« Moi qui aime mon métier, l’Education nationale me broie »

Cinq heures de transport par jour, du stress, et de l’épuisement. C’est le quotidien que vit actuellement Aline, 34 ans, professeur des écoles. Son mari et ses trois enfants, dont sa fille qui souffre d’asthme atypique, vivent près de Rennes. Elle, depuis deux ans, faute d’avoir obtenu sa mutation, doit continuer de se rendre à Nanterre. Sa vie meilleure n’est pas pour demain. Elle raconte.
« L’Éducation nationale broie les gens, les élèves, ma famille. Elle me broie moi qui aimais mon métier, ce défi quotidien d’enseigner mais que lui importe… » extrait d’une lettre qu’Aline Nrofrek, 34 ans, a posté le 26 septembre dernier sur sa page Facebook.

« On offre à mes élèves une enseignante épuisée par ces trajets, déchirée par le fait de laisser les siens. Qu’importe, je suis une machine, qu’importe mon bien-être, celui des miens, celui de mes élèves » poursuit-elle. Elle parle avec son cœur et ses désillusions.

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