforme couvrant « moins que des manches courtes ». Or, certaines filles au-delà de 25 ° ne supportent que le débardeur ou la robe à bretelles. Encore une fois « c’est mon cas » et heureusement que j’ai passé mon oral de philo habillé comme ça, sinon je n’y serais pas arrivé (je veux dire à « passer l’épreuve » !).

    Etre « sous la responsabilité de ses parents » ne signifie rien de plus que « se faire représenter » par ses parents dans la vie civile. Donc bien évidemment que l’enfant ne peut intervenir auprès du chef d’établissement que « par l’intermédiaire de ses parents ». Mais « ce qu’il se passe à la maison » regarde exclusivement la famille. Si des parents veulent faire ce que veulent leurs enfants, ils en sont « entièrement libres » : ni l’école, ni la loi, ni qui que ce soit ne doit les en empêcher ! Et sachant bien que « c’est le cas dans plusieurs familles », faire « comme si c’était l’inverse » dans vos écrits « en ôte un peu de réalisme », ce qui est bien dommage !

    • Demander un vêtement différent pour les garçons et les filles signifie “revenir à la différenciation radicale entre les sexes »

      Il ne s’agit pas d’y « revenir », puisque cette différenciation sexuelle entre les garçons et les filles est. C’est une donnée naturelle.

      et donc les rôles

      Non. Les élèves seraient évidemment tous égaux dans leur rôle d’élève.

      personnellement je n’ai jamais vu un uniforme couvrant “moins que des manches courtes

      En effet.

      Or, certaines filles au-delà de 25 ° ne supportent que le débardeur ou la robe à bretelles.

      Elles devraient donc apprendre à supporter l’uniforme printemps-été.

      • et l’hiver ? Avec vous penser a sa ? Les filles risquent d’avoir froid ! Vous voulez qu’on tombe malade ? Et l’ete on risque d’avoir chaud non ? Serieusement il ne faut pas nous en demander trop ! Oui ca reduira les moqueries des autres eleves , le budget des vetements mais meté vous a la place des eleves !

  8. « Elles devraient donc apprendre à supporter l’uniforme printemps-été. »

    Le dépassement de soi n’est pas donné à tout le monde, certains n’y arrivent pas malgré leur bonne volonté. Faut-il donc accepter des évanouïssements dans les classes ou des éches scolaires pour une raison « aussi stupide » ?! Si seulement vous pouviez accepter la dispense de l’uniforme en fin d’année pour certaines élèves sur certificat médical !….Car si on peut accepter que certaines écoles ne soient pas à la portée intellectuelle de tous (droit de sélection), le minimum est quand même d’exgier qu’elle soient à la portée « psycho-physique » de tous. Si l’activité intellectuelle relève de l’école, le dépassement de soi relève d’autres cadres, notamment celui de l’armée, de certains loisirs associatifs tels que yoga et sophrologie et bien sûr de la psychothérapie : chacun son rôle et son métier ! Et s’il s’agit seulement comme vous le dites dans votre article de dépareiller les élèves de l’établissement de ceux n’y appartenant pas, alors un simple badge ou béret suffit ! Les élèves peuvent l’oublier, dites-vous ? Dans ce cas, je ne vois pas ce qui empêche d’appliquer le système des croix et des punitions comme pour l’oubli des livres et des cahiers.

    Et plus généralement, je crois vraiment que vous commettez une grave erreur avec uniforme ! Vous oubliez qu’à l’époque où il était porté à l’école, pratiquement « la société toute entière » était uniformisée (et la pensée unique encore plus lourde qu’aujourd’hui, l’original faisant la une des commérages dans la population !) : la soutane noire pour les prêtres en tous lieux et chaque jour de l’année, les coiffes et longues robes pour toutes les femmes (comme les portent aujourd’hui les groupes folkloriques, j’en ai vu un samedi dernier tiens, à propos !).
    Et à cette époque-là, la France ne comptait « pas d’immigrés » ou très peu. Vous ne pensez même pas que cette mesure pourrait s’avérer une formidable aubaine à exploiter pour nos islamiques qui pourraient par exemple décider de remplacer tous les chaddors par des burqas ! (sujets d’actualité, en plus !). Faut-il vraiment les encourager dans ce sens ? S’il n’est pas question de leur « interdire » quoi que ce soit, au moins ne les encourageons pas !

    Voilà pourquoi je me demande si, au fond, c’est vraiment exclusivement « la cause éducative » qui vous motive, ou bien plutôt une bien triste nostalgie du passé « de façon générale » !…..

