Nicolas Bouvier s’engage dans le collectif Zéro Harcèlement

Nicolas BOUVIER, jeune auteur de 23 ans, s’est servi de son expérience pour donner vie à une trilogie qui a pour toile de fond le harcèlement scolaire.

Passionné par l’écriture depuis son adolescence, il décide d’écrire son premier roman « Sentiments partagés » (Éditions les Précieuses Écritures) qui met en scène Jérôme Marchand, adolescent de 13 ans défiguré et rejeté par tous. Entre histoire d’amour et harcèlement scolaire, Nicolas nous fait découvrir la douloureuse réalité des cours d’école.

Viennent ensuite « Scrupules » en 2012 et « Renaissance » en 2013. Le crédo de Nicolas, c’est l’écriture utile. Il veut libérer la parole et aider les victimes de harcèlement. À travers sa trilogie il délivre un message positif : il est possible de lutter contre le harcèlement scolaire.

Insulté, brimé, frappé, Nicolas a subi le harcèlement pendant toute sa vie de collégien.

Comme beaucoup de victimes il n’en a pas parlé, préférant s’isoler, jusqu’au jour où, sous la menace d’être passé à tabac, il décide d’alerter ses parents. Son père est alors intervenu afin d’éviter le pire.

C’est cette initiative et le soutien de sa famille qui ont pu permettre à Nicolas de sortir de ses années de harcèlement scolaire. Afin de partager son expérience et surtout d’aider les jeunes victimes, il s’est engagé dans le lutte contre le harcèlement en 2011.

Il est à l’origine d’une pétition nationale ainsi que d’une lettre ouverte à l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon.

Nicolas donne également des conférences afin de sensibiliser le public (parents et enfants) et s’est engagé dans le collectif Zéro Harcèlement : http://zeroharcelement.fr/ afin de libérer la parole et de créer un mouvement de citoyens responsables face au harcèlement scolaire.

Pour en savoir plus : http://nicolas-bouvier.tk

14 réflexions sur “Nicolas Bouvier s’engage dans le collectif Zéro Harcèlement

  1. IL n’y a pas que les enfants qui harcèlent.Que dire de l’instituteur qui (en a un dans le nez),parce-que cet enfant
    est très dissipé.Sans vouloir voir les raisons de cette dissipation on punissait à tout va jusqu’a déchirer le dessin
    que cet enfant avait fait pour la fête des papas,le faire pleurer devant toute la classe en ajoutant je suis bien content que tu pleures.
    Si ça n’est pas de l’humiliation cela.Et c’est un soi-disant
    pédagogue (professeur des écoles),qui a fait ça.

    • J’ai connu cela en classe de CE1, j’ai 57 ans et je n’oublierai jamais le nom de cette « institutrice » à Nevers. Mes enfants ont également subi cela à l’école publique, car à l’époque nous étions Artisan-boulanger. Les fonctionnaires (pas tous) n’aiment pas les gens qui les font manger, tous les productifs ! Je les ai envoyé à l’école privée, c’était ok. Je cherche encore ou est la tolérance ?

    • J’ai honte pour cet enseignant, oui vous avez hélas raison ça existe mais ne laissons pas passer de telles choses ! Je suis enseignante et je ne me conduirai jamais de la sorte !

  2. Je salue votre initiative. Le harcèlement à l’école existe et il est très insidieux. Il suffit d’être un peu différent des autres, trop grand, trop petit, trop gros , trop maigre, trop riche, trop pauvre, trop bon élève, trop nul,roux, albinos , circoncis…on trouvera toujours de « bonnes » raisons…

    J’ai été souvent ostracisé; je me suis battu; j’ai voulu m’affirmer…ou fuir l’école.

    Et à 16 ans j’ai été victime d’un viol en réunion par 6 camarades entrain, au cours d’un voyage scolaire. Et je m’en suis sorti: ENS, ENa , agrégation…mais j’en reste marqué

  3. Mon fils Nicolas s’est fait harceler pendant 6 mois alors que j’en avais parlé mais on me répondait qu’on accusait pas sans preuve…. Lorsque j’ai amené des preuves l’adjoint du proviseur a appelé le harceleur et intelligemment a donné le nom de mon fils ce qui est contraire à la procédure et bien sûr cela a été pire après ! Bataille et bataille pour enfin avoir gain de cause et les harceleurs ont une JUSTE un avertissement pas plus rien……………

  4. merci pour ce que vous faite afin de lutter contre ce phénomène inhumain qui détruit complètement la vie simple et belle qui nous a été donnée gratuitement

  5. Je suis effarée de voir que le harcèlement va jusqu’à l’école,je ne pense pas que le changement du rythme scolaire de Vincent Peillon suffise a éradiquer ce mal,mais un changement de mentalité ( respect de l’autorité parentale aussi bien que celle des profs. Soient restaurées,ça va prendre du temps …)
    je ne pense pas,non plus, que 6000 profs de plus va changer quoi que ce soit,il faut trouver un changement d’éducation de tout le monde.

    • Apprendre en priorité aux enfants le respect des autres, de leur différence. La leur expliquer. Ensuite surveiller et intervenir si nécessaire. Toujours avec bienveillance, mais fermeté dans le respect des règles établies et acceptées par tous dès le départ.
      La méthode Montessori, basée sur ces principes, pratiquée dès la maternelle , permet à chaque enfant de développer sa personnalité et ses acquis, harmonieusement et à son rythme. Elle évite de ce fait l’échec scolaire.

  6. beaucoup de jeunes sont victime de méchanceté, raquette, moquerie, abaissement, non encouragé, trafique de drogue, par des cas très sociaux, et on ne fait rien à tout ça, sinon donner raison aux voyous, ce qui fragilise nos jeunes français, merci Mr Bouvier,

  7. Cher monsieur, j’espère que l’écriture et vos conférences vous permettront de vous épanouir après les stress du harcèlement. Compte tenu de votre âge je comprends que vous ignoriez l’existence d’un Nicolas Bouvier ( 1928-1998) , je suis pourtant désolée de voir que dans le milieu de l’enseignement et donc pour moi ,de la culture, personne ne vous en ait averti. Il était un écrivain sensible et audacieux, plein d’humour et d’humanité . Je vous recommande  » l’usage du monde » qui pourrait vous consoler comme il l’a fait pour moi en m’ouvrant d’autres vastes perspectives.

    • Bonjour Dany,

      Rassurez-vous je connais bien l’existence de mon homonyme qui fut un grand écrivain et je ne prétendrai pas le remplacer ni même l’égaler. Il fut connu pour son goût du voyage et de l’évasion, j’espère être reconnu pour mes combats contre les injustices à l’école (entre autres), mais aussi pour d’autres raisons à l’avenir.

      Je connais également son oeuvre que j’ai lue récemment et sa plume était pleine de bon sens.

      Vous êtes loin d’être la seule à m’en parler, néanmoins, je vous encourage à me lire et à me critiquer : http://nicolas-bouvier.tk

  8. J’ai connu des instituteurs maltraitants méchant et violents sans aucune formation pédagogique engendrant des comportements cruels de certains élèves bêtes et cruels.
    Ecole Voltaire Longwy Haut 1970/1971/1972/1973

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *