Super Pédago cité par Le Monde !

Lu sur Lemonde.fr, dans un article consacré à Philippe Meirieu, tête de liste d’Europe Écologie en Rhône-Alpes pour les élections régionales de mars prochain et modèle involontaire de l’anti-héros de SOS Éducation, qu’on ne présente plus, Super Pédago :

SOS-Education, une association libérale, publie sur Internet une bande dessinée qui le présente en « Super Pédago », démolissant une cathédrale aux commandes d’un bulldozer avant de se réjouir : « L’important c’est de laisser toute la place à l’enfant, afin qu’il puisse construire la culture de demain. »

10 réflexions sur “Super Pédago cité par Le Monde !

  1. La démonstration est faite, le pédagogisme est comparable ,en effet à l’écologisme, en ce sens qu’ils recyclent dans la modernité les vieilles utopies marxistes, l’égalitarisme par exemple et une forme de la lutte des classes par le discours sur la » reproduction ».Ils y ajoutent, au nom de la sauvegarde de la planète ,un discours malthusien qui s’inscrit a rebours de toute l’aspiration occidentale à la science et à la liberté économique qui a fondé sa puissance et qui fit un temps le rayonnement de l’école. Il n’est pas étonnant, dans ces conditions ,que du passé  » productiviste » ils veulent faire table rase et, le pédagogisme s’accorde très bien avec cette renonciation a la puissance du savoir par son effet destructeur et cette fausse bonne idée : » qu’il faut laisser à l’enfant construire les savoirs de demain ». L’écologisme reste fidèle à la table rase comme le pédagogisme qui refuse le principe scientifique de Claude Bernard sur la transmission de la connaissance : » Nous sommes des nains montés sur les épaules de géants ».

  2. La démonstration est faite, le pédagogisme est comparable ,en effet à l’écologisme, en ce sens qu’ils recyclent dans la modernité les vieilles utopies marxistes, l’égalitarisme par exemple et une forme de la lutte des classes par le discours sur la » reproduction ».Ils y ajoutent, au nom de la sauvegarde de la planète ,un discours malthusien qui s’inscrit a rebours de toute l’aspiration occidentale à la science et à la liberté économique qui a fondé sa puissance et qui fit un temps le rayonnement de l’école. Il n’est pas étonnant, dans ces conditions ,que du passé  » productiviste » ils veulent faire table rase et, le pédagogisme s’accorde très bien avec cette renonciation a la puissance du savoir par son effet destructeur et cette fausse bonne idée : » qu’il faut laisser à l’enfant construire les savoirs de demain ». L’écologisme reste fidèle à la table rase comme le pédagogisme qui refuse le principe scientifique de Claude Bernard sur la transmission de la connaissance : » Nous sommes des nains montés sur les épaules de géants ».

  3. Je ne suis pas d’accord avec Marius ; il ne faut pas confondre l’écologisme avec sa récuperation « politique » par la gauche. L’écologisme est tout le contraire d’un « table rase », c’est avant tout un conservatisme (voire un « sauvetage de meubles », une « dernière chance » d’après certains de ses partisans). L’écologisme n’a pas attendu Marx, demandez aux amerindiens …

    D’ailleurs, le pédagogisme (du moins dans sa version française) n’est pas que destructeur ; il est aussi conservateur, dans la mesure où il s’efforce de préserver le modèle centralisé-fonctionnarisé-uniformiste-parisien (dont l’échec est averé) de l’éducation, en le rendant plus « divertissant » et « occupatif » (si vous voulez bien m’excuser pour ce néologisme).

  4. Je ne suis pas d’accord avec Marius ; il ne faut pas confondre l’écologisme avec sa récuperation « politique » par la gauche. L’écologisme est tout le contraire d’un « table rase », c’est avant tout un conservatisme (voire un « sauvetage de meubles », une « dernière chance » d’après certains de ses partisans). L’écologisme n’a pas attendu Marx, demandez aux amerindiens …

    D’ailleurs, le pédagogisme (du moins dans sa version française) n’est pas que destructeur ; il est aussi conservateur, dans la mesure où il s’efforce de préserver le modèle centralisé-fonctionnarisé-uniformiste-parisien (dont l’échec est averé) de l’éducation, en le rendant plus « divertissant » et « occupatif » (si vous voulez bien m’excuser pour ce néologisme).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *