42 réflexions sur “Opération « zappe ton prof » dans un lycée parisien

  1. Ma réponse, je l’ai déjà faite en publiant sur mon blog les articles de la Nouvelle Revue de l’Education…
    Tant que la discipline et l’autorité incontestbles du « Magister » – celui qui en sait plus – ne seront pas rétablis, tant que cette société dans son ensemble ne cessera pas de s’humilier à tous propos, sera lâche et ne sauras pas dire « Non », alors ce pays sombrera inéluctablement dans la barbarie à tous les niveaux. 3000 ans d’Histoire, depuis les Grecs en passant par Rome et les lumières de la Pensée Judéo-chrétienne, n’auront servi à rien ; nous retournerons peut-être simplement à nos origines archaïques, prouvant ainsi que les mécanismes primaires de la Nature humaine auront toujours le dessus en dépit de toute forme de sagesse et de raison… Il faudra hélas un cataclysme pour que ça change et comme nous le savons depuis René Girard, toute « Fondation » ou « Refondation » se fait toujours sur le meurtre, le crime et le sacrifice…
    « C’était un temps déraisonnable
    On avait mis les morts à table
    On faisait des châteaux de sable
    On prenait les loups pour des chiens
    Tout changeait de pôle et d’épaule
    La pièce était-elle ou non drôle
    Moi si j’y tenais mal mon rôle
    C’était de n’y comprendre rien…
    Est-ce ainsi que les hommes vivent ? »

  2. Ma réponse, je l’ai déjà faite en publiant sur mon blog les articles de la Nouvelle Revue de l’Education…
    Tant que la discipline et l’autorité incontestbles du « Magister » – celui qui en sait plus – ne seront pas rétablis, tant que cette société dans son ensemble ne cessera pas de s’humilier à tous propos, sera lâche et ne sauras pas dire « Non », alors ce pays sombrera inéluctablement dans la barbarie à tous les niveaux. 3000 ans d’Histoire, depuis les Grecs en passant par Rome et les lumières de la Pensée Judéo-chrétienne, n’auront servi à rien ; nous retournerons peut-être simplement à nos origines archaïques, prouvant ainsi que les mécanismes primaires de la Nature humaine auront toujours le dessus en dépit de toute forme de sagesse et de raison… Il faudra hélas un cataclysme pour que ça change et comme nous le savons depuis René Girard, toute « Fondation » ou « Refondation » se fait toujours sur le meurtre, le crime et le sacrifice…
    « C’était un temps déraisonnable
    On avait mis les morts à table
    On faisait des châteaux de sable
    On prenait les loups pour des chiens
    Tout changeait de pôle et d’épaule
    La pièce était-elle ou non drôle
    Moi si j’y tenais mal mon rôle
    C’était de n’y comprendre rien…
    Est-ce ainsi que les hommes vivent ? »

  3. Je suis pas d’accord pour trop médiatiser ce genre d’affaires. Ces affaires devraient se régler en privé dans l’état d’esprit décrit par sos éducation. Mais surtout régler ce genre d’affaires en privé et cesser de médiatiser ces faits divers … Les autres citoyens ils ont aussi des soucis et pourtant on en parle pas, les cas sociaux monopolisent tirent toute la couverture de leur coté.
    Et puis les autres citoyens qui restent calmes … Un jour il faudra manger les invendus du marché et se prostituer pour vivre.
    Pour les jeunes lycéens de l’article du monde … Qu’ils soient Français ou non, on devrait leur suggérer de quitter la France, qu’ils aillent voir ailleur en Europe et dans les DOMTOM.

  4. Je suis pas d’accord pour trop médiatiser ce genre d’affaires. Ces affaires devraient se régler en privé dans l’état d’esprit décrit par sos éducation. Mais surtout régler ce genre d’affaires en privé et cesser de médiatiser ces faits divers … Les autres citoyens ils ont aussi des soucis et pourtant on en parle pas, les cas sociaux monopolisent tirent toute la couverture de leur coté.
    Et puis les autres citoyens qui restent calmes … Un jour il faudra manger les invendus du marché et se prostituer pour vivre.
    Pour les jeunes lycéens de l’article du monde … Qu’ils soient Français ou non, on devrait leur suggérer de quitter la France, qu’ils aillent voir ailleur en Europe et dans les DOMTOM.

