[pétition]Le professeur préfère se laisser massacrer

Lundi 6 septembre 2010 : nous sommes dans un paisible collège du Limousin. La fin de l’été approche, mais le soleil éclaire encore les lieux d’une lumière radieuse. Pourtant, dans la cour de récréation, les élèves sont attroupés autour d’une scène stupéfiante, effroyable : un professeur de sport, spécialiste de boxe et de close-combat, est en train de se faire massacrer par quatre maigrichons de 15 ans. Les jeunes se déchaînent sur lui – mais le professeur se laisse faire, sans réagir. Commment est-ce possible ? Tout a commencé quelques heures plus tôt…

Un professeur à la « Jean-Claude Vandamme »

À 60 ans, Jean-Pierre*, professeur de sport en collège, commence à connaître le métier, c’est le moins qu’on puisse dire. Des élèves, il en a vu défiler des milliers. Il sait encourager ceux qui ont du mal, obtenir des bons qu’ils se surpassent, et remettre les perturbateurs à leur place – même les plus violents. La discipline n’a jamais été un problème pour lui. Il faut dire que Jean-Pierre pratique assidûment la boxe… et le full-contact.

Lundi dernier, le 6 septembre, Jean-Pierre vient de faire sa rentrée, au collège Firmin Roz de Baubreuil, près de Limoges. Il le sait, c’est peut-être une de ses dernières années de carrière. C’est donc avec émotion qu’il découvre la nouvelle classe de 4e. Les élèves sont heureux, eux aussi. Ils ont mis leur jogging et leurs baskets toutes neuves, pour beaucoup, qui sentent encore l’odeur des boîtes à chaussures.

Mais voilà que, au milieu du cours, quatre garçons de 15 ans s’approchent, menaçants. Ils n’ont rien à faire là : ce sont des anciens élèves, et aucun d’entre eux n’a laissé de souvenir impérissable. Que viennent-ils faire ? Personne n’en sait rien, mais ils se mettent à invectiver brutalement une jeune élève de 13 ans.

En plein cours, une lapidation !

Rien qu’à leur voix, ils font peur : leurs injures sont immondes, dégradantes. Et ils ne s’en tiennent pas aux mots. Un des voyous se met à ramasser des pierres et les jette sur la jeune fille. Les autres l’imitent. La pauvre est violemment touchée au visage.

C’est bien à une véritable lapidation, en pleine cour de récréation, qu’assistent les témoins de la scène ! Heureusement, parmi eux, il y a Jean-Pierre. Dès qu’il voit cela, le prof de sport se précipite vers la jeune fille pour la protéger, faisant fuir les agresseurs comme de vulgaires moineaux.

Jean-Pierre réconforte la jeune fille et prend les mesures qui s’imposent dans ce type de situation : aller à l’infirmerie, avertir les autorités. Déjà sonne la fin du cours. Les élèves se dispersent, très secoués par ce qui vient de se passer. Jean-Pierre reste seul et se dirige vers le portail du collège…

C’est alors que les quatre voyous surgissent derrière lui. À quatre contre un, ils n’ont aucun mal à le frapper de tous les côtés. Coups de pieds, coups de poings, ils déchaînent leur rage sur ce professeur qui a osé s’interposer, alors qu’ils venaient régler son compte à une petite fille…

Mais c’est là que se produit le plus incroyable

C’est alors qu’intervient le plus incroyable de cette histoire. Jean-Pierre, en réalité, garde la tête parfaitement froide alors que pleuvent sur lui les coups. Il réfléchit posément à ce qu’il va faire : car il a l’habitude du combat au corps-à-corps. Il connaît tous les gestes de self-défense et les clés de bras qui lui permettraient de mettre immédiatement les délinquants hors de combat. MAIS JEAN-PIERRE DÉCIDE SCIEMMENT DE LES LAISSER FAIRE !!!

