Prochain atelier du mercredi : comment aider les élèves en difficulté ?

Quel enseignant ne s’est pas posé un jour ou l’autre cette question? Face à la diversité des situations dans une même classe, comment répondre aux besoins des élèves les plus fragiles ?

C’est sur ce thème que se réuniront enseignants et orthophonistes autour de Brigitte Etienne.

Forte de ses 35 ans d’expérience en orthophonie, elle a mis au point des activités de remédiations pour les élèves de 5 à 16 ans et propose ses conseils pour prévenir les difficultés des élèves.

Brigitte Etienne avait participé au colloque de SOS Éducation du 12 février 2012. Découvrez son intervention

Les conseils de Brigitte Étienne : http://www.rigolettres.com

Une réflexion sur “Prochain atelier du mercredi : comment aider les élèves en difficulté ?

  1. Cette initiative fait partie effectivement des outils à intégrer au sein de tout le monde enseignant. Les listes d’attente pour un suivi en orthophonie dans de nombreux départements français, sont de 6 mois et un an, voire plus. Donc un énorme besoin de prendre réellement en compte ce « nouveau paramètre de masse ». Il y a toujours eu dysorthographie, dys…etc, mais de nos jours les gamins ne se comptent plus. Dans une classe ils doivent représenter un minimum d’un tiers, et sans parler de ceux qui ne sont pas détectés. Dire que c’est un nouveau « phénomène », non, après 15 à 20 ans de connaissance d’un fait, on ne peut parler de nouveauté !! Et qu’est ce qui a été fait pour ces enfants ? Rien. Des « arrangements » épisodiques. qui donnent la vague impression d’une prise en charge… mais pas plus. Aucun prof aujourd’hui n’est formé à l’accompagnement de ces enfants là, ce qui me semble la priorité. Les aménagement type P.A.I sont laissés à la bonne volonté du prof, et même avec demande de l’orthophoniste, ils ne sont pas obligés de les accepter. Cela leur demande un travail supplémentaire puisqu’il faut élaborer le cours d’une manière différente. Mais s’il y avait des effectifs suffisants, peut-être rechigneraient-ils moins…! J’y reviens, pardonnez ce rabâchage sur différents messages de ce forum, mais je ne peux pas l’éviter car il me semble être la source, outre la réduction des exigences d’apprentissage, mais de cette non ouverture sur les fragilités des enfants dys : extrait d’un rapport de l’OCDE de 1996, page 30 : « Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à NE PAS DIMINUER LA QUANTITé de services, quitte à ce que LA QUALITé BAISSE « 

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