  5. En résumé pour cet article, je suggère à ces jeunes gens Français ou non de quitter la France métropolitaine dès leur 18 ans. Par contre si ils décident de rester, il faudra se plier aux coutumes du pays.
    Il me semble surtout que c’est le pays France qui ne convient pas aux lycéens (Français ou Français d’origine immigrée) de cet article.
    Si ils vont dans les DOMTOM ou dans un autre pays, on aura au moins la paix en France métropolitaine. Et pour les lycéens zappeurs … allez go !!

  6. En résumé pour cet article, je suggère à ces jeunes gens Français ou non de quitter la France métropolitaine dès leur 18 ans. Par contre si ils décident de rester, il faudra se plier aux coutumes du pays.
    Il me semble surtout que c’est le pays France qui ne convient pas aux lycéens (Français ou Français d’origine immigrée) de cet article.
    Si ils vont dans les DOMTOM ou dans un autre pays, on aura au moins la paix en France métropolitaine. Et pour les lycéens zappeurs … allez go !!

  7. Tony, je ne suis pas d’accord avec la première partie de votre intervention. Il faut au contraire médiatiser ces incidents le plus possible. Le mammouth tente de garder sous une chape de plomb tout ce qui pourrait « déranger ». Or, ces problèmes se multiplient : agressions, insultes, manque de la plus élémentaire politesse, non reconnaissance de l’autorité d’où qu’elle vienne. Bien sûr, les parents, l’absence d’éducation, l’environnement social, la société de consommation à tout crin peuvent en grande partie expliquer ces dérapages, quoique dans ce cas précis, ce qui frappe, c’est la proportion que prend l’affaire. D’habitude, ce genre d’incivilités concerne quelques élèves particulièrement désaxés. Ici, c’est toute une classe qui réagit ainsi. Il ne fallait pas s’attendre à autre chose après l’épisode de la cagnotte scolaire! « on est en classe, soyez content, vous allez pas non plus nous demander de travailler ou d’écouter en plus tout de même »!
    D’autre part bien évidemment outre l’absence totale d’autorité des établissements et du magister, ces élèves sont parqués dans des filières garages qu’ils n’ont pas choisies et sont en échec scolaire largement depuis le début de leur scolarité. L’institution s’est contentée de s’en débarrasser le plus rapidement possible (ce sont des nuisances aux statistiques) en les maintenant de force dans un système scolaire à bout de souffle à cause de l’obligation crétine de scolarité.
    Encore une fois il n’y a pas de cadre unique dans l’instruction. Il faut relancer l’apprentissage après la 5e ou en tout cas après la 4e. Et débarrasser ainsi l’école de sa pollution délinquante. Et si ces jeunes perdus pour la société ne trouvent rien, il faut les envoyer en internat spécialisés pour les « redresser » et leur apprendre les règles de vie commune, et les envoyer pourquoi pas à la légion étrangère apprendre la vie.
    Mais arrêtons de mélanger à tout prix les enfants qui veulent apprendre et ceux pour qui il est déjà trop tard.

    • Bonjour Mr Barbaud, Bonjour sos éducation.
      J’étais un peu réticent à médiatiser toutes ces affaires de violence dans les établissements scolaires parce que je crains un risque d’escalade et de trouble à l’ordre public … D’un autre coté je suis d’accord que les gens doivent savoir ce qu’il se passe dans les établissements scolaires. Cet article me rappelle pour ma part de biens mauvais souvenirs quand j’étais collégien. J’avais 13 de moyenne générale et entre 12 et 15 de moyenne dans les matières principales. J’ai été classé comme « intello » au collège, l’intello est banni par les autres. J’ai 26 ans et j’ai été collégien entre 1995 et 1999 à Saint-Etienne.
      Je ne peux pas m’empêcher d’avoir peur pour ma vie, la votre et celle des mes concitoyens parce que comme avec la cagnotte scolaire je trouve l’état Français bien faible à faire appliquer la loi.
      Les cas sociaux eux ne se lèvent pas et ne se sont pas levés la peur au ventre, quelque part les cas sociaux sociaux sont bien plus libres que vous ou moi. Maintenant les enseignants me disent que c’est bien pire, désolé Mr Barbaud mais si j’étais collégien maintenant je ne rentrerais pas dans un établissement avec un ou plusieurs gardes du corp parce que … parce que vous comme moi il va falloir qu’on explique sérieusement à Mr Chatel qu’on ne veut pas se faire tuer.