En effet, il sait quelles seraient les conséquences pour lui, s’il osait réagir : « Il valait mieux que je ne réplique pas. J’aurais été en tort », a-t-il expliqué ensuite à la presse.

Et de fait, il a eu raison.

Pour des jeunes comme ceux-là, agresser un professeur ne comporte aucun risque : ayant moins de seize ans, aucune mesure judiciaire sérieuse ne peut être prise à leur encontre. Ils le savent. Et ils en usent.

Le professeur, lui, n’aurait pas manqué d’être traîné en justice s’il avait égratigné un seul de ces quatre « bout d’choux » : visite de l’Inspecteur, convocation au rectorat, mises en cause dans les médias, sans parler bien sûr d’une garde-à-vue, voire d’une possible mise en détention provisoire.

Quoi qu’il arrive, sa réputation aurait été gravement entachée. Sa carrière aurait été brisée. Il aurait été muté, voire rétrogradé. Voilà pourquoi Jean-Pierre a décidé de se laisser démolir…

Réagir, ENFIN !

Et c’est la raison pour laquelle SOS Éducation vous appelle vous, et tous les citoyens, parents, professeurs, grands-parents, à se mobiliser enfin, aujourd’hui, pour changer radicalement de politique éducative dans nos écoles, vis-à-vis de la violence et des délinquants.

Je vous demande de signer d’urgence la pétition que nous avons préparée au ministre de l’Éducation Luc Chatel (voir plus loin).

Il faut avoir le courage de le reconnaître : on est allé trop loin dans la volonté de laisser les élèves exprimer librement leurs pulsions, leur agressivité, leur violence dans les écoles.

Les adultes ne doivent pas avoir peur d’exiger un minimum de respect et de mesure de la part des enfants.

Le mot « autorité » n’est pas un gros mot

Le mot autorité ne doit plus être considéré comme un gros mot. Et c’est pareil pour le mot discipline.

Car la vérité, c’est que l’autorité des adultes est indispensable pour protéger les élèves eux-mêmes. On le voit : le laxisme est la voie la plus rapide vers l’injustice, la dislocation sociale, la brutalité généralisée.

Ce n’est pas ce que nous voulons pour nos élèves, ni pour nos professeurs, ni pour nos écoles.

Il est faux de dire que les parents sont contre l’autorité des professeurs. C’est tout le contraire.

Tous les parents responsables savent que l’autorité des professeurs est nécessaire pour le bien de leurs enfants. Et les parents qui refusent cela n’ont aucun droit d’imposer à nos enfants la violence de leurs enfants.

Près de 140 députés déjà avec nous

La mobilisation de notre association contre la violence à l’école, depuis un an, a déjà permis de faire considérablement bouger les lignes. Non seulement près de 140 députés se sont déjà associés à notre appel au ministre de l’Éducation pour l’application de nos 8 mesures contre la violence à l’école, mais Luc Chatel lui-même a commencé à changer de discours, profondément.

Depuis la rentrée, il affirme (enfin !) une volonté ferme de sanctionner toute violence verbale dans les écoles, et de mettre en établissement disciplinaire les élèves trop menaçants pour rester dans des classes normales.
Vous pouvez faire une différence, maintenant :

C’est une première étape, qui est très loin d’être suffisante. Mais si nous voulons obtenir plus, il est indispensable de recueillir plus de signatures, et plus de soutien à notre mouvement. Alors s’il vous plaît, signez et faites signer autour de vous la pétition que vous trouverez ici ou sur le lien suivant : http://www.soseducation.com/sanction/signe.php

Transférez ce message à tout votre carnet d’adresses.
Et n’oubliez pas de contacter votre député, si vous ne l’avez pas encore fait, pour lui demander d’accroître la pression sur le ministre de l’Éducation, pour qu’il prenne ses responsabilités, en cliquant ici.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

* Le prénom a été changé.