    Et sans apparemment le réaliser vous êtes en plein « paradoxe » avec votre soutien du projet « école et liberté ». Si vraiment vous laissez chaque école faire ce qu’elle souhaite, comment expérez-vous empêcher la création d’établissements et de pôles à dominante ou totalement « libertaires », tels que notamment les actuelles écoles parallèles et les établissements dits « expérimentaux », à pédagogie Frénet ? Ils ne cesseront pas d’exister parce que ce projet verra le jour……Et si vous appliquez vos principes quant au respect du « minimum » du cahier des charges législatif, vous ne pourrez pas leur refuser le financement de l’Etat ! Je vous invite à bien réfléchir……

    • à l’époque où il était porté à l’école, pratiquement “la société toute entière” était uniformisée (et la pensée unique encore plus lourde qu’aujourd’hui

      D’où tenez-vous cela ? Les témoignages de personnes ayant porté la blouse à l’école – au hasard, mes parents – me donnent plutôt l’impression d’une époque bien moins unanimiste que la nôtre. L’uniforme n’empêche en rien l’originalité individuelle. L’absence d’uniforme n’empêche pas le conformisme.

      S’il n’est pas question de leur “interdire” quoi que ce soit

      Le voile est interdit dans les écoles publiques depuis 2004. Et c’est très bien…

      au fond, c’est vraiment exclusivement “la cause éducative” qui vous motive, ou bien plutôt une bien triste nostalgie du passé “de façon générale” !…..

      Quelle nostalgie ? Je vous invite à lire les études de l’IRIÉ.

      Vous y verrez que c’est par-dessus tout la cause éducative qui nous importe.

      Et sans apparemment le réaliser vous êtes en plein “paradoxe” avec votre soutien du projet “école et liberté”. Si vraiment vous laissez chaque école faire ce qu’elle souhaite, comment expérez-vous empêcher la création d’établissements et de pôles à dominante ou totalement “libertaires”, tels que notamment les actuelles écoles parallèles et les établissements dits “expérimentaux”, à pédagogie Frénet ? Ils ne cesseront pas d’exister parce que ce projet verra le jour……Et si vous appliquez vos principes quant au respect du “minimum” du cahier des charges législatif, vous ne pourrez pas leur refuser le financement de l’Etat ! Je vous invite à bien réfléchir……

      Une précision : il ne s’agit pas d’imposer l’uniforme, mais de le proposer. Et comme nous sommes pour l’autonomie, les établissements feront comme ils le voudront ! Mais si vous prenez l’exemple du Royaume-Uni, pays plus libéral que la France vous en conviendrez, les établissements imposent l’uniforme.

  9. « Elles devraient donc apprendre à supporter l’uniforme printemps-été. »

    Le dépassement de soi n’est pas donné à tout le monde, certains n’y arrivent pas malgré leur bonne volonté. Faut-il donc accepter des évanouïssements dans les classes ou des éches scolaires pour une raison « aussi stupide » ?! Si seulement vous pouviez accepter la dispense de l’uniforme en fin d’année pour certaines élèves sur certificat médical !….Car si on peut accepter que certaines écoles ne soient pas à la portée intellectuelle de tous (droit de sélection), le minimum est quand même d’exgier qu’elle soient à la portée « psycho-physique » de tous. Si l’activité intellectuelle relève de l’école, le dépassement de soi relève d’autres cadres, notamment celui de l’armée, de certains loisirs associatifs tels que yoga et sophrologie et bien sûr de la psychothérapie : chacun son rôle et son métier ! Et s’il s’agit seulement comme vous le dites dans votre article de dépareiller les élèves de l’établissement de ceux n’y appartenant pas, alors un simple badge ou béret suffit ! Les élèves peuvent l’oublier, dites-vous ? Dans ce cas, je ne vois pas ce qui empêche d’appliquer le système des croix et des punitions comme pour l’oubli des livres et des cahiers.