      Un autre fait divers m’exaspère:
      http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Justice/Pascal-Paoli-du-sursis-requis-contre-les-quatre-marins/(gid)/255315

      Les marins qui ont détourné le navire de la SNCM à Marseille en 2005 n’ont reçu que de la prison avec sursis. Donc en France on peut détourner un bateau et ne risquer que de la prison avec sursis. C’est ce fait divers qui fait que j’ai la peur au ventre … pour moi et pour vous.

      • Toni, vous avez été collégien à un moment où, si les choses se dégradaient, elles n’avaient pas atteint ce degré de violence.
        Cela dit je n’ai pas encore besoin de garde du corps, parce que je refuse d’avoir peur de mes élèves. En revanche, vous avez raison, les élèves « intellos » c’est à dire normaux sont souvent très mal vus par les « caïds » mais dans beaucoup de classes avec un peu de pédagogie on arrive à sensibiliser les élèves à imiter les meilleurs plutôt que les nuls.
        Sur ce point je suis très mal vu par ma hiérarchie car je stigmatise la nullité et vante les mérites de l’effort et du travail..

        • C’est bien les « caïds » que je crains là dedans, personne n’ose leur tenir tête. Et si par hazard quelqu’un leur tient tête, ils peuvent arriver à se faire passer pour les victimes …Les « caïds » existent parce qu’ils savent qu’ils ne risquent pas grand chose et qu’il y aura toujours du monde pour les défendre.

  8. Tony, je ne suis pas d’accord avec la première partie de votre intervention. Il faut au contraire médiatiser ces incidents le plus possible. Le mammouth tente de garder sous une chape de plomb tout ce qui pourrait « déranger ». Or, ces problèmes se multiplient : agressions, insultes, manque de la plus élémentaire politesse, non reconnaissance de l’autorité d’où qu’elle vienne. Bien sûr, les parents, l’absence d’éducation, l’environnement social, la société de consommation à tout crin peuvent en grande partie expliquer ces dérapages, quoique dans ce cas précis, ce qui frappe, c’est la proportion que prend l’affaire. D’habitude, ce genre d’incivilités concerne quelques élèves particulièrement désaxés. Ici, c’est toute une classe qui réagit ainsi. Il ne fallait pas s’attendre à autre chose après l’épisode de la cagnotte scolaire! « on est en classe, soyez content, vous allez pas non plus nous demander de travailler ou d’écouter en plus tout de même »!
    D’autre part bien évidemment outre l’absence totale d’autorité des établissements et du magister, ces élèves sont parqués dans des filières garages qu’ils n’ont pas choisies et sont en échec scolaire largement depuis le début de leur scolarité. L’institution s’est contentée de s’en débarrasser le plus rapidement possible (ce sont des nuisances aux statistiques) en les maintenant de force dans un système scolaire à bout de souffle à cause de l’obligation crétine de scolarité.
    Encore une fois il n’y a pas de cadre unique dans l’instruction. Il faut relancer l’apprentissage après la 5e ou en tout cas après la 4e. Et débarrasser ainsi l’école de sa pollution délinquante. Et si ces jeunes perdus pour la société ne trouvent rien, il faut les envoyer en internat spécialisés pour les « redresser » et leur apprendre les règles de vie commune, et les envoyer pourquoi pas à la légion étrangère apprendre la vie.
    Mais arrêtons de mélanger à tout prix les enfants qui veulent apprendre et ceux pour qui il est déjà trop tard.

    • Bonjour Mr Barbaud, Bonjour sos éducation.
      J’étais un peu réticent à médiatiser toutes ces affaires de violence dans les établissements scolaires parce que je crains un risque d’escalade et de trouble à l’ordre public … D’un autre coté je suis d’accord que les gens doivent savoir ce qu’il se passe dans les établissements scolaires. Cet article me rappelle pour ma part de biens mauvais souvenirs quand j’étais collégien. J’avais 13 de moyenne générale et entre 12 et 15 de moyenne dans les matières principales. J’ai été classé comme « intello » au collège, l’intello est banni par les autres. J’ai 26 ans et j’ai été collégien entre 1995 et 1999 à Saint-Etienne.
      Je ne peux pas m’empêcher d’avoir peur pour ma vie, la votre et celle des mes concitoyens parce que comme avec la cagnotte scolaire je trouve l’état Français bien faible à faire appliquer la loi.
      Les cas sociaux eux ne se lèvent pas et ne se sont pas levés la peur au ventre, quelque part les cas sociaux sociaux sont bien plus libres que vous ou moi. Maintenant les enseignants me disent que c’est bien pire, désolé Mr Barbaud mais si j’étais collégien maintenant je ne rentrerais pas dans un établissement avec un ou plusieurs gardes du corp parce que … parce que vous comme moi il va falloir qu’on explique sérieusement à Mr Chatel qu’on ne veut pas se faire tuer.