16 réflexions sur “[pétition]Le professeur préfère se laisser massacrer

  1. LA LAPIDATION SIGNE LE  » CRIME ».
    Si effectivement les mineurs ne peuvent pas être poursuivis, leurs parents en restent responsables jusqu’à leur majorité. Dans ces conditions, on ne voit pas où est le problème ?!

  2. Cette histoire est étrange. Comment un professeur d’EPS, spécialiste de boxe de surcroît, peut-il choisir de se laisser tabasser par des jeunes étrangers à son collège après leur intervention aussi violente que déplacée au sein de l’établissement ?

    N’est-il pas temps de réfléchir aux mesures qui s’imposent pour assurer la sécurité des élèves, des enseignants et des biens dans les établissements ? Le laisser-faire a trop fait de mal, mai 68 est loin, redonnons leur place à l’autorité et à la discipline. Qui nous fera croire que les jeunes n’en sont pas demandeurs ?

    Un peu de courage, voyons !

  3. Mettre du barbelé & des miradors dans les écoles, collèges et lycées.
    Voir aussi les crèches.
    A la place des pions pardon des surveillants, mettre des Crs.
    Je trouve cela plus éducative comme action, que d’être dans un état droit des mineurs…
    Voir la vie en bleue, c’est cool…
    LOL

  4. En complément d’information, je vous conseille d’aller sur le site du journal local :
    http://www.lepopulaire.fr/editions_locales/limoges/un_prof_de_sport_agresse_les_4_jeunes_mis_en_examen@CARGNjFdJSsGEBIBBx4-.html

    Cet incident est extrêment grâve, cela est indéniable.

    Ne faut-il cependant pas, pour SOS Education, éviter l’amalgame ?
    Il semble qu’il s’agisse d’une agression par lapidation envers une jeune fille par 4 garçons mineurs : règlement de compte ? , maintien sous soumission d’une jeune fille voulant s’émanciper d’un carcan social et religieux ? , rupture amoureuse ? …
    Ce n’est pas un professeur que ces jeunes ont tabassé, c’est la personne qui s’est interposée entre eux et leur victime. Je pense qu’ils auraient réservé le même sort à quiconque aurait agi de même.

    Quelques soient les outils recadrants l’autorité des enseignants dont nous avons urgemment besoin aux sein des établissements scolaires n’auraient servi dans le cas présent. Certes ce professeur, en tant que personne civile, était plus exposé, s’il s’était défendu, aux conséquences professionnelles. C’eut été les mêmes conséquences de poursuites pénales, morales et de réputation pour n’importe qui d’autre.

    Il est dommage que nous n’ayons pas d’exemples et de témoignages de situations semblables où un enseignant ait réussi à endiguer l’agressivité de jeunes mineurs par le dialogue, à rétablir le calme par le positionnement des responsabilités et des devoirs de chacun et à contacter la police pour relater les faits avant de se retrouver isoler.

    C’est exactement ce que ferait un éducateur spécialisé, un animateur jeunesse, un éducateur sportif ou même un représentant de l’ordre en dehors de son service.

    Les situations d’agressivité verbales et physiques au sein des établissements entre élèves et professeurs existent et s’intensifient. Il faut effectivement restaurer le respect et la discipline ainsi que baliser les parcours scolaires des élèves qui ont des problèmes comportementaux.

    SOS Education doit rester crédible et surtout être contructif : les 8 propositions et l’appel à la prise de conscience et d’engagement des députés sont dans cet objectif.
    Ne tombons pas dans le fait divers permanent qui, tel un soufflet, ravive en permanence la colère et … la violence.
    Je n’apprécie vraiment pas le logo « coup de poing » en début d’article.

  5. On a que ce que l’on mérite…mai 68, laxisme a tout va, maintenant on laisse faire…que dire…belle initiative…mais vaine…bon courage…je prie tous les jours que cela ne tombe pas sur mes enfants, et que cela arrive aux autres…c’est egoiste et c’est horrible, mais c’est votre monde pas le mien.

