Sanctions à l’école : la position de SOS Éducation [communiqué de presse]

Sanctions à l’école :
SOS Éducation encourage le ministre à épauler les professeurs

Le ministre de l’Éducation choisit enfin d’établir une échelle des sanctions à l’école et prévoit de sanctionner les violences verbales. Les 80 000 membres de SOS Éducation ne peuvent qu’encourager cette volonté de rétablir la discipline dans nos écoles et de refuser toutes les formes d’incivilités à l’intérieur de nos établissements.

Mais l’autorité ne se décrète pas, elle se joue tous les jours sur le terrain.

Aujourd’hui encore un professeur reste hors la loi s’il donne des lignes à faire à un élève au primaire ou s’il donne un zéro de conduite à un collégien !

Comment rester crédible pour un professeur quand, en cas d’exclusion définitive, l’élève continue à être envoyé dans un autre établissement, sans qu’il n’ait à démontrer sa volonté d’être réintégré à l’institution scolaire.

Nos écoles ne sont pas des lieux de gardiennage. On ne peut pas en rester à une opération de toilettage. Il faut des textes qui permettent d’épauler les professeurs au quotidien dans leur mission de transmission des savoirs et qui mettent les élèves face à leurs responsabilités en cas d’infractions graves.

Une réflexion sur “Sanctions à l’école : la position de SOS Éducation [communiqué de presse]

  1. Envoyez les plus turbulents et récalcitrants d’entre eux faire leur preuve avec les narcotraficants Mexicains. Apparemment, bon nombre de ces jeunes gens aiment la castagne … Parfait! Qu’ils aillent faire leur preuve au Mexique.

    Quand les meneurs finiront abattus au fusil mitrailleur, le reste de la troupe se calmera et pleurera à l’ambassade de France pour retourner en France.

    La loi qui régit un cartel Mexicain est autrement plus sévère et brutale que celle de SOS éducation.

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