      Un autre fait divers m’exaspère:
      http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Justice/Pascal-Paoli-du-sursis-requis-contre-les-quatre-marins/(gid)/255315

      Les marins qui ont détourné le navire de la SNCM à Marseille en 2005 n’ont reçu que de la prison avec sursis. Donc en France on peut détourner un bateau et ne risquer que de la prison avec sursis. C’est ce fait divers qui fait que j’ai la peur au ventre … pour moi et pour vous.

      • Toni, vous avez été collégien à un moment où, si les choses se dégradaient, elles n’avaient pas atteint ce degré de violence.
        Cela dit je n’ai pas encore besoin de garde du corps, parce que je refuse d’avoir peur de mes élèves. En revanche, vous avez raison, les élèves « intellos » c’est à dire normaux sont souvent très mal vus par les « caïds » mais dans beaucoup de classes avec un peu de pédagogie on arrive à sensibiliser les élèves à imiter les meilleurs plutôt que les nuls.
        Sur ce point je suis très mal vu par ma hiérarchie car je stigmatise la nullité et vante les mérites de l’effort et du travail..

        • C’est bien les « caïds » que je crains là dedans, personne n’ose leur tenir tête. Et si par hazard quelqu’un leur tient tête, ils peuvent arriver à se faire passer pour les victimes …Les « caïds » existent parce qu’ils savent qu’ils ne risquent pas grand chose et qu’il y aura toujours du monde pour les défendre.

      • Marie-José, j’avoue ne pas comprendre votre question. Je ne remets pas en cause l’obligation scolaire, loin s’en faut, mais le collège unique. Toutefois, je pense qu’il est ridicule de pousser certains élèves à de longues études et il vaudrait mieux pour eux les faire s’épanouir en apprentissage ou dans des formations courtes, et ce dès 14 ans.
        Je suis personnellement favorable à une obligation scolaire qui ne dépasse pas 14 ans. Et j’assume cette position. Il est contreproductif de mettre dans un même groupe classe des élèves studieux et des perturbateurs qui ne suivent déjà plus depuis fort longtemps.
        Quant à l’absence d’éducation malheureusement, elle est dans bien des familles…

  9. Le fait que les marins grévistes de la SNCM ne soient condamnés qu’à de la prison avec sursis risque de devenir une sorte d’appel pour tous les délinquants potentiels (y compris les fauteurs de trouble au collège et au lycée) … comme quoi on peut violer la loi en toute impunité en France. Il y a lien direct entre l’article sur la SNCM et le comportement des élèves de ce lycée Parisien.

  10. Je trouve que tout ce qui vient de se dire à travers ces commentaires est extrêmement évocateur du désespoir et de la peur dans lesquels est entrée notre société déboussolée qui a totalement perdue ses repères. Ce que dit Toni est très émouvant et dramatique : « J’ai peur pour ma vie, la vôtre et celle de mes concitoyens ». Il y a dans l’air du temps une sorte de menace que les gens sentent planer et cette menance c’est celle de la Violence sous toutes ses formes qui passe par cette barbarie quotidienne aux allures de mafia et de fascisme rampant que l’on a quasiment encouragé à se développer depuis Mai 68 (et même avant) en refusant toute forme d’autorité et de punition. L’Ecole n’est qu’un microcosme qui reflète l’état de la Nation entière, à tous les niveaux. Et comme il n’est plus possible de taper du poing sur la table pour dire « Non ! » on arrête ! alors chacun se résigne à attendre la « Grande violence mimétique et collective » qui va un jour ou l’autre éclater dans notre pays sous n’importe quel prétexte, cette « violence de Tous contre Tous », selon Hobbes, digne des âges archaïques qui n’ont jamais disparu. C’est ce que je disais dans mon premier post. Oui, hélas, GEP n’a pas tort, le temps de la détresse vient et il va inévitablement falloir se comporter en Héros… ou en lâches. Voilà ce à quoi aboutit une Civilisation qui a abandonner toutes ses valeurs et a renier jusqu’àux fondements même de ce qu’elle est. Robert Redeker et Jean-François Mattei dont j’ai mis les articles sur mon blog l’on très bien exprimé, ce qui nous arrive est une sorte de « folie irrationnelle », de crise métaphysique à l’échelle individuelle et à celle de la Planète entière. Nous sommes d’une autre manière revenus dans les années 30 et la conclusion ne se fera pas longtemps attendre, je le crains. Mais il ne faut pas faire de défaitisme, ne pas être « munichois », il va simplement falloir faire face comme le firent nos pères, grands-pères et arrière-grands-parent, de tous les temps, avoir du courage, de l’abnégation et ne pas céder aux Sirènes du nihilisme. Les gens en sont de plus en plus conscients, fût-ce « inconsciemment », mais nous ne sommes jamais seuls, et nous saurons relever le défi du combat pour la Liberté contre n’importe quelle forme d’oppression….