    Et plus généralement, je crois vraiment que vous commettez une grave erreur avec uniforme ! Vous oubliez qu’à l’époque où il était porté à l’école, pratiquement « la société toute entière » était uniformisée (et la pensée unique encore plus lourde qu’aujourd’hui, l’original faisant la une des commérages dans la population !) : la soutane noire pour les prêtres en tous lieux et chaque jour de l’année, les coiffes et longues robes pour toutes les femmes (comme les portent aujourd’hui les groupes folkloriques, j’en ai vu un samedi dernier tiens, à propos !).
    Et à cette époque-là, la France ne comptait « pas d’immigrés » ou très peu. Vous ne pensez même pas que cette mesure pourrait s’avérer une formidable aubaine à exploiter pour nos islamiques qui pourraient par exemple décider de remplacer tous les chaddors par des burqas ! (sujets d’actualité, en plus !). Faut-il vraiment les encourager dans ce sens ? S’il n’est pas question de leur « interdire » quoi que ce soit, au moins ne les encourageons pas !

    Voilà pourquoi je me demande si, au fond, c’est vraiment exclusivement « la cause éducative » qui vous motive, ou bien plutôt une bien triste nostalgie du passé « de façon générale » !…..

    Et sans apparemment le réaliser vous êtes en plein « paradoxe » avec votre soutien du projet « école et liberté ». Si vraiment vous laissez chaque école faire ce qu’elle souhaite, comment expérez-vous empêcher la création d’établissements et de pôles à dominante ou totalement « libertaires », tels que notamment les actuelles écoles parallèles et les établissements dits « expérimentaux », à pédagogie Frénet ? Ils ne cesseront pas d’exister parce que ce projet verra le jour……Et si vous appliquez vos principes quant au respect du « minimum » du cahier des charges législatif, vous ne pourrez pas leur refuser le financement de l’Etat ! Je vous invite à bien réfléchir……

  10. « Si vous prenez l’exemple du Royaume-Uni, pays plus libéral que la France vous en conviendrez, les établissements imposent l’uniforme. »

    Ouè bon, je me demande s’il y a un uniforme à « Summerhill »……ça m’étonnerait quand même un peu ! A toute règle générale, il y a toujours des exceptions. Et le Royaume-Uni n’est pas non plus forcément la meilleure référence quand je pense que, lors du séjour scolaire de ma classe de troisième, nous sommes passés devant un établissement dont notre prof d’anglais nous a dit qu’il s’y pratiquait encore le châtiment corporel !…….Je préfère personnellement les Etats-Unis où certaines classes font cours par groupes sous forme de « jeux éducatifs » (encore une connaissance issue de mes cours d’anglais de troisième !) : en matière d’austérité scolaire vous conviendrez qu’il y a pire !….Et apparemment les résultats sont prouvés.

    Mais à mon avis dans le système scolaire autonome français, « 90 % des établissements refuseront l’uniforme », au moins pendant quelques années, parce que tout simplement ces établissements seront dirigés « par les enseignants actuels », issus de l’Education Nationale et des écoles catholiques qui, bien que privées et « à morale religieuse donc plus stricte que la morale laïque », n’imposent pas pour autant l’uniforme ! On « n’improvisera pas » des enseignants pour la circonstances et on ne laissera pas non plus totalement seuls les nouveaux formés sur le marché qui auront besoin de l’expérience des « anciens », donc ceux « qui n’auront pas connus l’uniforme » et personnellement je n’en connais pas qui partagent vos archaïsmes……

    • Aucun archaïsme là-dedans. Puisque vous citez (avec raison) les États-Unis en exemple, il y a aussi des établissements (pas tous évidemment…) qui imposent l’uniforme. Et il s’agit d’un pays bien plus libéral que la France…

      Ce que nous proposons, c’est que l’expérience soit tentée en France, sur la base du volontariat. Or, c’est interdit aujourd’hui, ce qui n’est guère libéral.

  11. Est-ce interdit aussi pour les écoles privées hors contrat ? Car j’ai « deux exemples » à vous citer, et des établissements « durs », croyez-moi, et où les conditions de confort de travail sont pourtant exécrables, faute tout simplement de « moyens financiers suffisant » pour améliorer, et ils n’ont pas l’uniforme !

  12. Et bien libre à vous. En opposition totale avec l’uniforme, je ne vous soutiendrai pas sur ce projet ! Pire je serais prête à participer à une action « contre l’uniforme » si je voyais s’accélérer et se concrétiser les choses en ce sens : autant me montrer franche avec vous et le dire ! Et c’est aussi pourquoi je n’ai pas validé votre requête d’ami sur « les-liberaux.fr ». (J’avoue ne pas trop comprendre cette solicitation puisque je ne cesse de contredire vos projets, celui-ci en particulier…..)

