Suppression des notes : l’avis de Brighelli

« […] Exit, donc, un système de notation qui remonte au XVIIe siècle : il appartenait sans doute à la gauche de nous débarrasser de cet ultime souvenir des grands collèges jésuites, de cette dernière référence au Grand Siècle. Si Richelieu puis Louis XIV avaient généré ce système d’évaluation des enfants (nobles) du système d’enseignement mis en place par les disciples de Loyola, c’est parce qu’ils croyaient en la valeur globale de leur civilisation. La France de Louis XIV (et je tiens compte aussi des famines, des guerres, des excommunications et des bûchers) valait cher ; la France de Hollande ne vaut plus grand-chose. Un grand doute a saisi le pays, et les gouvernants, qui ne gouvernent plus rien, s’en font l’écho. […] »

Lire l’article de Jean Paul Brighelli

Une réflexion sur “Suppression des notes : l’avis de Brighelli

  1. J’ai 65 ans et n’ai obtenu que mon BEPC. Comment avons-nous passé la totalité de notre période scolaire sans être complètement fous ou proches du suicide ? Car la notation des élèves est, désomais, traumatisante !
    Avons-nous été traumatisés par le système de notation que nous imposaient nos maîtres d’école et nos professeurs. Certes, oui ! Mais pour éviter les récriminations de nos profs et de nos parents, nous étions OBLIGES de travailler.
    C’est vrai que la notion de travail n’est pas socialiste ! Il vaut mieux ne « rien foutre » et percevoir les allocations !
    Il faut donc encourager les mauvais et les fénéants ! Malheureusement, ce système décourage les meilleurs qui font des efforts.
    Voilà la France que nous proposent nos politiques. Une France d’ignares qui fabriquent des trains trop grands et violent l’embargo avec des dollars !
    Pauvre FRANCE !…

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