    • Bonsoir Mr Delaunay, je sais que ce que vous dites est vrai mais bien souvent les gens font la politique de l’autruche. Il vient un moment où l’on ne peut plus fuir la réalité.
      Essayons quand même de rester positif, regardez l’état de la ville de New-York en 1975 et l’état de la ville de New-York aujourd’hui.
      Je suis allé là-bas en 1997, je me sentais mieux en sécurité en me promenant à Manhattan de nuit que chez moi de jour au collège … Après on me rétorque l’exception française et que la France n’est pas les USA. Mr Delaunay je dirai que l’on se trouve plutôt en France au niveau de New-York en 1975. Autrement dit une ville au bord de la faillite tenue par la mafia et la corruption et beaucoup de gens qui vivent dans la peur.

      Revenons en France, il y a une petite minorité de gens très violents comme les casseurs de Poitiers, certains syndicats grévistes et aussi pas mal de petits et grand délinquants/criminels. Ces gens sont une minorité mais ils ont un point commun, c’est d’utiliser l’ultra violence et le sadisme le plus accompli. Cette minorité (et j’y inclus les partisans de Mai 68) ne comprend que la force le chantage et l’intimidation. On a encouragé cette minorité parce qu’elle sait qu’elle ne risque pas de lourdes peines de prison.

  11. Toni, je suis bien d’accord avec vous, Mai 68 est par excellence le refus, le déni des réalités humaines au profit d’un idéalisme suicidaire.
    Au nom de toutes sortes d’idéologies mensongères qui n’ont été que le fond de commerce de tous les intellectuels de gauche ou d’extrême gauche (pas tous à gauche bien sûr et parfois aussi à droite), on a inversé totalement les valeurs au point de préférer faire l’apologie des criminels et de les défendre, façonnant ainsi le lit des futurs fascismes. Encore une fois, il viendra un jour où on ne pourra plus faire autrement que de prendre des mesures draconiennnes et violentes, parce qu’on aura été trop loin dans le laxisme. Mais ça viendra de la base, de réactions populaires épidermiques et non du sommet qui ne fait toujours que suivre la tendance générale et surfer sur elle. C’est exactement comme avec l’éducation des enfants, sans contraintes légitime, il ne peut y avoir de discipline et d’élévation, de quiétude et de sécurité. Les minorités agissantes dictent leur loi à la majorité parce qu’on est devenu lâches et surtout on nous a culpabilitsé sur tout, nous interdisant même les discours de bon sens. Mais les choses changent, en témoignent les commentaires comme le vôtre et croyez moi, je vois de plus en plus de gens qui pensent comme vous. La Résistance s’organise lentement, mais sûrement, et sous peu, ceux qui luttent vraiment pour la justice n’auront plus à avoir honte de le faire et à se cacher devant le Politiquement correct…. Trust me…

    • Merci de votre réponse Mr Delaunay,
      Mr Barbaud, vous parliez de médiatiser des faits divers tel que celui ci. Je vais éssayer d’être optimiste et dire que parmi les élèves en France 80% d’entre eux travaillent ou essaient de travailler sans se faire remarquer. Les 20% restants sont une minorité plus ou moins délinquante … Mr Barbaud, comme vous l’avez dit vous vantez l’effort et le mérite, j’aimerais bien que en parallèle le monde parle un peu plus des 80% d’élèves qui restent tranquilles. 20% de perturbateurs, cela fait 4 éléments difficiles à gérer sur une classe de 20 élèves. Hélas suffisant pour pourrir tout un établissement et terroriser les 16 autres élèves de la classe si les sanctions sont dérisoires. Reprenez moi si je me trompe SVP.

