PISA 2009 : comment redresser la barre

Combien d’enquêtes, d’expérimentations et autres seront nécessaires pour redresser la barre ?

Si nos enfants ne brillent pas dans les classements internationaux, c’est parce qu’ils n’ont pas appris à lire ni à écrire correctement.

Aujourd’hui, les faits sont là : 40 % des élèves ne savent pas lire et écrire correctement à l’entrée en sixième.

SOS Éducation lance une grande campagne en faveur de l’utilisation de la méthode syllabique dans toutes les écoles primaires.

Des études récentes menées au Royaume-Uni sur plus de sept années ont montré que les enfants qui utilisent la méthode syllabique maîtrisent mieux au bout du compte la lecture et l’écriture. Qu’attendons-nous pour nous en inspirer ?

Les parents et les professeurs, membres de SOS Éducation, demandent à l’ensemble de nos représentants politiques d’agir en faveur de la méthode syllabique.

C’est le moyen de redresser la barre en lecture et en écriture et d’obtenir que nos enfants sortent avec un bagage solide de l’école primaire, un bagage dont ils profiteront tout au long de leur vie.

9 réflexions sur “PISA 2009 : comment redresser la barre

  1. Je suis un Anglais en France avec 2 enfants au collège. Je suis souvent déçu par l’éducation nationale française C’est un système qui semble utiliser une seule méthode pour forcer les élèves à apprendre par cœur, ce qui ne fonctionne pas pour beaucoup d’enfants. Il n’existe pas aucune discussion et « context ». Les enseignants sont incapables d’adapter leurs méthodes aux capacités différentes. Dans d’autres pays l’accent est mis sur la discussion, travail en équipe et « apprendre à apprendre » avec le contexte.

  2. « Il n’existe pas aucune discussion et « context ». Les enseignants sont incapables d’adapter leurs méthodes aux capacités différentes. Dans d’autres pays l’accent est mis sur la discussion, travail en équipe et « apprendre à apprendre » avec le contexte. »
    @Black

    Permettez moi, cher monsieur, d’être en total désaccord avec vos propos. Autant je puis vous suivre sur le fait qu’il y en effet des capacités différentes suivant les élèves, autant vous reprenez ici les poncifs qui ont totalement détruit le système américain dès les années 60 ainsi que le système anglais. Deux pays qui depuis en sont bien revenus. Discussion et contextualisation ne sont, loin s’en faut, pas la panacée. Discuter sur quoi? Vos propos supposent que les enfants possèdent déjà une structure de pensée, une richesse de langage et des savoirs qui leur permettent de « discuter » avec leur professeur dans un échange transversal et horizontal. Billevesées que tout cela. L’enfant ne sait pas. L’adulte qui lui enseigne sait. L’échange est unilatéral et vertical. Que les élèves apprennent d’abord de solides bases littéraires et scientifiques avant « d’échanger » avec leurs aînés.
    Cette société que vous appelez de vos vœux, fondée sur l’enfant roi et à qui l’on donne tout pouvoir sans aucune responsabilité et un des fléau par lequel se meurt lentement l’Occident. Les Japonais et les Chinois l’ont bien compris qui eux ont développé un système certes cruel, fondé sur un élitisme absolu. Résultats : le Japon est encore une puissance technologique incontournable et la Chine voit naître depuis dix ans deux fois plus de millionnaires que pour l’ensemble des États-Unis.

  3. A black,

    Pour autant, le système anglais ne brille pas par sa réussite!
    Pour pratiquer la discussion, il faut avoir des connaissances sinon, la réflexion se limite à l’expression d’une opinion sans grand intérêt. Il faut d’abord lire, se former, s’enrichir de la pensée d’autrui, intelligemment, les élèves qui discutent chez nous récitent souvent la « vulgate » des médias qui les nourrissent, avec tous les nouveaux préjugés et toutes les idées préconçues qui courent nos rues.
    Ces méthodes se pratiquent dans les « Independent schools » les plus huppées, celles que nous appelons les « Public Schools », les conditions d’enseignement y sont exceptionnelles, des élèves cultivés, préparés, triés sur le volet, des petits groupes… Voir le texte publié à ce sujet par SOS Education.