  6. Finalement je trouve la situation excellente.
    Vous avez milité pendant des années, vous les vouliez vos « chances pour la France », vous les avez.

    Enseignants, flics, fonctionnaires gauchistes s’en prennent plein la gueule. Il faut que çà dure pour dure notre plaisir.
    Quand ils en auront vraiment marre, ils commenceront à réfléchir….s’ils le peuvent !
    Qu’ils commencent à abandonner leur morgue idéologique qui leur fait croire que leur opinion est si supérieure par rapport à l’expérience de terrain des autres, forcément facho !
    Bienvenue dans la réalité.

  7. « Ne faut-il cependant pas, pour SOS Education, éviter l’amalgame ?
    Il semble qu’il s’agisse d’une agression par lapidation envers une jeune fille par 4 garçons mineurs : règlement de compte ? , maintien sous soumission d’une jeune fille voulant s’émanciper d’un carcan social et religieux ? , rupture amoureuse ? … »
    Ahhh ce n’est pas le professeur qui a été agressé?
    Alors tout va bien, si l’on trouve normal de venir lapider une jeune fille pendant un cours, dans des locaux scolaires… Je me demande dans quel pays nous vivons.

    Et il n’a pas été agressé ensuite, par ces mêmes voyous, pour avoir OSE s’interposer?
    « Il est dommage que nous n’ayons pas d’exemples et de témoignages de situations semblables où un enseignant ait réussi à endiguer l’agressivité de jeunes mineurs par le dialogue, à rétablir le calme par le positionnement des responsabilités et des devoirs de chacun… »
    Il y a un moment où le dialogue ne passe plus, où la situation nous dépasse. Moi quand j’entends parler de tels faits, je suis dépassée et n’ai pas envie de dialoguer plus avant. Ce n’est pas mon métier…ce n’est pas non plus celui de notre collègue d’EPS, qui a sans doute bien fait de se laisser tabasser, sinon c’est lui qui serait incarcéré, alors que ses agresseurs sont libres comme l’air, assurés de l’impunité s’ils agressent encore la jeune fille victime du début de l’affaire. Avec le soutien des naïfs.

    • Voila comment en retirant de leur contexte deux phrases, Carine, vous détournez le message général de mon commentaire.
      Si vous êtes enseignante, comme je le crois par votre « notre collègue », vous ne donnez pas confiance aux mécréants de parents dont je fais partie.
      De plus si vous considérer que dialoguer avec vos élèves n’est pas votre métier, il est grand temps de songer à vous reconvertir car c’est le fondement de l’enseignement.
      En aucun cas je n’ai cautionné l’acte de ces 4 mineurs délinquants, j’ai seulement voulu soumettre un avis sur la pertinence, pour SOS Education, de se servir de cet exemple dramatique pour étayer leur campagne contre la violence scolaire que je soutiens.
      Ne sont pas forcément naïves les personnes qui cotoient la jeunesse marginalisée et qui regardent par le grand bout de lorgnette.

  8. Noémie Rosière >

    Le professeur n’était peut être pas agressé en tant que professeur. Mais si il s’est laissé battre, c’est pour se conformer à ce que l’on attend de lui en tant qu’enseignant. Donc on est toujours dans le même problème de la fonction de l’enseignant, et oserai-je même dire, de l’adulte.

  9. Noémie Rosière a dit : « Il est dommage que nous n’ayons pas d’exemples et de témoignages de situations semblables où un enseignant ait réussi à endiguer l’agressivité de jeunes mineurs par le dialogue. »

    Autrement dit, nous n’avons même pas un seul exemple où les choses se passeraient
    comme l’idéologie de l’ÉdNat le prophétise – ou du moins, Mme Rosière
    n’en connaît aucun.
    Pourtant, elle se permet de donner des leçons aux profs confrontés à la dure réalité,
    au nom d’une idéologie qui, suivant son propre aveu, ne correspond à aucun fait réel.