      Mr Delaunay, je pense qu’il y avait aussi des gens de bonne volonté lors de la faillite de New-York en 1975. La suite des évènements c’est l’arrivée à la mairie de Mr Giualiani et une bonne partie des habitants de cette ville qui a terminé en prison. 4000 affaires jugées et seulement 3 relaxes … La peur a changé de camp et également à New-York j’ai lu que le chèque éducation est apparu à cette époque. A cette époque nos bien pensants ont pensé mieux faire que Mr Giuliani.

      • En réalité sur un collège de 800 élèves, on compte environ en moyenne une centaine d’élève dont l’attitude pose problème de manière répétée. C’est déjà trop mais au niveau du groupe classe ca reste gérable.
        Le problème, c’est qu’à coté, environ 40 à 50 % des élèves ne suivent pas en classe et ne travaillent pas chez eux. Cette proportion énorme, c’est de la dynamite, car il est démontré qu’un élève qui décroche sera amené à pourrir sa classe par la suite. Si je prends le cas de cette année 2009/2010 :
        Classe de sixième : effectifs = 150 : élèves n’ayant aucune base = 100 environ. Je peux donc ainsi avoir une classe excellente (6c) avec 18 eleves/24 dont la moyenne avoisine 15 et plus, ainsi qu’une classe épouvantable (6a) avec une moyenne approchant 8/20.
        Le pire niveau est la quatrième : 90 élèves sur 150 ont une moyenne aux alentours de 8-9/20 au plus.
        C’est l’absence de niveau qui est à la source de la violence.

        • Les 40 à 50% d’élèves dont vous parlez qui ne suivent pas en classe et ne travaillent pas chez eux étaient à mon avis à l’origine des élèves qui étaient moyens en primaire. Les 100 élèves à problème ont du les pervertir. Comme un mariage sur deux finit par un divorce … ceci explique peut être cela.
          Mais c’est aussi quelquepart de ma faute à parfois trop penser à mon confort perso même si ces élèves me sont inconnus et que je suis célibataire sans enfants.

          Autre hypothèse, on ne fait pas boire les ânes qui n’ont pas soif. Mais alors dans ce cas je suggère vivement aux élèves Français
          et aux élèves Français d’origine immigrée concernés par l’indifférence au savoir de prendre un billet en aller simple dès leur 18 ans pour un autre pays d’Europe ou des DOM TOM. A ceci j’ajoute que l’on relève leur nom pour qu’ils ne viennent pas quémander des sous depuis un consulat étranger pour au moins une période de 6 mois suivant leur départ de France métropolitaine. Chacun prend ses responsabilités.
          Si ce public souhaite rester en France, il suit sans discuter les propositions de sos éducation. Voilà je suis gentil, si il y en a qui sont malheureux en France personne ne les retient … les Français de souche comme les Français d’origine immigrée.

  12. Toni, pour que la peur change de camp il faudrait une véritable volonté politique qui n’existe pas en France avec un large soutien populaire. Les Américains sont des gens pragmatiques qui assument la punition, pas nous, qui avons développé la culture de l’excuse et de la victimisation au nom de la repentance histoirique poussée jusqu’au masochisme. Cette attitude de fascination pour la canaille s’appelle aussi « le complexe d’Orange Mécanique ». Encore une fois, il est impossible d’imaginer à l’heure actuelle un Guiliani à Paris ou ailleurs en Europe. Sur wikipédia voilà ce que certains disent de lui à New-York : « Les détracteurs de Giuliani lui reprochèrent son autoritarisme, sa politique brutale de tolérance zéro, au risque, selon-eux, d’emprisonner des innocents, de menacer les libertés civiles dont celles des minorités ethniques (la ville fut poursuivie une douzaine de fois pour violation du premier amendement) ou encore d’aseptiser la cité ». Alors si on a dit ça aux USA, imaginez ce que ce serait ici !!!!