  4. Comment cela pourrait aller avec des ministres qui s’intéressent plus à eux qu’à l’avenir et au bonheur réels de nos jeunes ou de nos enfants ? Il faudrait arrêter de nous mentir et s’attaquer plus au problème qu’

  5. « Il n’existe pas aucune discussion et « context ». Les enseignants sont
    incapables d’adapter leurs méthodes aux capacités différentes. Dans
    d’autres pays l’accent est mis sur la discussion, travail en équipe et
    « apprendre à apprendre » avec le contexte. »
    @Black

    Permettez moi, cher monsieur, d’être en total désaccord avec vos
    propos. Autant je puis vous suivre sur le fait qu’il y en effet des
    capacités différentes suivant les élèves, autant vous reprenez ici les
    poncifs qui ont totalement détruit le système américain dès les années
    60 ainsi que le système anglais. Deux pays qui depuis en sont bien
    revenus. Discussion et contextualisation ne sont, loin s’en faut, pas
    la panacée. Discuter sur quoi? Vos propos supposent que les enfants
    possèdent déjà une structure de pensée, une richesse de langage et des
    savoirs qui leur permettent de « discuter » avec leur professeur dans un
    échange transversal et horizontal. Billevesées que tout cela. L’enfant
    ne sait pas. L’adulte qui lui enseigne sait. L’échange est unilatéral
    et vertical. Que les élèves apprennent d’abord de solides bases
    littéraires et scientifiques avant « d’échanger » avec leurs aînés.
    Cette société que vous appelez de vos vœux, fondée sur l’enfant roi et
    à qui l’on donne tout pouvoir sans aucune responsabilité et un des
    fléau par lequel se meurt lentement l’Occident. Les Japonais et les
    Chinois l’ont bien compris qui eux ont développé un système certes
    cruel, fondé sur un élitisme absolu. Résultats : le Japon est encore
    une puissance technologique incontournable et la Chine voit naître
    depuis dix ans deux fois plus de millionnaires que pour l’ensemble des
    États-Unis.

  6. pour avoir enseigné 35 ans en primaire, dont 10 en 1re année, je resterai toujours persuadée que la meilleure méthode est mixte, alliant globalité et intelligence du texte avec analyse-synthèse des syllabes ce qui favorise la bonne orthographe postérieure mais n’est pas nécessaire pour tous les enfants pour apprendre à LIRE, certains fixant automatiquement les structures.Les meilleurs résultats sont TOUJOURS obtenus dans les classes à faible effectif où les difficultés sont prises en compte immédiatement et corrigées , où on peut allier oral et écrit, etc
    Bref, il suffirait de mettre des enseignants dans les classes , et des enseignants formés à la pédagogie, psychologie de l’enfant-et des parents- le contraire des réformes que j’ai vues défiler dans mon parcours
    d’ailleurs les secrets des écoles privées sont argent de l’état + argent privé donc encadrement supérieur …et si problèmes on refile l’élève aux écoles publiques!!!

  7. « Il n’existe pas aucune discussion et « context ». Les enseignants sont incapables d’adapter leurs méthodes aux capacités différentes. Dans d’autres pays l’accent est mis sur la discussion, travail en équipe et « apprendre à apprendre » avec le contexte. » @Black Permettez moi, cher monsieur, d’être en total désaccord avec vos propos. Autant je puis vous suivre sur le fait qu’il y en effet des capacités différentes suivant les élèves, autant vous reprenez ici les poncifs qui ont totalement détruit le système américain dès les années 60 ainsi que le système anglais. Deux pays qui depuis en sont bien revenus. Discussion et contextualisation ne sont, loin s’en faut, pas la panacée. Discuter sur quoi? Vos propos supposent que les enfants possèdent déjà une structure de pensée, une richesse de langage et des savoirs qui leur permettent de « discuter » avec leur professeur dans un échange transversal et horizontal. Billevesées que tout cela. L’enfant ne sait pas. L’adulte qui lui enseigne sait. L’échange est unilatéral et vertical. Que les élèves apprennent d’abord de solides bases littéraires et scientifiques avant « d’échanger » avec leurs aînés. Cette société que vous appelez de vos vœux, fondée sur l’enfant roi et à qui l’on donne tout pouvoir sans aucune responsabilité et un des fléau par lequel se meurt lentement l’Occident. Les Japonais et les Chinois l’ont bien compris qui eux ont développé un système certes cruel, fondé sur un élitisme absolu. Résultats : le Japon est encore une puissance technologique incontournable et la Chine voit naître depuis dix ans deux fois plus de millionnaires que pour l’ensemble des États-Unis.

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