    • M. Mérieux, me prenez-vous à partie, en m’accusant de donner des leçons aux profs, du fait que j’ai dit être parent d’élève ??

      Je travaille avec les enseignants à longueur d’année et à l’instar de M.F. Faure ci-dessous, ils me donnent chaque jour maints exemples de constater combien ils s’investissent dans leur travail avec une profonde conscience professionnelle et désamorcent les montées de violence en réagissant fermement sans jamais baisser les bras.

      N’ayez crainte, l’Education Nationale n’est pas mon prophète et je suis agnostique. Ne me prêtez pas des intentions que vous inventer.
      Des faits réels, j’en ai largement donnés depuis deux ans que je participe au blog SOS Education, visiblement vous n’êtes pas un lecteur assidu.

      Une chose dont je suis sûre : c’est que le mépris, l’intolérance, le rejet de l’autre, l’insulte et la violence par les mots et les actes sont contagieux et se propagent aussi vite chez les délinquants que dans les rangs d’élèves face à un enseignant fébrile et/ou vindicatif, de même que dans une salle des profs.

      Je souhaite sincèrement que SOS Education ne s’égare pas, reste crédible et ne devienne pas un groupuscule d’enseignants terrorisés, passéistes, haïssant élèves et parents, se repliant sur leurs idéaux.

  10. Si SOS Education veut poursuivre sa tâche de rénovation-transformation de l’Education nationale, il serait bon de ne pas tomber dans le relevé d’anecdotes, plus ou moins graves, mettant en évidence l’état de déliquescence du système. Des exemples de conscience professionnelle, de sérieux, de pédagogie réfléchie, de générosité feraient plus de bien à tous ceux qui s’efforcent de croire encore à un métier choisi par vocation.

  11. Madame Rosière,

    je vous prie de croire que je n’invente rien contre vous. Lorsque
    je dis que vous donnez des leçons aux profs, je fais référence à des phrases
    que vous avez écrites comme « si vous considérez que dialoguer avec vos élèves n’est pas votre métier, il est grand temps de songer à vous reconvertir car c’est le fondement de l’enseignement. »

    Comme votre collègue M.- F. Faure, vous vous plaignez que
    SOS Éducation parle trop d’exemples négatifs et pas assez
    d’exemples positifs. Mais pourquoi donc ne décrivez-vous pas
    vous-même des exemples positifs, au lieu de critiquer le fait
    que SOS Éducation ne le fait pas? Je suis certain que de tels
    exemples seraient bienvenus pour tout le monde.

    À mon humble avis, cela n’est pas dû au goût des membres
    de SOS-Éducation pour les faits divers sordides, mais bien au
    fait que le fonctionnement actuel de l’Éducation Nationale
    ne permet guère d’autres exemples.
    Et pour répondre à M. Faure, je pense que la majorité
    des profs ont de la conscience professionnelle, du sérieux,
    de la pédagogie réfléchie, et de la générosité. Mais tout cela
    est broyé par la machine …

    J’ai l’impression que vous voulez bien qu’on dise du mal
    de l’ÉdNat, mais « pas trop », que vous voulez bien qu’on la
    réforme, mais « pas trop » …

  12. M-F Faure et Noémie Rosière, je souscris complètement à votre diagnostic et notamment celui de ne pas tomber dans le relevé de faits divers. Cela empêche toute réflexion et donc tout projet de politique éducative conforme à nos valeurs républicaines et démocratiques.

    Le débat et l’action réflexive que vous souhaitez, vous ne pourrez pas la trouver par SOS Education qui « flirte » allègrement avec l’extrême-droite.
    Par contre, il existe plein de gens dans l’éducation nationale qui n’acceptent évidemment pas la violence et qui propose autre chose qu’une autre forme de violence pour recréer des con ditions sereines d’apprentissages.

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