    • Ce que je trouve scandaleux dans l’article du monde, c’est l’attitude du chef d’établissement d’avoir pris un congé maladie, l’attitude de l’inspecteur d’académie disant qu’il n’existe pas de sanctions collectives et sans doutes celles des autres adultes fuyant. Un carton jaune avec un renvoi pour une période d’une semaine et ensuite une sorte de suivi de bonne conduite aurait été le strict minimum encore je suis gentil …
      Ce qui déboussole ces lycéens à mon avis, c’est que personne ne veut/n’a voulu d’eux. Je les soupçonne de se chercher une famille de substitution en se confrontant aux adultes de cette façon … Sur que l’entourage n’a pas du trop s’interesser à eux. Seulement voilà c’est difficile de dire ses émotions avec 300 mots de voacabulaire. Autant d’hypocrisie et de mollesse de la part des adultes dans cette histoire … A mon avis c’est ça le plus grave parce que ces jeunes gens se construiront tout seul leur famille de substitution (un gang ???!!!) avec tous les défauts que cela comportera.

  13. Lisez « La tentation de l’innoncence de Pascal Brukner et vous comprendrez pourquoi les adultes ont démissionnés de leur rôle et pourquoi même à leurs enfants qui réclament à corps et à cris des règles, ils refusent de les donner…

    • Mr Delaunay, avez vous lu les commentaires du blog l’article de H16? On dirait que la bien pensante Lina elle aussi commence à se poser des questions … La même Lina 5 ans auparavant aurait claqué la porte. Et bien elle aura mis le temps pour comprendre la gravité de la situation. Ce qui m’exaspère c’est que les problèmes dont on parle auraient pu se régler bien plus facilement 10 ou 20 ans plus tôt … ça n’a pas été possible à cause de gens qui ont levé les boucliers comme Lina.
      Je suis sur la même longueur d’onde que les blogueurs de H16, je n’ai pas de haine particulière pour ces mômes … Je trouve qu’ils sont victimes de la lacheté de pas mal d’adultes, leurs parents en premier.

      Les commentaires du blog H16 sont inquiétants au sens où les internautes disent que les biens pensants et les planqués ne veulent pas céder la place. Hélas j’ai bien peur que vous ayez raison quand vous dites que nous sommes revenus dans les années 30 … Lina me semble sur la bonne voie mais il y a ceux qui ont intérêt à faire durer ce système et qui ne lacheront pas prise, ceux là nous mène à la guerre civile à brève échéance.

      Ceci étant dit j’aimerais que les changements qui s’imposent se fassent aussi calmement que possible … Mais la réalité est que je crains pour ma vie, celles des gens de sos éducation et aussi celles des mômes perturbateurs même si ils ne s’en rendent pas compte.

  14. Oui, j’ai lu. Evidemment, tous les bobos et intellos bien-pensants défendent avant tous leurs privilèges et vendront Pères et Mères pour cela, se vendront à n’importe quel fascisme engendré par le Politiquement correct, si ce n’est déjà fait ! Les idéologues préfèrent être enterrés vivants avec leur idéologie plutôt que d’admettre s’être trompés, les autres sont des cyniques et des manipulateurs sans foi ni loi.
    Mais comme je l’ai dit, c’est trop tard pour taper sur la table, il faudra attendre que la « Réalité darwinienne du monde » nous pête en pleine gueule pour que l’on décide de bouger… ou de se coucher définitivement devant les agresseurs qui profiteront de la situation pour imposer leur totalitarisme….
    N’ayez pas peur… ça ne sert à rien… et vous ne serez pas seuls…

  15. Je suis horrifié de ce que je lis, je n’arrive pas à comprendre pourquoi, vu le contexte de ce travail, le peu agrément, de plaisir, de bonheur qu’un personnel de l’éducation aura à effectuer qu’il y ai encore des individus qui le fassent.
    Avant de se diriger vers un métier, il est très important de savoir si en pratiquant ce métier ,vous serez heureux de le faire.
    De nos jours, chaque individu a la possibilité de se procurer toutes les informations sur le métier, ou l’un des métiers qu’il peut faire, selon ses critères, selon son instruction, et surtout, si ce métier lui apportera l’envie d’aller travailler.
    Personnellement, je n’est jamais été attiré par la fonction Publique,.
    Mon caractère créateur, initiateur, responsable ne se serait pas exprimé.
    De plus les spécificités de notre pays font que la (les)fonction publique est malmenée entre syndicats et élus.

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