Sujets du brevet de français

[…] « De fait n’est-il pas temps d’abandonner définitivement le reste de la littérature à sa naphtaline ? Quel élève aujourd’hui, en fin de scolarité obligatoire, veut et surtout peut lire, conformément aux programmes de collège, des épopées poussiéreuses de l’Antiquité et autres « textes fondateurs », de vieux romans de chevalerie, des fabliaux du Moyen Âge, d’obscurs textes humanistes, des fables moralisantes, des pièces datées du classicisme ou de soporifiques contes philosophiques des Lumières, sans même parler de la poésie surannée des siècles passés ? » […]

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