Une épidémie de fausse dyslexie

En tant que médecin généraliste, j’observe la multiplication de fausses dyslexies, provoquées par l’utilisation à l’école primaire de mauvaises méthodes d’enseignement de la lecture (méthodes globales et semi-globales.) Ceci aboutit en général à des prescriptions de nombreuses séances d’orthophonie, fort coûteuses pour la sécurité sociale.

Il faut donc que la loi interdise totalement et définitivement les méthodes globales et semi-globales de lecture, et que l’intégralité des manuels de lecture disponibles pour les enfants du CP utilisent des méthodes syllabique. C’est le seul moyen de faire reculer l’illettrisme en France.

Des séances de formation devraient être proposées non seulement aux instituteurs, mais également à tous les inspecteurs d’académie dont certains , malheureusement, continuent à mal noter les enseignants qui utilisent la méthode syllabique, alors même que c’est la seule méthode scientifiquement reconnue comme efficace.

Dominique

En 2013, stoppons l’illettrisme à l’école. Votre député peut agir. Écrivez-lui

Une réflexion sur “Une épidémie de fausse dyslexie

  1. Je partage aussi cet avis, interdiction claire et définitive d’appliquer la méthode globale. Souhaitons que vous soyez entendu. Mais que s’est il passé jusqu’à présent en matière d’interdiction : interdiction aux instits du primaire pendant des années de faire des dictées…! Ce fut peut-être notre bête noire, mais aujourd’hui, notre génération, sait manier les mots, sait s’exprimer, sait affronter un entretien et faire un courrier propre et correct. Il n’y a que deux ou trois ans que cette interdiction a été levée. Alors que l’on sait très bien que l’écriture s’apprend aussi par réflexe, par la répétition de dictées qui entrainent relecture, réflexion et analyse de ce que l’on écrit, et correction. Mais voilà, la tendance va peut-être (ou allait car le niveau en français étant devenu si préoccupant que certains mouvements commencent à se mettre en place par nécessité) la tendance allait peut-être aux matières scientifiques qui apportent un esprit analytique fondé sur des connaissances cadrées, au détriment d’esprits littéraires qui savent assouplir leur réflexion, la rendre mobile, l’adapter. La philo reste une matière essentielle qui permet justement d’acquérir cette souplesse de réflexion. Mais peut-être qu’ « on » ne veut pas de cela, et qu’on préfère sélectionner, diminuer, réduire, et pousser notre jeunesse à l’errance avec tout ce que ce mot comporte !.

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