    Je crois avoir « suffisamment d’arguments », et il en est encore certains que je n’ai pas donnés, comme par ex le fait que tous les enfants ne gardent pas un poids stable durant leur scolarité entière : certains « jouent au yoyo » avec leur poids parfois sur six mois seulement, grossissant et remaigrissant aussitôt. Pire au collège pour les ados dont on connaît la tendance « boulimique » entre 14 et 16 ans. Les établissements disposeront-ils d’une « réserve permanente » d’uniformes à échanger dès que le besoin s’en fera sentir pour « chaque élève » ?…. J’y vois donc là encore une volonté d’autoritarisme implicite de la part de l’adulte faisant psychologiquement violence à l’ado pour le forcer à maîtriser son appétit en cet âge délicat, l’obligation absolue de porter l’uniforme (et donc de pouvoir « rentrer dedans » !) pour pouvoir être accepté en scolarité ne lui laissant « de fait » pas d’autre choix. Là encore je parle de ce que j’ai vécu personnellement : ayant pris « 10 kg d’un seul coup » à l’âge de 15 ans, j’ai bien failli ne plus pouvoir enfiler mes bottes de majorettes ! (c’est la monitrice qui me fermait la fermeture éclaire, même ma mère n’y arrivait pas !).

    • je n’ai pas validé votre requête d’ami sur « les-liberaux.fr ». (J’avoue ne pas trop comprendre cette solicitation puisque je ne cesse de contredire vos projets, celui-ci en particulier…..)

      C’est tout bonnement parce que vous avez rejoint le groupe SOS Éducation.

  13. Moi je suis au collège et je veux bien porter l’uniforme (du moment qu’on porte pas de jupe) car on est critiqué par ce qu’on mets .
    Surtout quand j’entends des camarades dire « elle est pauvre ou quoi t’a vu comme elle s’habille ! »

  14. Le Lycée hôtelier de mon enfant souhaite imposer un « uniforme » pour les élèves. Certains enseignants disent qu’il y aurait un texte « interdisant » l’obligation du port d’une tenue précise dans un établissement public. Est-ce exact ? Car dans ce cas, il est illusoire d’imposer une tenue « tailleur-costume » aux élèves des lycées hôtelier si ils ont de par la Loi le droit de mettre des jeans- basket sans qu’on puisse le leur interdire.

    Merci de votre réponse car je ne trouve aucune trace de cette Loi

  15. Je suis moi meme au colege et s’habillé  » comme on veut  » c’est comme refleter notre personnalitée et se sentir bien dans notre corp ,se sentir allaise voyez vous. Si on nous envele ce droit on risque de se sentir  » mal allaise  » . Certe ca reduira les moqueries ect… mais avez pensé a l’hiver on risque d’avoir froid en jupe et l’ete d’avoir chaud avec un blaser je pense que vous nous en demader trop desolé. Metez vous a notre place un peu c’est facile pour vous , vous decidez de faire ca et hop c’est fait ! Vous pensez faire bien pour nous mais c’est faux ! Fêtes des sondages au pres des ecoles ou colege qui n’on pas d’uniforme !

  16. Moi je crois que l’uniforme à du bien au Québec, Et il existe des entreprises comme Arseno qui essaie d’innover très fort dans l’uniforme scolaire! Pensons aux écoles britanniques qui autorise le port du hijab agencé avec les couleurs de l’école, n,est-ce pas une belle ouverture d’esprit ? Surtout au Québec! Voici une liste des avantages de l’uniforme scolaire. Bonne journée

  17. Bonjour Cher(e) propriétaire de http://blog.soseducation.org,

    Je m’appelle Simone Padou, responsable référencement chez http://www.uniformeservices.com,
    Spécialisé dans la Confection tenu de travail / tablier scolaire / couture / mode / habillement / vêtement de travail / uniforme scolaire. Etant donné la proximité des
    thèmes abordés par nos sites respectifs, je vous contacte pour savoir si une
    collaboration éditoriale serait envisageable avec votre site http://blog.soseducation.org.

    Le cas échéant, je me propose de créer une page consacrée à votre
    article abordant un sujet sur votre activité ou votre entreprise sur mon
    blog http://www.les-uniformes.com/

    De mon côté, je pense qu’un article sur les uniformes ou la mode pourrait bien intéresser vos visiteurs ;
    n’est-ce-pas ?

    N’hésitez pas à me contacter pour échanger davantage sur une
    possibilité de partenariat en ce sens. Je me tiens à votre disposition.

    Au plaisir de vous lire,
    Cordialement.
    Simone Padou

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *